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Actualités

Internet haut débit: Québec annonce 100 millions $

SHAWINIGAN — Le gouvernement du Québec a décidé de prendre sur lui la desserte internet à haut débit de 70 000 foyers et de plusieurs milliers d’entreprises à travers le Québec, sans attendre l’appui du fédéral. Vendredi matin, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, s’est déplacé au DigiHub de Shawinigan pour lancer l’appel de projets Régions branchées, qui bénéficiera d’une enveloppe de 100 millions de dollars pour rencontrer ses objectifs.

Il peut paraître un peu ironique qu’à la fin d’une campagne électorale fédérale au cours de laquelle l’importance d’une desserte internet fiable ait représenté un enjeu prioritaire dans toutes les communautés concernées, Québec décide d’appuyer sur l’accélérateur en solo. Le ministre convient que le déploiement tarde dans les régions moins bien desservies, d’où l’importance de poser un geste significatif.

«On va être les seuls maîtres à bord», se targue-t-il. «Ce 100 millions $ va nous coûter plus cher, parce que nous n’aurons pas de subvention du fédéral. Mais au moins, nous serons en action sur des choses tangibles.»

Ces 100 millions $ font partie d’une enveloppe globale de 400 millions $ annoncée lors du dernier budget pour brancher tout le Québec. «S’il en manque, on va en rajouter», glisse M. Fitzgibbon.

«Les gens en région veulent être branchés, ils exigent un service internet de qualité et performant. Sinon, ils vont partir», constate Gilles Bélanger, adjoint parlement du ministre de l’Économie et de l’Innovation (volets économie et Internet haute vitesse).

«Ça fait presque 20 ans qu’on parle de brancher les régions. On laissait souvent aller les fournisseurs de service. Qu’est-il arrivé? On s’est retrouvé avec un paquet de trous. Le Québec en région, ça ressemble à un gruyère. Le projet que nos proposons, c’est de brancher à 100 % ces régions.»

En 2016, Québec estimait à 340 000 le nombre de foyers mal desservis par internet haute vitesse. Avec le gouvernement fédéral, le programme Québec branché - 1 devait permettre de faire entrer dans le 21e siècle une première tranche de 110 000 foyers. 

«Je dois dire que ça a été très long avant de signer les contrats», convient M. Fitzgibbon, avant de confirmer que l’entente avec le fédéral était finalement réglée. Ces 110 000 foyers seront connectés d’ici 2021.

«Le programme Québec branché - 2, qu’on espère avoir après l’élection fédérale et celui du CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) (devaient) couvrir le reste des foyers», explique M. Fitzgibbon. «Nous avons décidé d’aller de l’avant, sans égard au fédéral, parce que sur les 230 000 qui nous restent, des gens ne seraient pas couverts. On pense qu’il y en a 70 000, mais ça pourrait aller jusqu’à 100 000. Nous allons connecter ces gens avant la fin du mandat.»

Pour les 160 000 derniers foyers, le ministre de l’Économie et de l’Innovation reconnaît être à la remorque d’Ottawa. «Nous sommes confiants que nous pourrons signer des contrats d’ici la fin 2020, pour avoir un déploiement le plus vite possible.»

M. Fitzgibbon doute que la couleur du gouvernement fédéral ou son statut majoritaire ou minoritaire influencera vraiment la suite des événements.

«Le problème du Québec pour le branchement internet à haut débit est le même dans toutes les provinces», fait-il remarquer. «Tous les gouvernements sont sensibles à ça.»

M. Fitzgibbon ne peut préciser les moments où tels secteurs seront enfin desservis dans telle tranche de programme, mais il souhaite mettre en ligne une carte interactive, au cours de la prochaine année, qui pourrait fournir ces informations.

La FQM enthousiaste

Jacques Demers, président de la Fédération québécoise des municipalités, s’était aussi déplacé à cette conférence d’information. Son degré de confiance paraît assez élevé à la suite de cette annonce, mais il convient que ses membres doivent aussi faire le travail sur le terrain pour être prêts.

«Internet à haut débit partout sur le territoire, ça fait trop longtemps qu’on en parle», convient-il. 

«Pourquoi j’y crois? À un moment donné, ça fait combien de fois qu’on dit que c’est essentiel? Peu importe le gouvernement, la population le dit: c’est un besoin. C’est un investissement qu’on fait une fois. Quand ce sera réglé, ce domaine sera autosuffisant sans problème. Réglons-le pour tout le monde.»

Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et responsable de la Mauricie, indique qu’il ne faut surtout pas sous-estimer l’impact de la mesure annoncée vendredi. 

«En 2016, le Forum économique mondial de Davos a calculé qu’une augmentation de 10 % de la numérisation d’un pays entraîne une croissance de 0,75 % du produit intérieur brut par habitant et une réduction du chômage de 1,02 %, ce qui n’est pas peu», fait-il remarquer. «Une connexion internet performante et de qualité a une incidence directe sur l’attractivité de nos régions.»

L’appel de projets est maintenant lancé et les soumissions pourront être déposées jusqu’au 18 novembre.

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Groupe Capitales Médias: Fitzgibbon insiste sur l’importance de la pérennité

SHAWINIGAN — Bien qu’il considère «positif» le signal envoyé par les employés des journaux de Groupe Capitales Médias qui travaillent à former une coopérative, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, estime que le gouvernement s’intéressera particulièrement aux groupes qui démontreront leur capacité à assurer la pérennité de ces quotidiens.

«Nous sommes favorables à toutes les formes», commente-t-il. «Je ne dirai pas le nombre (La Presse avançait vendredi que quatre groupes seraient intéressés), je ne dirai pas qui, mais nous allons travailler fortement pour nous assurer qu’il y ait une pérennité à ces journaux. Qu’on parle d’un groupe d’employés ou d’autres groupes stratégiques qui sont là-dedans, on va travailler avec tout le monde.»

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«Nemaska, on va la sauver»

Shawinigan — Le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, ne laisse planer aucune ambiguïté au sujet de l’intérêt de son gouvernement à répondre à l’appel de Nemaska Lithium. Tout sera mis en oeuvre pour s’assurer que ce projet de près de 1,5 milliard $, qui comprend notamment l’exploitation d’une usine de production d’hydroxyde de lithium à Shawinigan, sera réalisé comme prévu.

La société minière vit des moments difficiles depuis le début de l’année, alors qu’elle avait annoncé des dépassements de coûts estimés à 375 millions $ pour conclure son investissement. Les négociations en cours avec le groupe britannique Pallinghurst devaient aboutir à la mi-octobre, mais elles sont prolongées jusqu’au 31 décembre. Nemaska Lithium tente également de se défaire de ses obligations de 350 millions $ avec le fiduciaire Nordic Trustee parce qu’elle ne peut respecter les échéanciers qui étaient rattachés au projet. Enfin, en début de semaine, la société a annoncé la mise à pied de la moitié de ses 130 employés.

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Neksys-Excelpro reçoit 5000 $ d’IDE Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES (MMG) — L’entreprise trifluvienne Neksys-Excelpro a reçu une subvention de 5000 $ d’Inovation et développement économique Trois-Rivières (IDE). Cet argent aidera l’entreprise à maximiser l’utilisation de son bâtiment actuel et à optimiser ses opérations.

Plus précisément, le montant versé par IDE Trois-Rivières, qui provient de son Fonds de développement des territoires, aidera Neksys à mandater un consultant en génie industriel de préparer les prochaines étapes de cette optimisation.

Affaires

Un Marché gourmand des Fêtes à Espace Shawinigan

Shawinigan — Non seulement la Mauricie accueillera-t-elle la troisième édition du Grand rendez-vous en agrotourisme et tourisme gourmand du Québec du 5 au 7 novembre à Espace Shawinigan, mais un premier Marché gourmand des Fêtes sera organisé dans le cadre de cet événement. Le concept emballe tellement le comité organisateur qu’il pourrait devenir à la fois récurrent et ambulant au cours des prochaines années.

Céline Naudin-Cuny, coordonnatrice, groupes et événements à l’Office de tourisme, foires et congrès de Shawinigan, explique que cette nouveauté a été soumise à l’Association d’agrotourisme et du tourisme gourmand du Québec pour la convaincre de choisir la Mauricie pour la présentation de son troisième rendez-vous. L’idée a visiblement plu et elle pourrait faire des petits.

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Deux entreprises de la région honorées

Trois-Rivières — Deux entreprises de la région se sont démarquées dans le cadre de la troisième édition des Prix créateurs d’emplois du Québec 2019, le rendez-vous économique national créé par Fondaction et le Conseil du patronat du Québec et la Corporation des parcs industriels du Québec.

