La balle est maintenant dans le camp des parties dans le dossier du lock-out à l’ABI avec le dépôt ministériel d’une hypothèse de règlement.

ABI: le ministre Boulet dépose son hypothèse de règlement

Bécancour — Voulant dénouer l’impasse entre le Syndicat des Métallos et la direction de l’Aluminerie de Bécancour, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, a déposé mercredi son hypothèse de règlement, accompagnée d’un protocole de retour au travail. Une démarche qui s’inscrit, dit-il, dans une volonté de rapprocher les parties afin d’arriver à une entente négociée dans les plus brefs délais.

«Elles sont maintenant invitées à prendre connaissance du contenu et à le soumettre à leurs instances décisionnelles. Les deux parties m’ont confirmé qu’elles allaient étudier, analyser, de façon rigoureuse cette hypothèse de règlement. Et j’espère avoir un retour de leur part d’ici une semaine, dix jours au maximum. Il y a des concessions autant pour la partie syndicale qui sont exigées, que de la partie patronale, des concessions qui rendent totalement pertinente une réunion syndicale de tous les salariés pour leur permettre de s’exprimer démocratiquement sur le contenu de l’hypothèse», a-t-il commenté, décrivant sa proposition comme acceptable et raisonnable.  

Du même souffle, celui-ci n’a pas l’intention d’imposer un arbitrage de différends, si jamais les deux parties n’acceptaient pas son hypothèse de règlement. «Et il n’est vraiment pas question d’une loi spéciale», a précisé le ministre, qui dit s’attendre à une réponse patronale avant une réponse syndicale.

Le président de la section locale 9700 du Syndicat des Métallos, Clément Masse, ainsi que l’adjoint au directeur québécois des Métallos, Dominic Lemieux, ont participé à cette rencontre à Québec.

«La section locale 9700 des Métallos entend prendre le temps de l’analyser au cours des prochains jours. Les porte-paroles ne souhaitent pas en commenter le contenu sur la place publique et se réservent un temps de réflexion quant au processus», a-t-on fait savoir par voie de communiqué.

Le Syndicat rappelle qu’au lendemain «d’un appui du premier ministre du Québec à la position patronale», la compagnie a rejeté la contre-proposition de convention collective formulée par le syndicat, «qui comprenait plusieurs éléments de compromis», et a fermé la porte à une reprise des négociations. Alcoa a également écarté la possibilité de recourir à un arbitrage de différend pour solutionner le conflit.

«Précisons qu’une hypothèse de règlement, pour être valable, doit être acceptée à la fois par la partie patronale et syndicale», tient à souligner le Syndicat.

Du côté patronal, on était davantage concentré sur l’incendie survenu plus tôt en journée à l’usine de Bécancour. «Nous analyserons rigoureusement l’hypothèse de solution et nous apprécions les efforts du gouvernement pour aider les parties à conclure une entente», a néanmoins fait savoir la porte-parole d’Alcoa, Anne-Catherine Couture.

Le ministre Jean Boulet a déposé mercredi son hypothèse de règlement, accompagnée d’un protocole de retour au travail.

Le ministre Boulet dit anticiper que les salariés puissent se rencontrer en assemblée générale et aient l’opportunité de s’exprimer sur le mérite de l’hypothèse de règlement «et que la direction locale puisse soumettre cette hypothèse-là à la maison mère pour qu’elle s’exprime aussi sur le mérite».

«Ce n’est pas couper la poire en deux. À certains égards, je donne totalement raison à la partie patronale, à d’autres égards, à la partie syndicale. Ce qui me guidait, encore une fois, c’est l’état du marché, les conditions de travail dans des circonstances similaires», a-t-il fait savoir.

Selon lui, les documents ont été rédigés selon des critères objectifs reconnus par la jurisprudence, mais «pas dans le fin détail», même si plusieurs sujets y sont traités, tels que les libérations syndicales, la sous-traitance, la réorganisation du travail, les mouvements de main-d’œuvre, le régime de retraite, le salaire, la rétroactivité et la durée de la convention.

À son avis, ces critères visent un équilibre entre les intérêts patronaux et ceux des salariés, et à maintenir l’objectif d’assurer la pérennité de l’usine, tout en recherchant une meilleure productivité, une flexibilité opérationnelle, la stabilité des emplois et l’amélioration du climat des relations de travail. Le député de Trois-Rivières fait remarquer que c’est la première fois qu’un gouvernement suggère une hypothèse de règlement pour aider les parties à s’entendre.

