Dans l’ordre habituel, on retrouve le maire sortant de Bécancour, Jean-Guy Dubois, la conseillère en emploi au CJE, Lysanne Godin, et le directeur général de la SADC de Nicolet-Bécancour, Steve Brunelle.

CJE Nicolet-Bécancour: 16 000 accompagnements en 20 ans

C’est dans une ambiance festive que plus d’une soixantaine de personnes ont participé au 20e anniversaire du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) comté de Nicolet-Bécancour. Au cours de ces vingt dernières années, pas moins de 16 000 jeunes adultes ont été accompagnés par l’équipe du CJE.

Plus précisément, 10 000 personnes ont reçu des services directs tels que la recherche d’emploi, l’orientation scolaire et professionnelle, le retour aux études, la persévérance scolaire, l’entrepreneuriat, l’établissement en région ou le rétablissement personnel. 

En collaboration avec divers partenaires, les 6000 autres clients ont été accompagnés dans la connaissance des besoins de main-d’œuvre du territoire, l’éducation financière, le volontariat, le bénévolat, le développement des compétences essentielles et comportementales (attitudes professionnelles) ainsi que plusieurs autres thématiques et projets répondant aux besoins des jeunes adultes.

Afin de souligner cet anniversaire, le CJE a opté pour une formule originale. Une cinquantaine de personnes sont montées à bord d’un autobus au départ du CJE à Nicolet pour se diriger vers le point de service de Bécancour, dans le secteur Gentilly. En chemin, l’autobus s’est arrêté à différents endroits marquants pour l’organisme depuis ses débuts. 

De plus, des jeunes de 16 à 35 ans ayant bénéficié ou qui bénéficient actuellement des services du CJE ont été invités à témoigner de leur expérience. À Gentilly, des kiosques thématiques présentaient des souvenirs, des réalisations et des nouveautés, dont la nouvelle image corporative du Carrefour jeunesse-emploi.

Un vox pop et plusieurs autres activités étaient aussi au rendez-vous. De jeunes entrepreneurs, l’équipe média de l’école secondaire Les Seigneuries, des élèves des Centres d’éducation des adultes et des employeurs étaient également présents. 

Ce 20e anniversaire a permis de souligner les nombreuses réalisations du Carrefour jeunesse-emploi depuis sa création et d’exprimer la grande fierté ressentie envers le cheminement de tous les jeunes adultes ayant fait appel à ses services.

L’accompagnement du CJE auprès de la jeunesse vise essentiellement à guider les personnes vers le marché de l’emploi à court, moyen et long terme. Ainsi, le Carrefour jeunesse-emploi comté de Nicolet-Bécancour a profité de l’occasion pour remercier les centaines d’entreprises qui ont fait connaître plus de 20 000 offres d’emploi par le biais de ses moyens de diffusion. «L’équipe du CJE sera toujours présente pour soutenir les employeurs dans cette grande réalité qu’est la pénurie de main-d’œuvre», a fait savoir la directrice générale, Annie Richard.

Pour son 20e anniversaire, le CJE s’est doté d’une nouvelle image corporative (logo) et d’un tout nouveau site internet. Plus actuel et plus convivial, celui-ci permettra à l’ensemble des acteurs des milieux sociaux et économiques, aux gens des communautés et aux personnes de 16 à 35 ans de refaire connaissance avec l’ensemble des services, des projets et des activités offerts par le CJE. Il suffit de taper le www.cjenicbec.org pour découvrir une multitude de services dédiés aux jeunes adultes et aux employeurs.

Le Carrefour jeunesse-emploi désire poursuivre ses actions pour les prochaines années en étroite collaboration avec l’ensemble des partenaires, et ce, pour répondre aux besoins des jeunes et du milieu. 

«Les administrateurs de l’organisme, ainsi que l’ensemble des employés, remercient leurs collaborateurs sans qui ces belles réussites ne pourraient être présentes, ainsi que l’ensemble de ses partenaires financiers. De plus, nous souhaitons remercier le gouvernement du Québec de croire aux CJE et de les soutenir financièrement depuis plus de 20 ans. Le Carrefour jeunesse-emploi est un partenaire jeunesse associé au développement de sa collectivité», conclut Annie Richard.