Pluritec et AAR Trois-Rivières comptent parmi les 38 entreprises honorées lors de cet événement. Pluritec a récolté le prix Champion tandis qu’AAR Trois-Rivières a reçu le prix Coup de cœur pour la région de la Mauricie.

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Projet de coopérative de solidarité: les deux syndicats du Nouvelliste s’engagent pour 108 000 $

Trois-Rivières — Le projet de coopérative de solidarité du journal Le Nouvelliste vient d’obtenir un appui de taille avec un engagement financier de 108 000 $ en provenance des syndicats de l’information et de la publicité du Nouvelliste.

Il s’agit là d’un geste particulièrement significatif afin d’assurer la pérennité du média. «La plus belle action qu’on peut faire en tant que regroupement syndical est justement d’injecter de l’argent parce qu’on croit à ce projet de coopérative. On pense que c’est un modèle garant de succès dans l’avenir», a indiqué Louis-Simon Gauthier, président du Syndicat de l’information du Nouvelliste.

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La liste des finalistes du 14e Gala reconnaissance Desjardins dévoilée

Saint-Tite — La Chambre de commerce de Mékinac a dévoilé mercredi les finalistes du 14e Gala reconnaissance Desjardins. Sous le thème «Distingué à l’état brut», ce gala rend hommage aux entreprises de Mékinac qui se démarquent par leur succès et leurs innovations.

«Comme vous le savez bien, dans Mékinac, on est des cow-boys de l’entrepreneuriat distingués, mais à l’état brut. Pourquoi? Parce qu’il faut être cow-boy pour faire de l’entrepreneuriat dans un petit milieu», affirme Philippe Dumais, de la microbrasserie À la Fût et récipiendaire du prix Personnalité d’affaires Guy Damphousse lors du précédent Gala reconnaissance.

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Campagne de financement participatif sur La Ruche: une première coopérative dépasse sa cible

Trois-Rivières — La Ruche Mauricie, organisme spécialisé en financement participatif, a annoncé, mercredi, qu’une première coopérative de solidarité, le 507, situé sur la rue Saint-Georges à Trois-Rivières, a dépassé sa cible de 10 000 $ de sociofinancement pour son démarrage.

Cette réussite est issue d’une entente de partenariat entre le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM), La Ruche et la Coopérative de développement régional du Québec (CDRQ).

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Une bière à l’effigie du clown Guillaume Vermette

Trois-Rivières — Après la bière Shawinigan Handshake du Trou du diable qui immortalise l’ancien premier ministre Jean Chrétien, voilà que la microbrasserie La Pêcheresse de La Tuque rend hommage au clown humanitaire Guillaume Vermette en lui dédiant une bière. Et les ventes de cette bière baptisée M. Yahoo, du nom de scène de Guillaume Vermette, contribueront aux oeuvres de ce clown humanitaire.

«C’est un honneur et un privilège de voir mon clown Yahoo sur une canette qui s’appelle M. Yahoo. Et l’illustration de cette bière démontre mon clown comme il était dans le temps quand il est né à Trois-Rivières», lance Guillaume Vermette lors du lancement de cette nouvelle bière de la microbrasserie La Pêcheresse.

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Nemaska Lithium coupe la moitié de son personnel

Shawinigan — Autre dur coup pour Nemaska Lithium, qui a annoncé, mardi matin, une douloureuse restructuration au cours de laquelle 64 personnes seront mises à pied d’ici la fin de l’année. L’incertitude entourant le dernier droit des négociations avec le Groupe Pallinghurst, partenaire privilégié pour mener cet ambitieux projet à terme, a forcé la direction à sortir le couperet.

Le marché boursier a très mal encaissé cette nouvelle, puisque le titre a perdu 23 % de sa valeur, mardi, pour conclure la journée à 0,18 $ à la bourse de croissance TSX à Toronto.

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IGA Extra Famille Baril délie les cordons

SHAWINIGAN — «Toutes les causes sont importantes, mais il n’y a rien qui est plus important que les enfants qui ne mangent pas à leur faim».

Claude Baril, propriétaire du IGA Extra Famille Baril de Shawinigan, peinait à retenir une petite émotion bien sentie mardi matin, en vantant tous les mérites du projet Les Petites bedaines pleines, dirigé par Marielle Magnan pour une sixième année. L’homme d’affaires a décidé de consacrer au moins la moitié de ses commandites au cours des deux prochaines années à cette cause, un don qui pourrait atteindre 50 000 $.