«Le conflit chez ABI dure depuis 15 mois et a de grands impacts socio-économiques pour les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec ainsi que pour l’ensemble du Québec. J’ai rencontré plusieurs fois les parties et je considère mon rôle comme celui d’un facilitateur pouvant être en mesure de leur fournir des mécanismes pour arriver à une entente négociée», a expliqué le ministre régional.

En conférence de presse, il a été rattrapé par les propos du premier ministre selon lesquels le syndicat était déraisonnable dans ses demandes. «Ce que M. Legault mettait en relief, c’est l’importance des emplois de qualité que nous avons en Mauricie et au Centre-du-Québec. C’est des emplois bien rémunérés. C’est important pour mon premier ministre de s’assurer qu’on protège ces emplois-là et qu’on permette à une entreprise qui est dans un secteur névralgique de l’économie québécoise de continuer à opérer dans des conditions qui sont compétitives», a affirmé
M. Boulet.

Quant au protocole de retour au travail, la durée du processus de rappel au travail ne sera plus de dix mois, étant intervenu pour la rendre, dit-il, plus respectueuse d’une reprise normale des opérations.  

«Maintenant, j’espère ardemment qu’après avoir fait l’analyse des documents présentés, le syndicat les présentera à son assemblée générale pour que ses membres puissent s’exprimer sur ceux-ci et que l’employeur fera de même auprès de la maison-mère. Cette hypothèse de règlement doit être vue comme un outil pour dénouer l’impasse. Je suis totalement confiant. C’est tellement une hypothèse qui est raisonnable, respectueuse des marchés et des critères objectifs que j’ai utilisés. Je vois mal comment les parties ne saisiraient pas l’occasion», a-t-il conclu.


ABI: chronologie des deux derniers mois

21 février 2019: Le ministre rencontre les parties à Québec et confirme leur volonté d’en arriver à une entente négociée.

4 mars 2019: L’employeur présente une nouvelle offre définitive au syndicat.

11 mars 2019: Le Syndicat des Métallos rejette l’offre patronale.

21 mars 2019: Le syndicat présente une contre-offre.

1er avril 2019: Le premier ministre et le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale rencontrent les deux parties.

3 avril 2019: La direction de l’ABI rejette à son tour la contre-proposition du syndicat.

17 avril 2019: Le ministre présente son hypothèse de règlement aux parties.

Affaires

CCI3R: place aux rendez-vous d’affaires publiques

Trois-Rivières — C’est au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap que la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières (CCI3R) a procédé jeudi au dévoilement de sa programmation 2019-2020, et ce, devant près de 300 invités.

Cette 138e saison se veut chargée d’événements et de nouveautés, dont les Rendez-vous d’affaires publiques qui permettront aux membres d’approfondir leurs connaissances sur des enjeux précis. Outre le débat électoral prévu le 9 octobre, avec le 106,9 Mauricie comme partenaire, la ministre Marie-Ève Proulx et le maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, alimenteront cette nouvelle formule.

Affaires

Main-d'oeuvre dans le secteur de la transformation du bois: Boulet annonce 2,1 M$

Trois-Rivières — Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, profitera de son passage à Sept-Îles vendredi pour annoncer des investissements de 2,1 millions de dollars pour le développement des compétences de 244 travailleuses et travailleurs du secteur de la transformation du bois dans toutes les régions du Québec.

Ce sont six projets de formation réalisés par Formabois, le comité sectoriel de main-d’œuvre du bois, qui permettront aux participants d’acquérir de nouvelles compétences en matière d’opération d’équipements de production, de classement des bois résineux, de mécanique industrielle et d’instrumentation, d’automatisation et de robotique.

Affaires

Une invention latuquoise pour rouler la neige au lieu de la pousser

La Tuque — Deux entrepreneurs latuquois viennent de lancer une nouvelle gratte à neige, qui espère-t-on, pourrait révolutionner le marché. Francis Michaud et Paul Duchesneau souhaitent, avec leur produit 100 % québécois, améliorer de façon significative les performances des grattes à neige.

«On est fiers et pas à peu près. On a réussi même si ce n’est pas toujours évident. Il a fallu s’investir au maximum», lance Paul Duchesneau.

