Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
Les employés d’Olymel reçoivent 50$ après avoir reçu leurs deux doses de vaccin.
Les employés d’Olymel reçoivent 50$ après avoir reçu leurs deux doses de vaccin.

50 $ aux employés d’Olymel pour se faire vacciner: un montant incitatif bien reçu

Rosie St-André
Rosie St-André
Le Nouvelliste
Article réservé aux abonnés
Dans la région, les travailleurs d’Olymel apprécient le montant incitatif de 50 $ qui leur est offert pour leur vaccination. Les représentants syndicaux demandent toutefois aux employeurs d’être accommodants quant à la prise de rendez-vous.

«Certains vont être plus pressés que d’autres d’obtenir le vaccin. À Yamachiche, on sait qu’ils ont été dans les eaux plus troubles avec l’éclosion qu’il y avait eu. On demande aux employeurs d’être conciliants avec les plages horaires de vaccination et, si nécessaire, de laisser les travailleurs y aller sur leurs heures de travail», soutient la responsable des communications du TUAC, Roxane Larouche.

Les employés d’Olymel qui décideront d’aller se faire vacciner obtiendront deux montants de 25 $, correspondant à chacune des doses administrées. Pour en bénéficier, il suffit de présenter la preuve de vaccination remise lors du rendez-vous. «On le sait bien que la santé et la protection contre la COVID-19 valent bien plus que 50 $. C’est un incitatif supplémentaire à celui de vouloir être protégé contre la maladie», rapporte le porte-parole d’Olymel, Richard Vigneault.

«C’est sûr que c’est bien reçu par les travailleurs d’Olymel, sachant que certains employeurs ne donnent rien, soulève Mme Larouche. On ne peut pas forcer les employés à se faire vacciner, c’est encore un choix libre, mais c’est certain qu’on veut que le plus grand nombre possible le fasse.»

Cette mesure s’inscrit avec le début de la vaccination pour les travailleurs essentiels dans l’optique de continuer l’effort collectif pour limiter la propagation du virus au sein des usines. «En plus du montant incitatif, on donne de l’assistance à tous les employés qui ont de la difficulté à obtenir un rendez-vous pour se faire vacciner, émet M. Vigneault. On a les ressources nécessaires pour les aider.»

Il se rappelle également les éclosions qui avaient eu lieu au sein des différents établissements de l’entreprise. «On a réussi à en prendre le contrôle avec les autorités de Santé publique, ça a été une période difficile. On veut se donner tous les moyens pour protéger la santé de nos employés et revenir à la normale le plus rapidement possible», ajoute-t-il.

De la vaccination mobile
Aux usines de Vallée-Jonction et d’Anjou, des cliniques mobiles de vaccination se sont déplacées sur les terrains pour faciliter l’accès au vaccin. Le porte-parole d’Olymel soutient que ce n’est pas l’entreprise qui a le contrôle sur ces initiatives, mais plutôt les CIUSSS régionaux.

Roxane Larouche espère que ces cliniques pourront s’étendre à un plus grand territoire. «L’objectif est toujours de vacciner le plus grand nombre de personnes, le plus rapidement possible. En sachant que les employés ont des heures d’entrée et de sortie différentes pour empêcher les contacts à l’usine, ils pourraient se faire vacciner en même temps.»

Pour le territoire de la Mauricie, le CIUSSS MCQ rapporte qu’aucune clinique de vaccination mobile n’est en place pour le moment. Dans l’optique de vacciner le plus de personnes possible, aucun scénario n’est écarté et toutes les possibilités sont évaluées pour augmenter le nombre de personnes vaccinées.