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Groupe Shift: offrir le meilleur des deux mondes [VIDÉO]

Bécancour — «L’offre du Groupe Shift fut de créer des applications à mi-chemin entre un logiciel acheté et une application personnalisée. C’est de cette façon que nous pouvions nous démarquer et offrir le meilleur des deux mondes à nos clients, soit l’intégration de leur infrastructure sans les coûts onéreux d’un logiciel complètement custom». Voilà comment le fondateur Francis Rondeau résume la mission de son entreprise installée à Bécancour depuis deux ans.

D’ailleurs, Shift a été fondée par un groupe de professionnels en technologie informatique spécialisé dans le domaine industriel et manufacturier. L’objectif de l’équipe est d’offrir aux entreprises, petites et grandes, les moyens de leurs ambitions. «Grâce à leur expertise en technologie et en gestion des processus, ils sont plus que des techniciens, ils sont des alliés vers l’efficacité», précise celui qui dirige une dizaine d’employés. D’ici à l’été 2020, il aimerait bien doubler ce nombre avec les efforts actuellement déployés pour développer les marchés.

Affaires

Le taux de chômage à 5,5 % en septembre au Canada

OTTAWA — Le taux de chômage canadien a reculé en septembre près de son plus faible niveau depuis près de quatre décennies, semblant faire fi de tous les signes de ralentissement économique mondial, mais des économistes ont souligné que les données n'étaient pas toutes complètement positives.

L'enquête mensuelle de Statistique Canada sur la population active a montré que l'économie avait créé environ 54 000 emplois nets en septembre, principalement grâce à la progression du travail à temps plein et à la baisse du taux de chômage à l'échelle nationale de 0,2 point, à 5,5 pour cent.

Ces chiffres ont surpassé les attentes des analystes, qui visaient la création de 10 000 emplois au pays en septembre, selon les prévisions recueillies par la firme de données financières Refinitiv.

La croissance de l'emploi était principalement concentrée dans le secteur des soins de santé et de l'assistance sociale, ainsi que dans celui des services d'hébergement et de restauration. L'agence fédérale a en outre observé une augmentation du nombre de travailleurs du secteur public et de travailleurs autonomes.

Environ 70 000 des nouveaux emplois étaient des emplois à temps plein, et le nombre de travailleurs à temps partiel a diminué, a poursuivi Statistique Canada dans son rapport.

Les salaires horaires moyens ont également augmenté par rapport à il y a un an.

«Le marché du travail canadien a vraiment affiché toute une performance au cours de la dernière année. La croissance de l'emploi a été très forte, et nous observons que ça se poursuit au troisième trimestre», a souligné Josh Nye, économiste principal à Économique RBC.

«Le taux de chômage est faible et les salaires commencent à augmenter - la croissance des salaires était vraiment l'élément manquant de ce qui semblait être une toile de fond assez solide pour le marché du travail l'an dernier.»

Recul dans le secteur privé

L'agence fédérale a souligné que le secteur des services avait enregistré un gain de 49 400 nouveaux emplois le mois dernier, mais une baisse de 21 000 emplois dans le secteur privé - même si les emplois dans le secteur privé étaient en hausse d'une année à l'autre.

Les jeunes travailleurs âgés de 15 à 24 ans ont vu leurs rangs diminuer du côté des travailleurs à temps plein et à temps partiel. Leur taux de chômage a grimpé à 11,9 pour cent, ce qui n'était pas si différent de ce qu'il était il y a un an.

Par rapport à l'année précédente, le nombre d'emplois au Canada a grimpé de 456 000, ce qui représente une augmentation de 2,4 pour cent.

L'économiste en chef de la Banque de Montréal, Doug Porter, a souligné que malgré la croissance fulgurante du nombre d'emplois au cours de la dernière année, l'ensemble de l'économie restait morose, avec une croissance du produit intérieur brut sur douze mois de 1,3 pour cent.

«Nous obtenons des emplois, mais cela ne se traduit pas vraiment par des gains importants dans les dépenses ou dans l'ensemble de l'économie en ce qui a trait aux gains de production d'ensemble. La croissance est encore assez modeste dans ce pays, nous n'avons donc pas un grand retour sur investissement», a souligné M. Porter.