Affaires

Salon de l'emploi de Shawinigan: à la recherche de flexibilité et de respect

Shawinigan — etit conseil aux employeurs: si vous voulez maximiser les chances de garder la précieuse main-d’œuvre entre vos murs, mieux vaut offrir des horaires flexibles et traiter vos travailleurs avec le plus grand des respects.

La 6e édition du Salon de l’emploi et de la formation de Shawinigan se déroulait mercredi, au Centre Gervais auto. Le Nouvelliste a abordé une trentaine de personnes pour savoir ce qu’elles recherchaient chez un futur employeur. Évidemment, le salaire doit être compétitif, mais il s’agit rarement du facteur qui vient en tête de liste. 

Affaires

Gestion Hestia développera le Domaine Cartier à Trois-Rivières: investissement de 16 M$ et 90 unités

Trois-Rivières — L’entreprise Gestion Hestia vient de commencer un tout nouveau chantier de construction à l’angle de la rue Jacques-Cartier et du boulevard des Forges à Trois-Rivières.

À terme, en 2023, Le Domaine Cartier comprendra trois immeubles de 24 logements et un de 18 logements, pour un total de 90 unités, ce qui nécessite un investissement de 16 millions de dollars.

Affaires

Patrice Bergeron devient président de la CCIHSM

La Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice (CCISHM) a tenu son assemblée générale annuelle, mercredi, au Club nautique latuquois. La CCIHSM aura désormais un nouveau président, il s’agit de Patrice Bergeron (Consultant P. Bergeron). Il succède ainsi à l’avocate Mélanie Ricard qui a occupé le poste au cours des quatre dernières années. M. Bergeron sera épaulé par Normand Beaudoin comme premier vice-président et Dany Chilton (Conseil de la nation atikamekw) comme deuxième vice-président. Cathy Tremblay (Hôtels Marineau) et Sylvie Francoeur (Desjardins) compléteront l’exécutif de la CCIHSM à titre de secrétaire et de trésorière. Sur la photo: les administrateurs Claudia Doucet (ZEC Wessonneau), Mariève Raymond (Produits Forestiers Mauricie), Normand Beaudoin, Me Mélanie Ricard, Caroline Chevigny De La Chevrotière (CIUSSS MCQ), Cathy Tremblay, Sylvie Francoeur, Patrice Bergeron, Karine Rochette, directrice générale de la CCIHSM, Dany Chilton, Rachelle Chachai (CAALT) et Marie-Pierre Pilon, adjointe aux communications et au développement. Absent sur la photo: Sylvain Lafrance (WestRock).

Affaires

Prix de Postes Canada pour l’innovation en cybercommerce: Ginius parmi les finalistes

Trois-Rivières — C’est jeudi, 19 septembre, à Toronto que Postes Canada remettra ses Prix pour l’innovation en cybercommerce de 2019. Et une entreprise de Trois-Rivières, Ginius, fait partie des finalistes dans la catégorie Meilleure jeune cyberentreprise.

Le gagnant de cette catégorie recevra 50 000 dollars en crédits d’expédition et 25 000 dollars en forfait promotionnel. L’entreprise de Martin Dugré se frotte à des candidatures provenant de Toronto, Vancouver et Calgary.

Actualités

McDonald’s s'installe à Shawinigan-Sud et s’associe au projet J’ai mon appart

Shawinigan — Le projet J’ai mon appart poursuit son petit bonhomme de chemin à Shawinigan et mercredi matin, c’était au tour de l’homme d’affaires Martin Leblanc, franchisé de quatre restaurants McDonald’s, de confirmer son soutien à cette cause. Il a profité de l’ouverture officielle de la populaire bannière dans le secteur Shawinigan-Sud pour manifester son appui.

Au cours de la journée, le franchisé remettait à l’organisation 1 $ sur la vente de chaque McCafé, Big Mac ou Joyeux festin. Rappelons que le projet J’ai mon appart vise à offrir un foyer supervisé aux adultes qui vivent avec une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme. Ces appartements seront construits derrière l’ancienne école Saint-Jean-Bosco, dans le secteur Grand-Mère.

Affaires

Nemaska Lithium met une croix sur 350 millions $

SHAWINIGAN — Incapable d’en venir à une entente avec le fiduciaire d’obligations de 350 millions $ sur de nouvelles modalités liées aux échéanciers du projet, Nemaska Lithium a annoncé, mardi, qu’elle se passerait de cette somme dans son montage financier. Cette décision devrait accorder plus de latitude à ses partenaires en les libérant de certaines contraintes.

