L’achalandage est au rendez-vous depuis la reprise des activités, mais la limite demeure à 14 passagers. Le nombre de voyages est également plus réduit.
L’achalandage est au rendez-vous depuis la reprise des activités, mais la limite demeure à 14 passagers. Le nombre de voyages est également plus réduit.

Ça roule depuis un mois chez Orléans Express

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Depuis le 10 juillet dernier, les autobus d’Orléans Express circulent sur le tronçon Montréal-Québec tandis que les déplacements entre les grands centres et le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie sont possibles depuis le 17 juillet.

Selon le propriétaire, Keolis Canada, l’achalandage est au rendez-vous depuis la reprise des activités, mais la limite demeure à 14 passagers. Le nombre de voyages est également plus réduit.

«Nous n’avons pas de dates pour la reprise des services sur les autres tronçons, mais nous espérons procéder prochainement», a-t-on fait savoir.

L’objectif de Keolis Canada est toujours «de fournir des services de transport sécuritaires, fiables et efficaces». Plusieurs mesures ont été mises en place, dont des mesures de distanciation sociale à bord des véhicules et dans les gares. Le port du masque est obligatoire pour tous les passagers et tous doivent se nettoyer les mains avec une solution désinfectante au moment de l’embarquement.

Pendant cette période de transition, il est également important de souligner que les enfants ne sont pas autorisés à voyager seuls, que les passagers ne peuvent consommer de nourriture à bord de l’autocar, que les toilettes ne sont disponibles que pour les urgences et que seuls les paiements en ligne sont acceptés.

Les passagers sont invités à déposer directement leurs propres bagages dans la soute de l’autobus afin d’éviter les manipulations d’un tiers. Les autocars sont également désinfectés entre chaque voyage.

«Par respect pour tous les passagers et les employés de Keolis Canada, nous demandons la collaboration de tous afin de respecter les mesures mises en place par la direction générale de la santé publique», a-t-on lancé comme message.