«Donc, je ne dirais pas que la situation générale est complètement rose, mais il est toujours encourageant, à mon avis, de continuer à dégager des hausses du nombre d'emplois.»

Avery Shenfeld, économiste en chef chez Marchés des capitaux CIBC, a indiqué dans une note que la faiblesse du taux de chômage convaincrait probablement la Banque du Canada de maintenir son taux d'intérêt directeur.

Mais il a prévenu que les économistes surveilleraient, pendant le reste de l'année, toutes les données qui pourraient suggérer qu'un ralentissement mondial se prépare à échouer sur les rivages économiques du Canada.

Meilleurs gains en Ontario

La croissance du nombre d'emplois était particulièrement concentrée en Ontario, où un gain net de 41 000 emplois a été enregistré, a souligné Statistique Canada. Le taux de chômage ontarien a ainsi retraité de 0,3 point à 5,3 pour cent, et l'emploi affiche dans cette province une croissance de 3,5 pour cent sur un an, avec un ajout net de 253 000 postes.

Au Québec, la création nette de 13 600 emplois le mois dernier n'a pas su empêcher le taux de chômage de croître de 0,1 point de pourcentage. À 4,8 pour cent, celui-ci reste néanmoins encore près du taux de chômage de 4,7 pour cent enregistré en août - qui était le plus faible pour la province depuis que ces données sont colligées, en 1976.

En Nouvelle-Écosse, l'emploi s'est accru de 3200 et la totalité de l'augmentation était attribuable au travail à temps plein. Le taux de chômage provincial a diminué de 0,7 point pour passer à 7,2 pour cent.

La plus forte baisse de l'emploi a été observée en Colombie-Britannique, où 8400 emplois ont disparu.

Affaires

Trump annonce un accord partiel «très important» avec la Chine

WASHINGTON — Donald Trump a annoncé vendredi un accord commercial partiel, mais «très important» avec la Chine, une bonne nouvelle rare dont le président américain, assailli et critiqué de toutes parts, avait besoin.

«Nous sommes parvenus à un accord très important de phase 1», a-t-il déclaré à la presse dans le Bureau ovale après une rencontre avec Liu He, le principal négociateur chinois, en compagnie du secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, et du représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer.

«Il y avait beaucoup de frictions entre la Chine et les États-Unis, maintenant, c’est l’amour!» a-t-il lancé, n’hésitant pas à évoquer l’impact sur «la paix dans le monde» de cette nouvelle entente entre les deux premières économies mondiales.

Pour manier l’hyperbole, le président, qui brigue un second mandat, n’en garde pas moins les pieds sur terre et a longuement commenté les achats agricoles substantiels concédés par Pékin et devant bénéficier à une partie de son électorat.

En échange, la Chine a obtenu que M. Trump renonce à l’augmentation de 25 à 30 % des tarifs douaniers punitifs sur 250 milliards de dollars d’importations chinoises aux États-Unis, qui devait entrer en vigueur mardi.

Il reste toutefois encore à coucher sur le papier les termes de la négociation. Un processus qui, selon l’hôte de la Maison-Blanche, pourrait prendre quatre à cinq semaines.

Il n’a pas exclu de signer, «ou pas», un document avec le président chinois Xi Jinping au Chili en marge du sommet de l’Association des pays riverains du Pacifique en novembre.

Deux autres phases, aux contours très flous, pourraient ensuite suivre pour compléter ce premier accord.

M. Mnuchin, qui s’exprimait devant le président, s’est montré prudent. «Nous avons une entente fondamentale sur les points clés. Nous avons fait beaucoup de progrès, mais il nous reste encore du travail à faire», a-t-il relevé. «Nous ne signerons pas un accord tant que nous ne pouvons pas dire au président que tout est couché sur le papier».

«Achetez des tracteurs» 

Cette phase 1, à en croire M. Trump, comprend des achats de biens agricoles pour 40 à 50 milliards de dollars par an. C’est environ deux fois et demie le pic des achats annuels de la Chine. Elle importait en 2017 pour 19,5 milliards de dollars de produits agricoles américains, un nombre tombé à un peu plus de 9 milliards en 2018 sous l’effet de la guerre commerciale.

«Je recommande dès à présent à nos agriculteurs d’acheter plus de terres et des plus gros tracteurs» pour répondre à la hausse de la demande, a plaisanté le président.