L’émission de ces obligations de 350 millions $, administrées par le fiduciaire Nordic Trustee, avait été annoncée en mai 2018, donc avant le dépôt d’une lettre d’intention du groupe britannique Pallinghurst, le 19 juillet dernier. Cet investisseur prévoit injecter jusqu’à 600 millions $ dans cet important projet minier, incluant un placement privé de 200 millions $ au prix de 0,25 $ par action.

Affaires

Certification de qualité Distinction pour le Complexe funéraire J.D. Garneau

TROIS-RIVIÈRES — La Corporation des thanatologues du Québec vient d’annoncer l’adhésion du Complexe funéraire J.D. Garneau à la certification de qualité Distinction, un programme qui vise à mettre en place et à renforcer les meilleures pratiques dans le domaine funéraire.

«Le Complexe funéraire J.D. Garneau est, avec la certification Distinction, considéré parmi les meilleurs au Québec. Nous félicitons Ronny Bourgeois, gestionnaire de l’entreprise et son équipe pour avoir franchi cette démarche», déclare Jonathan Goyer, président de la Corporation des thanatologues du Québec.

Affaires

Débat électoral le 6 octobre à la CCICQ

BÉCANCOUR — La Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec (CCICQ) a procédé mardi au dévoilement de sa programmation pour 2019-2020 qui sera marquée, entre autres, d’un débat électoral le 6 octobre prochain entre les candidats fédéraux dans Bécancour-Nicolet-Saurel. Un lancement de saison qui survient au moment même où les anciens quartiers généraux sont mis en vente et que l’organisme est toujours sans direction générale.

En effet, la propriété située au 1045, rue Nicolas-Perrot, à Bécancour est à vendre alors que depuis 2013, les bureaux de la Chambre sont situés sur le boulevard des Acadiens. «On louait un peu la maison, mais dans les dernières années, elle n’était pas tant louée. Ça reste qu’on ne fait pas de la gestion immobilière», a expliqué au Nouvelliste la présidente réélue, Sonia Caron. Par ailleurs, le poste de direction générale est toujours vacant. «Avis aux intéressés, on reprend les curriculum vitae», a-t-elle fait savoir.

Affaires

BMR Pierre Naud: renaître de ses cendres

TROIS-RIVIÈRES — Totalement détruite par un incendie en 2017, la quincaillerie BMR Pierre Naud de Trois-Rivières renaît de ses cendres. Les propriétaires de l’entreprise familiale plus que centenaire ont inauguré lundi le tout nouveau magasin du boulevard des Récollets qui devient le tout premier BMR Pro, une bannière qui répond aux besoins des entrepreneurs.

L’incendie de septembre 2017, qui s’était déclaré en pleine nuit, avait été ravageur. La quincaillerie qui venait tout juste de faire l’objet de rénovation et tout son contenu avaient entièrement été détruits. Rapidement, un élan de solidarité avait poussé des entrepreneurs de la région à construire un magasin temporaire pour que l’entreprise poursuive une partie de ses services notamment à partie de la cour à bois qui n’avait pas été touchée par le feu.

Affaires

Portes ouvertes au centre de tri

TROIS-RIVIÈRES — Le Centre de tri de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie a ouvert ses portes lundi à la population et ces visites (sur réservation), se poursuivent mardi.

Il s’agit d’une belle occasion de découvrir le traitement que l’on fait subir aux matières que l’on dépose dans notre bac bleu.

Affaires

Desjardins Entreprises présentateur officiel du Gala Le Manufacturier

TROIS-RIVIÈRES — Les Manufacturiers de la Mauricie et du Centre-du-Québec (MMCQ) ont annoncé que Desjardins Entreprises sera le présentateur officiel de la seconde édition du Gala Le Manufacturier, qui aura lieu le 6 novembre prochain, au Centre d’événements et de congrès interactifs de Trois-Rivières.

Selon le président du comité organisateur du Gala, Donald Michaud, l’association de Desjardins Entreprises au Gala Le Manufacturier va de soi. «Le Gala met en lumière les meilleurs de l’industrie manufacturière des deux régions. Or, Desjardins Entreprises contribue à leur réussite. Pour nous, il était naturel de voir Desjardins Entreprises présenter cet événement, d’autant plus qu’il s’agit d’un partenaire de la première heure pour notre association. Desjardins Entreprises est associé depuis le début à nos activités. Il croit et supporte l’association car il souhaite, comme nous, participer au développement de l’industrie manufacturière, en faire la promotion et la dynamiser en Mauricie et au Centre-du-Québec. Nous sommes très heureux de cette entente», a-t-il commenté.

