Affaires

Sept générations plus tard...

Trois-Rivières — On ne peut pas dire que le transfert d’entreprise soit un problème à la Ferme Caron, du secteur Saint-Louis-de-France, à Trois-Rivières, avec une septième génération de propriétaires.

Située sur des terres appartenant à la famille Caron depuis 1852, la Ferme Caron est maintenant la copropriété de Raphaëlle Julien Caron. Depuis 1980, les installations sont exploitées par ses parents, Gaétan Caron et Christiane Julien. Lors de cette acquisition réalisée il y a maintenant 38 ans, la production de lait de vache avait été remplacée par la production de fraises.

Affaires

Trente entreprises d’ici invitées à visiter le chantier Davie

TROIS-RIVIÈRES — Une trentaine de fournisseurs de la région participeront à une visite du Chantier Davie, le mercredi 23 janvier, organisée par le créneau d’excellence Conception et fabrication de machines et GROUPÉ Mauricie+Rive-Sud. Une telle invitation fut lancée lors d’un dîner-conférence organisé le 15 novembre 2018 par les deux organismes.

La qualité des entreprises rencontrées a tout de suite séduit Pierre Drapeau, président de l’Association des fournisseurs de Chantier Davie, et Frédérik Boisvert, vice-président Affaire publiques de Chantier Davie. L’entreprise est en plein développement et projette avoir plusieurs nouveaux mandats dans les prochaines années, ce qui nécessitera de la sous-traitance.

Affaires

2,7 millions$ pour Les Cuisines gaspésiennes

MATANE — L'entreprise Les Cuisines gaspésiennes de Matane reçoit une aide financière de 2,7 millions$ du gouvernement provincial et d'Investissement Québec pour la réalisation de deux projets visant l'acquisition d'équipements de production de pointe et l'automatisation des chaînes d'emballage de produits.

C'est la ministre déléguée au Développement économique régional et ministre responsable de la région, Marie-Ève Proulx, qui en a fait l'annonce lundi. Ce coup de pouce permettra à l'usine de jambon, de cretons et de charcuterie, commercialisés sous la marque Gaspésien, de doubler sa capacité de production et de réduire ses délais d'approvisionnement. 

«Nous serons en mesure de faire face aux défis que représentent la pénurie de main-d'œuvre et la concurrence internationale», se réjouit le président-directeur général des Cuisines gaspésiennes, Enrico Carpinteri.

Affaires

Arvisais demeurera président du Centre d’entrepreneuriat Alphonse-Desjardins

SHAWINIGAN — Même si ses fonctions de directeur du Service de développement économique impliquent la gestion du Centre d’entrepreneuriat Alphonse-Desjardins de Shawinigan, Luc Arvisais demeurera président du conseil d’administration de cet organisme à but non lucratif.

Au printemps 2017, Denis Morin quittait la direction générale du CEADS. Son poste n’a jamais été remplacé. Le mandat a plutôt été attribué à M. Arvisais dans le cadre de ses fonctions de directeur du Service de développement économique de la Ville.

Affaires

Port de Trois-Rivières: tonnage record en 2018

Trois-Rivières — En 2018, le Port de Trois-Rivières a manutentionné 3,8 millions de tonnes métriques (MTM) de marchandises. Non seulement s’agit-il d’une hausse de 47 % par rapport à 2017, mais ce résultat constitue un nouveau record, éclipsant le trafic de 3,7 MTM atteint en 2014.

Tandis que le trafic de vrac liquide est demeuré stable à près de 300 000 tonnes, ceux du vrac solide et des marchandises générales ont connu une forte hausse passant respectivement de 2,2 MTM à 3,1 MTM et de 73 000 TM à 346 000 TM. Au total, c’est 256 navires qui ont accosté au Port, dont 24 de croisière.

Actualités

Shawinigan ne veut rien perdre au change

Shawinigan — L’année 2019 marquera le début d’une nouvelle ère pour les municipalités du Québec, en raison de la signature d’un nouveau pacte fiscal qui devrait être signé avec le gouvernement provincial dans le deuxième semestre. Particulièrement sensible aux sources de revenus disponibles pour financer ses services et ses infrastructures, le maire de Shawinigan, Michel Angers, assure qu’il veillera à ce que sa ville ne perde rien au change à l’issue de cette nouvelle négociation.

Il en a d’ailleurs glissé un mot mardi midi, lors du dîner devant les membres de la Chambre de commerce et d’industrie de Shawinigan. L’Union des municipalités du Québec réclame depuis plusieurs années de nouveaux outils pour dynamiser la fiscalité municipale, qui repose essentiellement sur les revenus de taxes foncières.