Les agriculteurs ont été particulièrement visés par les représailles chinoises. L’administration Trump a dû débloquer 28 milliards de dollars d’aide fédérale pour atténuer leurs pertes.

Politiquement, Donald Trump est sous pression comme jamais depuis son entrée à la Maison-Blanche. Les démocrates ont lancé une enquête en vue d’une procédure de destitution, qui semble soutenue par les électeurs selon plusieurs sondages. Et sa politique brouillonne en Syrie lui vaut des critiques très virulentes jusque parmi ses plus proches soutiens.

L’entente trouvée vendredi avec la Chine comprend aussi des éléments sur la propriété intellectuelle — un droit souvent bafoué en Chine —, une plus large ouverture du secteur des services financiers chinois et un volet sur les taux de change.

Le négociateur chinois a, lui, parlé de «progrès substantiels dans de nombreux domaines». «Nous sommes contents», a ajouté Liu He, laissant entendre que les discussions allaient continuer.

En revanche, aucune décision n’a été prise sur les tarifs douaniers de 15 % concernant des produits de grande consommation qui doivent entrer en vigueur en décembre.

Impact sur la croissance mondiale

Les principaux indices de Wall Street ont en tout cas terminé en forte hausse, même s’ils se sont légèrement repliés au moment où les premiers détails ont filtré.

«On a attendu toute la journée d’avoir des détails sur cet accord [...] et le peu qui en ressort semble être plus limité que ce qu’on espérait», a souligné Christopher Low, de FTN Financial.

«Il n’en reste pas moins que c’est une très bonne nouvelle et que les gains du jour s’ajoutent à ceux engrangés la veille dans l’anticipation de cette annonce», a-t-il ajouté.

Le sort du groupe de télécoms chinois Huawei, que les États-Unis ont lourdement sanctionné, l’accusant de collaborer avec les services de renseignement de Pékin, n’est pas partie prenante de l’accord.

La guerre commerciale entre Washington et Pékin fait sentir ses effets sur l’ensemble de l’économie mondiale.

Le Fonds monétaire international estimait récemment que les tensions commerciales et leurs effets secondaires, comme le gel d’investissements ou encore les perturbations dans les chaînes d’approvisionnement internationales, allaient amputer d’ici 2020 le PIB mondial de 700 milliards de dollars, soit l’équivalent de l’économie suisse.

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Élaine Giguère nommée greffière

LOUISEVILLE — La MRC de Maskinongé a une nouvelle greffière. Élaine Giguère vient d’être nommée à cette fonction de même qu’au poste de greffière de la cour municipale régionale.

Me Giguère est avocate depuis 10 ans. Elle a travaillé entre autres au sein des cabinets trifluviens Lambert Therrien et Joli-Coeur Lacasse où elle a développé une expertise en litige civil et commercial ainsi qu’en droit immobilier et en droit des affaires.

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Soirée Prestige des Chenaux: 14 entreprises seront primées

SAINTE-ANNE-DE-LA-PÉRADE — Quatorze prix seront décernés, le 22 novembre, lors de la quatrième édition de la Soirée Prestige des Chenaux, soit un gagnant par municipalité, trois prix spéciaux de même qu’un coup de cœur du public, soit le prix Développement durable remis par la SADC de la Vallée de la Batiscan, le prix Jeune entrepreneur remis par le CJE Trois-Rivières / MRC des Chenaux et le prix Nouvelle entreprise remis par la MRC des Chenaux.

Le prix Coup de cœur, lui, sera voté par les participants dans la salle le soir même de l’événement. Après avoir fait relâche l’an passé, le Gala de la Communauté entrepreneuriale des Chenaux revient avec une autre formule et un nouveau nom, la Soirée Prestige des Chenaux.

Affaires

Nemaska Lithium sabre dans son effectif

N’ayant toujours pas complété le montage financier de son projet de mine et d’usine de transformation de lithium, Nemaska Lithium élimine environ la moitié de son effectif, en plus de réduire la cadence de ses activités.

L’entreprise de 130 employés a annoncé mardi 64 licenciements, justifiant cette «décision difficile» par l’obligation d’utiliser ses liquidités de façon optimale afin de pouvoir assurer «la continuité du projet».

