Mario Lyonnais, le préfet de la MRC de Bécancour.

Budget de 2,2 M $ à la MRC de Bécancour

Bécancour — Adopté récemment, le budget 2018 de la MRC de Bécancour atteint 2,2 millions de dollars, pour une augmentation de 2 %. La répartition des quotes-parts suit la même courbe d’augmentation.

«Encore cette année, les élus ont tenu à présenter un budget équilibré pour maintenir des services de qualité offerts à la communauté et aux 12 municipalités du territoire», explique le préfet réélu, Mario Lyonnais.

Le budget global comprend donc des dépenses de 2,2 millions de dollars et la MRC prévoit qu’environ 1,6 million de dollars proviendront des quotes-parts des municipalités et que la différence, soit 25 %, sera répartie entre les subventions gouvernementales et les revenus autonomes.

«Nous sommes très fiers du budget de fonctionnement et d’investissement que nous avons élaboré. Il est important pour nous de poursuivre nos actions dans une vision où nous nous devons de construire la MRC de Bécancour de demain, et pour ce faire, il était essentiel pour tous les élus de conserver un équilibre entre les besoins de nos citoyens, de nos entreprises et de nos municipalités. L’élaboration du budget est un effort collectif qui tient compte des orientations et des actions de la MRC de Bécancour», souligne le maire de Sainte-Françoise.

Encadrer et soutenir les municipalités dans l’application des règlements, accompagner les maires dans le processus de prise de décision touchant l’aménagement du territoire, soutenir le développement économique, mettre en oeuvre le réseau de fibres optiques, maintenir les services en culture, en communication et en sécurité incendie: voilà autant de priorités budgétaires.

Les dépenses se répartissent ainsi: 5 % pour l’aménagement du territoire, 23 % pour le développement économique régional, 24 % pour l’évaluation foncière, 28 % pour l’administration générale, 3 % pour l’informatique-géomatique, 4 % pour le développement culturel, 1 % pour le schéma de couverture de risques en sécurité incendie et le sauvetage hors route, 3 % pour la gestion des cours d’eau, ainsi que 2 % pour l’abattage d’arbres.

«Il y a un 4 % pour le service d’inspection régionale dont les dépenses se répartissent entre six municipalités. Il est octroyé 3 % pour l’entretien régulier du réseau de villes et villages branchés qui a été implanté en 2008. Le poste de la Sûreté du Québec, le programme de rénovation et les lots intramunicipaux s’autofinancent», précise-t-on.