Contrairement à ailleurs au Québec, où les ventes résidentielles sont en hausses, elles ont légèrement baissé à Trois-Rivières au cours du troisième trimestre de 2018.

En hausse pratiquement partout, mais pas à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Alors qu’elles ont augmenté dans pratiquement toutes les régions du Québec, les ventes résidentielles ont enregistré une baisse de 3 % dans la région métropolitaine de recensement Trois-Rivières.

Selon des statistiques publiées par la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ), 18 798 ventes résidentielles ont été réalisées au cours du troisième trimestre de 2018, ce qui représente une augmentation de 5 % par rapport au même trimestre en 2017. Trois-Rivières constitue donc l’une des deux seules régions métropolitaines de recensement (RMR), avec celle de Québec, à avoir vu ces ventes diminuer légèrement.

«Il faut surtout retenir des résultats qu’il s’agit d’un nouveau record de transactions pour cette période de l’année, et aussi d’une 17e hausse trimestrielle consécutive de l’activité sur le marché immobilier résidentiel québécois», souligne Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ.

Selon ces nouvelles données, toutes les catégories de propriétés ont enregistré des augmentations du nombre de transactions à l’échelle provinciale. La maison unifamiliale et le plex ont notamment connu une croissance de 3 % alors que la vente d’unités en copropriété a fait un bond de 12 %.

Ailleurs en province, la RMR de Saguenay a entre autres connu une augmentation de 11 %, suivie par celles de Gatineau, de Sherbrooke et de Montréal qui ont enregistré des croissances respectives de 8 %, 6 % et 5 %. Parmi les centres urbains de moindre taille, les plus fortes croissances des ventes ont été observées du côté des agglomérations de Baie-Comeau (+38 %), de Rimouski (+23 %), de Salaberry-de-Valleyfield (+23 %), de Granby (+16 %) et de Rivière-du-Loup (+14 %).

De plus, le prix médian des maisons unifamiliales au Québec se chiffrait à 248 000 $, ce qui représente une hausse de 4 % sur un an. Fait à noter, il s’agit de la plus forte augmentation en quatre trimestres.

En ce qui a trait à la copropriété, le prix médian à l’échelle de la province a progressé de 3 %, la moitié d’entre elles ayant été vendues plus de 241 000 $. Le nombre de propriétés à vendre a par contre atteint un bas niveau record en sept ans. En moyenne, 62 123 inscriptions étaient en vigueur de juillet à septembre sur le site centris.ca, ce qui constitue une diminution de 9 % par rapport à la même période l’année précédente.