«Alors que nous ne pouvons confirmer l’échéancier de reprise des travaux de construction, et bien que les négociations avec Pallinghurst évoluent bien, il s’agit de la décision responsable à prendre», a souligné son président et chef de la direction, Guy Bourassa, par voie de communiqué.

Ces mauvaises nouvelles ont une fois de plus été mal accueillies par les investisseurs. À la Bourse de Toronto, mardi, en milieu de séance, l’action de la société abandonnait 25,5 pour cent, ou six cents, pour se négocier à 17,5 cents.

Nemaska Lithium souhaite transformer, dans une usine électrochimique à Shawinigan, du minerai de spodumène extrait de la mine Whabouchi - à quelque 300 kilomètres au nord de Chibougamau - en sels de lithium à valeur ajoutée. Ces derniers seraient ensuite vendus à des fabricants de matériaux de cathodes destinés aux batteries rechargeables au lithium-ion.

La société a prolongé de la mi-octobre jusqu’au 31 décembre l’échéancier de ses négociations avec Pallinghurst, un groupe londonien, dans l’espoir de boucler un financement pouvant atteindre jusqu’à 600 millions $.

Si elle a réitéré son optimisme entourant les pourparlers entre les deux parties, Nemaska Lithium a néanmoins fait valoir qu’à l’heure actuelle, il était difficile d’avoir une idée plus claire du temps qu’il faudra pour mener le projet à terme.

Elle a ainsi décidé de procéder à «une mise à l’arrêt complète» de son usine de démonstration de Shawinigan à la fin décembre, inaugurée à l’hiver 2017, ce qui était prévu, a fait savoir sa porte-parole, Gabrielle Tellier. La mine de Whabouchi sera également mise en hibernation.

«Une fois le financement complété, nous serons en mesure d’avoir une meilleure visibilité sur la reprise plus soutenue de nos activités et sur le calendrier d’exécution du projet», a indiqué le président de Nemaska Lithium.

Initialement estimé à 1,1 milliard $ en 2018, le projet a été marqué par les dépassements de coût, ce qui a forcé la compagnie à trouver plus d’argent en plus d’interrompre la construction de son usine de Shawinigan.

Québec est le plus important actionnaire de l’entreprise, ayant injecté 130 millions $ dans l’aventure en échange d’une participation d’environ 13 pour cent par l’entremise d’Investissement Québec (IQ), son bras financier.

En conférence téléphonique en compagnie du cofondateur de la firme britannique, Arne Frandsen, la semaine dernière, la direction de Nemaska Lithium avait estimé que les 138 millions $ dans ses coffres étaient suffisants pour se rendre en 2020.

Parallèlement à ses négociations avec Pallinghurst, Nemaska Lithium est toujours impliquée dans un litige judiciaire avec des créanciers obligataires qui détiennent des obligations de 350 millions $, puisqu’elle souhaite rembourser ces derniers, ce qui mettrait ainsi fin à leur contrat.

Cela obligera également l’entreprise à trouver cette somme ailleurs.

Affaires

Marché immobilier: les ventes en hausse, la construction en baisse

Trois-Rivières — Alors que le marché de la vente de maisons affiche une hausse à Trois-Rivières, celui de la construction en Mauricie subit une baisse majeure de 36 %.

Selon l’étude sur le prix des maisons de Royal LePage, le marché trifluvien a conclu le troisième trimestre de 2019 avec une majoration de 22,6 % à propos des ventes de propriétés, à comparer à la même période en 2018. Le prix des maisons vendues est aussi en progression, soit 3,2 %, entre ces deux périodes. Le prix médian s’élève à 200 495 $. Cette augmentation du prix de vente se poursuit, car elle était de plus de 4 % lors des deux premiers trimestres de 2019.

Affaires

Le Presbytère lance une bière à base de champignons forestiers

Depuis quelques jours, les amateurs de bières peuvent déguster une bière aux champignons. Il s’agit du résultat d’un maillage entre un permaculteur à Grandes-Piles et la microbrasserie Le Presbytère. Cette bière artisanale a été brassée en quantité limitée et lancée pendant MYCO-Rendez-vous de la gastronomie forestière qui s’est terminé le 6 octobre.

Stéphane Lamanna, un permaculteur de Grandes-Piles a fourni des champignons forestiers et du miel de ses abeilles à Francis Boisvert de la microbrasserie Le Presbytère afin qu’il confectionne une bière «avec une recette qui date de plus de 200 ans», la MycoMenoum, une gruite aux champignons sauvages.