Actualités

Nouveau partenariat d’affaires entre le Groupe Rémabec et Accès Forêt

La Tuque — Le Groupe Rémabec et Accès Forêt ont annoncé qu’ils allaient unir leurs forces et créer un nouveau partenariat d’affaires afin d’être plus performants au niveau des opérations forestières.

«Avec la signature de cette entente de partenariat, nous venons de définir les bases de cette nouvelle relation d’affaires entre nos deux entreprises. Dès la semaine prochaine, nous travaillerons ensemble à la mise en place de nos deux structures, soit l’intégration de Rémabec dans Accès Forêt ainsi que ce dernier au sein de nos scieries», explique Réjean Paré, président et chef des opérations du Groupe Rémabec.

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Nouveautés pour 2019-2020 à la Jeune chambre de commerce de la Mauricie

TROIS-RIVIÈRES — La Jeune Chambre de commerce de la Mauricie vient de dévoiler sa programmation pour 2019-2020 et l’équipe se dit prête à changer les formules, dont celle du cocktail-bénéfice.

«Nous misons sur une soirée riche en expériences le 15 novembre prochain au sous-sol du Sanctuaire Notre-Dame du Cap. Microbrasseries, cocktails, vins, gastronomie et jeux seront à l’honneur», a fait savoir Joannie Bournival, directrice générale.

Actualités

La CCIHSM lance sa 37e saison

LA TUQUE — La Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice (CCIHSM) a lancé sa 37e saison, vendredi, à la pourvoirie Waban-Aki. On a dévoilé une partie du calendrier des activités qui se dérouleront dans les prochains mois. L’année 2019-2020 se conclura d’ailleurs avec la 11e édition du gala qui récompense les gens d’affaires de la Haute-Mauricie.

Depuis son arrivée à la tête de la CCIHSM, Karine Rochette s’est donné comme mission de faire découvrir le territoire aux gens d’affaires. C’est pour cette raison que le coup d’envoi de la saison de la Chambre a été donné, une fois plus, dans une pourvoirie de la Haute-Mauricie.

Actualités

Gazoduq promet un fonds de 10 M$ par année à La Tuque

La Tuque — Gazoduq a annoncé qu’elle investirait annuellement 10 millions de dollars en Haute-Mauricie. L’entreprise, qui prévoit construire une conduite souterraine de gaz naturel de près de 782 km entre le nord-est de l’Ontario et le Saguenay, s’est engagée à soutenir le développement économique et social des communautés d’accueil du projet en créant un Fonds pour les communautés.

Il s’agit d’une première annonce en matière des retombées économiques du projet. L’ensemble des communautés le long du parcours pourrait ainsi toucher 36 millions de dollars, dont près de 8,4 millions de dollars pour la municipalité de La Tuque.

Actualités

MRC de Maskinongé: Pascale Plante nommée directrice générale

Louiseville — La MRC de Maskinongé aura bientôt une nouvelle directrice générale. Pascale Plante, actuelle coordonnatrice du développement touristique et culturel de la MRC, succédera à Janyse L. Pichette qui prendra sa retraite à la fin de 2019.

Mme Plante est un visage connu au sein de la MRC de Maskinongé. Elle est la porte-parole de la MRC de Maskinongé en ce qui concerne le tourisme et elle est la responsable du bureau d’information touristique de la MRC. Elle fait partie de l’équipe de la MRC depuis 1999. Elle siège au conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Saint-Alexis-des-Monts, son village natal, et a déjà été présidente du Festival de la truite mouchetée de l’endroit.

Affaires

Bilan de la saison 2019 pour Tourisme Bécancour: des moyens de transport populaires

Bécancour — Pour une deuxième année consécutive, les statistiques démontrent que les activités opérées par Tourisme Bécancour sont à la hausse en termes d’achalandage.

À lui seul, le service de navette fluviale a attiré quelque 2738 usagers répartis sur dix semaines d’opération, soit 13,25 % de plus que l’an dernier. Or, près de 78,3 % des utilisateurs proviennent de Trois-Rivières et se dirigent vers Bécancour, ce qui constitue une augmentation par rapport à 70 % l’an dernier. Et un bond de 106 cyclistes à avoir emprunté ce moyen de transport a été observé.