Affaires

Une baisse de 10 % à Louiseville

Louiseville — La valeur des permis de construction a subi une baisse de 10,26 % en 2018 à Louiseville, mais si le projet d’agrandissement de la résidence des Bâtisseurs avait été inclus dans sa totalité, la Ville aurait établi un record en la matière.

Louiseville a terminé l’année 2018 en ayant délivré 495 permis dont la valeur totale est de 15 169 347 $, comparativement à 16 903 362 $ en 2017. Le grand chantier de la phase 2 de la résidence des Bâtisseurs est évalué à 7,2 millions $. Mais devant les courts délais entre le début des travaux à l’automne et la remise des plans, la Ville a délivré en 2018 un permis qui couvre seulement la fondation de l’immeuble, soit 950 000 $. La valeur du permis concernant l’agrandissement sera comptabilisée en 2019.

Affaires

Revenu Québec en mode séduction

Trois-Rivières — Si le recours à des méthodes de recouvrement musclées avait braqué les projecteurs sur Revenu Québec, il n’y a pas si longtemps, l’agence responsable de percevoir les impôts des Québécois semble avoir pris acte des récriminations émises à son égard en opérant un virage axé sur «une relation de confiance avec le contribuable», comme le fait valoir Stéphane Dion, son directeur des relations publiques.

À la veille d’une tournée québécoise pour rencontrer les nouveaux élus, M. Dion en profite pour faire le point sur l’approche désormais préconisée par l’agence gouvernementale et sur la saison des impôts qui s’annonce.

Affaires

Le Groupe Sutton s’installe à Shawinigan

Shawinigan — Après avoir ouvert une première succursale à Trois-Rivières, le Groupe Sutton Alliance s’installe maintenant à Shawinigan.

Situé sur la 5e Rue de la Pointe au centre-ville de Shawinigan, les locaux du Groupe Sutton sont dès maintenant ouverts aux clients.

ABI: les deux parties devront faire des concessions, dit le ministre Boulet

MONTRÉAL - Ce sont les deux parties, et non une seule, qui devront faire des concessions si elles souhaitent réellement la fin du lock-out à l’Aluminerie de Bécancour, prévient le ministre du Travail, Jean Boulet.

Le ministre a une nouvelle fois commenté ce lock-out exceptionnellement long, jeudi, alors qu’il donnait une conférence de presse à Montréal sur un autre thème.

Quelque 1030 travailleurs, membres de la section locale 9700 du Syndicat des Métallos, affilié à la FTQ, ont été mis en lock-out par la direction, le 11 janvier 2018, il y a plus d’un an maintenant.

Et le syndicat a indiqué, jeudi, que les discussions étaient toujours au point mort, même après qu’on eut marqué une année de lock-out, la semaine dernière.

Malgré tout, le ministre du Travail refuse de baisser les bras. «Il y a toujours espoir.»

Il rappelle à l’Aluminerie de Bécancour et au Syndicat des Métallos que des experts sont là pour faciliter les échanges. «La semaine passée, j’ai formé un groupe de travail qui est là, au service des deux parties, qui est à leur disposition. Ce sont des personnes spécialisées en relations de travail, en diagnostic organisationnel, qui peuvent se déplacer, rencontrer les parties et les aider à cheminer vers l’atteinte des objectifs de négociation.»

Mais le ministre Boulet est catégorique: bien qu’il s’agisse d’un lock-out, «les deux parties doivent faire des concessions», et non pas une seule partie.

«Et les deux parties m’expriment clairement leur volonté de négocier. Moi, je me fie à elles. Je crée le maximum de conditions favorables pour les aider à le faire par elles-mêmes. J’ai fait tout ce que je pouvais en date de ce jour», insiste-t-il.

Il ne croit pas que la solution passe par une renégociation du contrat d’électricité à tarif avantageux, qui permet à l’entreprise de ne pas acheter le bloc d’électricité qu’Hydro-Québec doit lui réserver, en cas de force majeure. Dans ce contrat, le déclenchement du lock-out par la direction est considéré comme un cas de force majeure, au même titre qu’un tremblement de terre qui empêcherait les activités de l’aluminerie.

Le syndicat allègue que ce contrat d’hydroélectricité a contribué à faire traîner en longueur le conflit de travail, parce qu’il permet à l’entreprise d’économiser ainsi plusieurs millions de dollars.

La direction d’ABI, de son côté, a toujours soutenu qu’il lui fallait améliorer la productivité et la rentabilité de son aluminerie.