L’équipe d’Acolyte célèbre les 20 ans de l’entreprise.

Acolyte célèbre ses 20 ans

TROIS-RIVIÈRES — Présente dans le paysage trifluvien depuis le début des années 2000, l’agence de stratégie et de création Acolyte célébrera le 20e anniversaire de sa fondation ce mercredi 20 novembre en compagnie de plus de 200 convives. De nombreuses surprises attendent ceux qui ont contribué à bâtir la renommée et la réputation de l’agence établie au 544, rue des Forges.

«Un vent de fraîcheur souffle sur nos 20 ans. Nous autres, ça nous a pris 20 ans à acquérir l’expérience dont on avait besoin pour maintenant regarder vers l’avant avec les nouveaux actionnaires qui sont en poste. On a rajeuni l’équipe d’actionnariat, ce qui fait en sorte que ça nous permet d’accéder à d’autres marchés et en même temps, d’offrir des nouveaux produits, des nouvelles technologies qui sont à la fine pointe», confie au Nouvelliste Martin Dugré, associé principal chez Acolyte.

Mise sur pied au lendemain du bogue de l’an 2000, qui n’a jamais eu lieu, par Martin Dugré et Philippe Lampron, Acolyte s’est rapidement détachée de la compétition par ses concepts novateurs ainsi que son efficience dans la gestion des dossiers de ses clients. Ces qualités lui ont d’ailleurs permis de décrocher de nombreux contrats d’envergure lors des deux dernières décennies, en plus d’ouvrir un bureau à Montréal. Ce n’est donc pas le fruit du hasard si plus de 400 clients, dont plusieurs hors Québec, ont accordé leur confiance à Acolyte depuis son avènement.

«Nous sommes une équipe qui pense et qui réagit vite, c’est notre philosophie depuis les tout débuts. Pour nous, la stabilité de nos clients, tout comme de nos ressources, est primordiale afin de préserver le lien de confiance», explique M. Dugré.

En 2000, le tandem a lancé l’entreprise au 2292, première Avenue, à Trois-Rivières, avec seulement eux comme ressources. Au fil des ans, les membres de l’équipe ont mis leurs talents au service d’Acolyte afin de réaliser plus de 1000 mandats. Aujourd’hui, pas moins d’une trentaine de personnes œuvrent dans les opérations quotidiennes de la firme.

«Nous avons évolué avec le marché et aujourd’hui, nous offrons un service intégré qui permet à notre clientèle de retrouver tout ce dont elle a besoin sous un même toit», précise Philippe Lampron, associé principal chez Acolyte.

Cette évolution se transpose aussi dans l’organigramme d’Acolyte puisqu’après avoir dirigé la PME en duo depuis la fondation, les deux fondateurs ont permis à trois nouveaux associés de joindre les rangs au cours de la dernière année. Il s’agit de Stéphanie Dusablon, directrice service-conseil, Myriam Roy, directrice artistique, et Guillaume Huard, directeur numérique. Ce changement n’est pas le seul à être survenu dans la dernière année, car les locaux du 544, rue des Forges ont été complètement réaménagés.

«Nous nous sommes adaptés à la nouvelle réalité du marché en offrant un lieu de travail convivial et adapté à tous les acolytes. Nous avons aussi donné de bons outils de travail à nos employés pour qu’ils soient heureux de faire partie de l’équipe. C’est grâce à eux si Acolyte est un succès national depuis deux décennies», fait remarquer Stéphanie Dusablon, associée et directrice service-conseil.

Acolyte est une agence de communication se basant sur une approche intégrée afin d’offrir à sa clientèle un ensemble de services en développement web, solutions numériques sur mesure, médias sociaux, design graphique, image de marque, stratégie, référencement, création de contenu, production et réalisation vidéo.

«On a revu notre plan de déploiement. Au lieu d’être une boîte de production, maintenant, on est une boîte de création stratégique. Le client vient nous voir pour développer une stratégie de mise en marché, on l’accompagne en création stratégique et après ça, en commodités, s’il a besoin d’un site web. On a inversé la roue. On est plus dans les problèmes d’affaires maintenant que dans répondre à un problème ponctuel qui est, par exemple, de faire un site web ou une carte d’affaires. C’est là notre positionnement et on est bien content de se lancer là-dedans», conclut Martin Dugré.