Affaires

Ouverture de la plus grande clinique dentaire de la région

Trois-Rivières — Le vaste bâtiment qui a accueilli pendant plusieurs années la librairie Clément Morin renaît. Inoccupé depuis la fermeture de la librairie du boulevard des Forges en 2014, ce bâtiment abrite désormais Mon dentiste Trois-Rivières, la plus grosse clinique de dentisterie de la région, mais aussi une succursale de la Banque Nationale.

Autrefois connue sous le nom de Centre dentaire Lemay Auclair Dubé, l’entreprise devient Mon dentiste Trois-Rivières et accueille une nouvelle dentiste, la Dre Justine Lacombe nouvellement diplômée de l’Université Laval.

Affaires

Soutenir les entreprises de l’électronique

Trois-Rivières — Regroupant des entreprises de l’électronique de même que des institutions de recherche et d’enseignement, l’organisme ISEQ (Industrie des systèmes électroniques du Québec) a ouvert sa troisième antenne régionale à Trois-Rivières. Situé dans le technoparc de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, l’ISEQ réunit les acteurs de l’électronique et les accompagne dans la réalisation de leurs projets.

Les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec regroupent plusieurs entreprises en électronique. Elles sont même qualifiées par l’ISEQ de régions-clés dans le développement des systèmes électroniques du Québec. D’ailleurs, une soixantaine de dirigeants d’entreprises et de centres d’expertise ou de recherche étaient présents mercredi lors de l’inauguration des opérations de l’antenne régionale du pôle d’excellence qu’est l’ISEQ.

Affaires

Rentrée de la CCIS: les candidats fédéraux invités à un café rencontre

Shawinigan — La Chambre de commerce et d’industrie de Shawinigan présentait son traditionnel cocktail de la rentrée mardi, à la station Vallée du parc. L’organisation a alors dévoilé une partie de sa programmation pour la saison 2019-2020, parmi laquelle on retrouve un café-rencontre avec les candidats du comté de Saint-Maurice - Champlain.

Cette activité se déroulera le 1er octobre, à l’Auberge Gouverneur de Shawinigan. Il reste quelques détails à peaufiner, mais il est déjà acquis que tous les candidats confirmés à ce moment seront invités à cette rencontre.

Affaires

Alubar achète Sural

BÉCANCOUR — Voilà, c’est fait, tous les actifs de l’usine de tiges de Sural à Bécancour, fermée depuis février dernier, viennent d’être rachetés par la société brésilienne Alubar, une transaction qui fut précédée d’une entente avec la soixantaine de syndiqués. Les opérations devraient reprendre en mars 2020 sous cette nouvelle administration.

Depuis ses débuts en 1998, Alubar est en pleine expansion. Le fabricant brésilien possède une vaste expérience dans la production de tiges d’aluminium et d’alliages d’aluminium, tel que l’alliage 1120, largement utilisé par les fabricants de conducteurs électriques du monde entier.

Affaires

Découvrir la richesse du monde agricole

TROIS-RIVIÈRES — La 17e édition de l’événement Portes ouvertes sur les fermes du Québec de l’Union des producteurs agricoles (UPA) battait son plein dimanche dernier. Dans la région, 6150 personnes ont visité l’une ou l’autre des dix fermes de la Mauricie et du Centre-du-Québec pour découvrir les richesses de notre agriculture.

Les cinq fermes ouvertes au public au Centre-du-Québec ont attiré plusieurs visiteurs. Pas moins de 4000 personnes se sont rendues à la découverte des fermes Alpagas Fibrefine de Sainte-Eulalie, la ferme Damari à Sainte-Cécile-de-Lévrard, la ferme Dominal à Kingsey Falls, la ferme Les Deux L à Saint-Félix-de-Kingsey ainsi que la ferme Rencie à Inverness. «C’est une 17e édition que nous pouvons qualifier de réussite au Centre-du-Québec», estime le président de la Fédération de l’Union des producteurs agricoles du Centre-du-Québec, Daniel Habel.

Affaires

Sainte-Thècle: l'édifice acheté aux Chevaliers de Colomb est mis en vente

SAINTE-THÈCLE — Le temps presse pour les propriétaires du Café Aux Cinq Sœurs de Sainte-Thècle, qui possèdent également un autre immeuble au cœur de la localité et dont l’un des murs risque de s’effondrer, à un point tel qu’ils ont récemment mis en vente l’endroit où ils voulaient ouvrir un nouveau commerce.

