On voit quelques membres du comité organisateur sur la photo. Il s’agit de Karine Rochette, directrice générale de la CCIHSM, Sophie Beaudet d’Emploi Québec, et Adam Jourdain, directeur général de la corporation de développement économique Nikanik.

Grande rencontre entre employeurs et candidats à La Tuque

La Tuque — La Chambre de commerce et d’industrie du Haut St-Maurice (CCIHSM) a tenu, lundi, son tout premier rendez-vous de l’emploi à La Tuque. Plus de 200 emplois étaient disponibles dans la vingtaine d’entreprises présentes. Une réussite malgré la température selon les organisateurs qui pensent déjà à la deuxième édition.

«On appréhendait la météo, mais il y a eu du monde et un seul exposant ne s’est pas présenté. On est très satisfait du résultat, c’est un succès», a mentionné d’entrée de jeu la directrice générale de la CCIHSM, Karine Rochette.

En collaboration avec plusieurs organismes du milieu, la Chambre voulait donner un coup de main aux employeurs de la région qui tentent de recruter de la main-d’œuvre, particulièrement pour des postes non spécialisés où les candidats se font rares.

Plusieurs ressources étaient sur place pour assister les visiteurs, notamment, pour la mise à jour de leur CV. L’événement a également permis le réseautage entre les exposants. Les entreprises ont aussi pu discuter, avec des gens du Centre local d’emploi, de subvention salariale, d’aide financière pour la formation de main-d’œuvre, etc..

La Chambre se réjouissait également de la fermeture des écoles qui a donné le champ libre aux jeunes, ils se sont d’ailleurs manifestés en grand nombre.

«Le fait qu’il n’y ait pas d’école aujourd’hui a fait en sort qu’il y a plusieurs ados qui sont venus pour des emplois étudiants. Ils sont venus avec leurs parents. […] On pensait que le 16 avril, ils allaient débarquer ici en scooter, mais non…», a lancé Karine Rochette.

Toutefois, une quarantaine de personnes de Wemotaci n’ont pas pu se rendre comme prévu au Salon de l’emploi. Le transport a dû être annulé en raison de l’état des routes et de la température.

«Ça a dû être annulé en matinée. C’est malheureux, il y avait quarante autochtones qui devaient venir ici à la recherche d’emplois. On pense que ce n’est que partie remise», a souligné la directrice générale de la CCIHSM.

Malgré tout, on pense que le salon aura été bénéfique tant pour les chercheurs d’emplois que pour les employeurs.

«Les employeurs sont contents ils ont des besoins et les gens qu’ils rencontrent sont très intéressés», a noté Karine Rochette.

À peine les portes fermées, les organisateurs imaginaient déjà la deuxième édition, certains exposants aussi.

«Les gens sont très positifs. Il y a même des employeurs qui sont passés voir le déroulement et qui regrettaient de ne pas être là aujourd’hui», a conclu Mme Rochette.