Ils ont en effet publié un statut sur Facebook sur la page de leur commerce la semaine dernière par l’entremise de laquelle ils mettent en vente au coût de 48 000 $ l’édifice qu’ils ont acheté aux Chevaliers de Colomb en 2018. La publication fait clairement mention que la construction située sur la rue Masson est sinistrée et qu’ils sont très ouverts à négocier avec un éventuel acquéreur désireux de la démolir ou d’effectuer les travaux nécessaires afin de prolonger sa vie utile.

Affaires

Internet haute vitesse et téléphonie cellulaire: la mise en service prévue pour 2021 en Haute-Mauricie

La Tuque — Le projet de télécommunication en Haute-Mauricie avance bien. L’année 2020 devrait être une grosse année de construction et on garde le cap sur 2021 pour la mise en service des tours, qui, en plus de brancher les régions, permettra d’avoir du réseau cellulaire sur une bonne partie de la route 155 entre Grandes-Piles et La Tuque. Solutions Ambra, l’entreprise chargée du déploiement, était de passage à La Tuque pour faire le point sur l’avancement des travaux.

«C’est une petite mise à jour d’un projet colossal. […] En neuf mois, on a mis les bouchées doubles», assure d’entrée de jeu le président fondateur de Solutions Ambra, Éric L’Heureux.

Accident au Monaco: le GP3R demande d'être retiré de la poursuite

Visé par la poursuite de 26,3 millions de dollars intentée par un coureur blessé au Monaco de Trois-Rivières de 2014, le GP3R demande à la Cour supérieure du Québec d'être retiré de la procédure, affirmant n'avoir aucun rapport avec l'organisation de la course de karting et plaidant l'abus de procédures.

Ayrton Climo, aujourd’hui âgé de 23 ans, doit vivre avec des séquelles qui font en sorte, selon la poursuite, qu’il ne pourra jamais retourner aux études ou travailler pour subvenir à ses besoins. La poursuite déposée en juillet 2017 prétend que la piste de karting a été aménagée de façon négligente. La famille Climo poursuit conjointement le Monaco, ASN Canada FIA, l’organisation du Championnat de karting de l’est du Canada et le GP3R. Mais ce dernier demande à la cour de le retirer de la poursuite avant la tenue du procès, car il affirme n’avoir aucun lien avec le Monaco.

C’est la position qui a été défendue lundi matin au palais de justice de Trois-Rivières par le représentant du GP3R. Me  Frédéric Laflamme affirme qu’il n’y a pas un iota de preuve concernant l’implication du GP3R dans l’organisation du Monaco ni dans le design ou le montage de la piste.

Me Laflamme a notamment abordé les propos tenus en interrogatoire par Paul Cooke, vice-président d’ASN Canada FIA. Son rôle est de superviser les compétitions sanctionnées par cet organisme et d’approuver les circuits proposés. Dans son témoignage, Paul Cooke fait des liens entre le Monaco et le Grand Prix trifluvien, affirmant que ce dernier est le propriétaire du Monaco. Mais selon Me Laflamme, il y a une méprise concernant ladite propriété du Monaco, son circuit et celui du Grand Prix trifluvien, étant donné que le Monaco, en 2014, avait organisé sa piste sur une partie de celle utilisée par le GP3R.

L’avocat représentant le GP3R croit que la version de Michel Turcotte, employé du GP3R et administrateur bénévole au Monaco, a permis de démêler la situation. Selon l’interrogatoire de M. Turcotte, celui-ci a mentionné qu’il n’y a aucun lien entre le Monaco et le GP3R. Dominic Fugère, directeur général du GP3R, affirme que le GP3R n’est pas le propriétaire ni l’exploitant de la piste du Monaco et qu’il n’a jamais organisé cet événement.

Me Laflamme souligne qu’en 2014, le contrat pour la tenue du Monaco a été signé entre cette organisation et la Ville de Trois-Rivières.

Me Laflamme a insisté sur le fait qu’on parle d’une poursuite de 27 millions $ qui va entraîner la tenue d’un procès de trois semaines en 2020 ou en 2021. Selon lui, faire peser une telle affaire sur le GP3R est abusif.

«C’est une épée de Damoclès au-dessus de cet organisme-là.»

Me Stuart Kugler n’est évidemment pas de cet avis. Celui qui défend la famille Climo dans cette affaire affirme que, contrairement aux observations de la partie adverse, Paul Cooke n’est pas qu’un «témoin de Toronto». Paul Cooke est ni plus ni moins le patron lors de la tenue d’une activité comme le Monaco.

Selon les propos de M. Cooke rapportés lundi par Me Kugler, le Monaco est organisé sous la supervision du GP3R, Michel Turcotte est impliqué dans la disposition des barrières de sécurité au GP3R et cet organisme est responsable de placer les dispositifs de sécurité de la piste sur le circuit du Monaco. Toujours selon les propos de M. Cooke, le Grand Prix trifluvien est impliqué dans la dimension de la piste du Monaco. Toutefois, Michel Turcotte affirme que c’est Paul Cooke qui est responsable de la dimension de la piste.

Selon Me Kugler, il y a une preuve contradictoire entre les propos de Paul Cooke et ceux de Michel Turcotte. Mais l’avocat de la famille Climo soutient que la requête en retrait déposée par le GP3R ne peut être analysée à ce stade-ci des procédures.

«Il n’y a rien d’abusif à garder le GP3R impliqué dans cette cause», a souligné Me Kugler, en rappelant au juge Alain Bolduc que le juge du procès pourrait très bien retenir la version de Paul Cooke.

Me Kugler a aussi pris soin de mentionner à la cour que le contrat signé par ASN Canada FIA avec sa compagnie d’assurance pour le Monaco de Trois-Rivières indique que le lieu de la course est la piste du GP3R. De plus, le programme officiel de 2014 du Championnat de karting de l’est du Canada indique que le Monaco se déroule sur la piste du GP3R.

Après un débat qui a duré plus de deux heures, le juge Bolduc a pris la cause en délibéré. La décision devrait être rendue d'ici quelques jours.

Affaires

Achats par Internet: des réponses à vos questions

CHRONIQUE / Année après année, la diffusion des données dressant le tableau des achats en ligne vient confirmer la croissance continue de ce mode d’achat dans les habitudes des consommateurs québécois. Selon le portrait NETendances publié par le CEFRIO pour l’année 2018 en effet, les indicateurs sont à la hausse, tant pour la valeur des achats, qui a dépassé la barre des 10 G$, une hausse de 27 % par rapport aux données de l’an 2017, que pour la proportion des adultes québécois ayant fait au moins un achat en ligne (+6 %) ou la valeur moyenne du panier d’achats qui atteint presque 300 $ mensuellement (+7 %).

Quant aux règles de protection des consommateurs dans un tel contexte, il a été nécessaire d’introduire à la Loi sur la protection du consommateur (LPC), des ajustements adaptés à ce mode d’achat aux contours particuliers ne serait-ce qu’en raison du fait qu’une certaine proportion de ces achats se font auprès de commerçants situés à l’étranger. Voici en rafale les questions que ces conditions particulières sont susceptibles de soulever pour les consommateurs et les réponses que la LPC fournit.

Actualités

10,2 M$ pour l'entreprise Menthes Rito

TROIS-RIVIÈRES — La réouverture de l’usine de Menthes Rito, après l’incendie qui a complètement détruit ses installations de Trois-Rivières l’automne dernier, pourra se faire avec une importante contribution du gouvernement du Québec, qui a été annoncée vendredi matin. Pas moins de 10,2 M$ seront octroyés par Québec afin de permettre la poursuite des activités de cette entreprise, qui a investi un montant total de 22 M$ dans sa reconstruction.

L’entreprise en affaires à Trois-Rivières depuis 1957 avait, on s’en souviendra, été complètement rasée par un incendie le 5 octobre 2018. Devant ce sinistre, les propriétaires avaient annoncé, dès les premières heures suivant l’incendie, que l’usine serait reconstruite. Ils ont par la suite fait l’acquisition de la bâtisse de l’ancienne quincaillerie BMR, sur la rue Dessureault dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, ainsi que de deux terrains adjacents sur lesquels la bâtisse a été agrandie. Un investissement total de 22 M$.

L’aide financière annoncée provient en partie du Fonds de diversification économique du Centre-du-Québec et de la Mauricie, prenant la forme d’un prêt sans intérêt de 3,4 M$, de même qu’une contribution financière non remboursable de 250 000 $. Une contribution non remboursable de 300 000 $ est aussi versée par le biais du Programme Transformation alimentaire — robotisation et système qualité du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. Finalement, Investissements Québec octroie des prêts totalisants 6 266 000 $.