Affaires

Du maquillage inspiré par le voyage

Trois-Rivières — Un an après avoir lancé sa propre marque de maquillage avec la collection ARTIST, Marilyn Pellerin ajoute une nouvelle gamme de produits inspirés par le voyage. La fondatrice de L’abc du maquillage Académie a dévoilé jeudi à Trois-Rivières ces trois nouvelles palettes qui rappellent les paysages de Paris, de Venise et de Valence.

«Une de mes grandes passions, c’est les voyages. Je me suis inspiré beaucoup des voyages que j’ai faits dans les dernières années pour créer ces nouvelles palettes de maquillage», expliquait Marilyn Pellerin en marge du lancement de ces nouveaux produits jeudi soir au restaurant le Poivre noir.

Affaires

Karolan Lavoie remporte le concours culinaire MYCO 2019

La chef Karolan Lavoie du Trou du diable de Shawinigan a remporté les grands honneurs du concours culinaire tenu entre 12 chefs et établissements gastronomiques de la Mauricie dans le cadre de MYCO 2019 – Rendez-vous de la gastronomie forestière.

Cette victoire s’est concrétisée après la compilation des résultats des trois membres du jury, présidé par le chef myco-gastronome Fred Chappuis. Les deux autres membres du jury étaient Geneviève Longère, consultante en métier de bouche et Patrick Lupien, coordonnateur de la Filière mycologique de la Mauricie.

Affaires

Une bonne saison touristique en Mauricie

Trois-Rivières — La Mauricie a connu une bonne saison touristique estivale. Un sondage réalisé par Tourisme Mauricie indique que 93 % des entreprises touristiques ont maintenu ou augmenté leur achalandage l’été dernier.

Mené auprès de 100 entreprises de la région du 16 au 27 septembre dernier, ce sondage indique que pour plus de la moitié des entreprises qui ont connu une hausse, celle-ci était d’au moins 10 %.

Actualités

Nemaska: une direction rassurante

SHAWINIGAN — Le marché boursier a plutôt bien accueilli l’annonce de la prolongation des discussions entre Nemaska Lithium et le Groupe Pallinghurst, qui souhaite investir jusqu’à 600 millions de dollars dans l’entreprise minière. Mardi, le titre a clôturé à 0,235 $, en hausse de près de 7 % par rapport à la veille.

Rappelons qu’en fin d’après-midi lundi, Nemaska Lithium publiait un communiqué de presse dans lequel l’entreprise annonçait que les négociations avec Pallinghurst pourraient finalement se prolonger jusqu’au 31 décembre, selon la volonté des deux parties. Lors de l’annonce de l’arrivée de ce précieux investisseur en juillet, elles prévoyaient conclure la transaction en octobre.

Affaires

Célébrer les succès économiques de Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — La période de mise en candidature pour la 35e édition du Gala Radisson de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières (CCI3R) est ouverte. Présenté par Desjardins entreprises Mauricie, ce gala qui se tiendra le 21 février 2020 célèbre les réussites des entreprises de Trois-Rivières en plus de leur offrir une belle visibilité. «Le moment où on lance officiellement les mises en candidature est toujours très attendu. Les organisations sont fières d’honorer celles et ceux qui sont au cœur de notre vitalité socioéconomique. Célébrons ensemble les efforts et les réussites de nos entreprises et de nos gens d’affaires, car c’est leur détermination qui distingue notre milieu», affirme la présidente de la CCI3R et vice-présidente programmation et relation avec les communautés chez Cogeco Connexion, Johanne Hinse.

La présidence du comité organisateur de ce 35e Gala Radisson a été confiée à Jérôme Casaubon, directeur de compte chez Desjardins entreprises Mauricie. Il prend la relève d’Annie Branchaud d’Acolyte qui a assuré la présidence du comité organisateur lors des quatre éditions précédentes. «C’est un réel privilège pour moi d’assurer ce rôle et de coordonner le comité composé d’individus d’exception. Par le biais de mon travail, j’ai l’opportunité incroyable de côtoyer les entreprises au quotidien et cet engagement est une belle opportunité», mentionne Jérôme Casaubon.

Affaires

Plus de canettes du Broadway en magasin

SHAWINIGAN — Depuis 2017, les nouveaux propriétaires du Broadway Microbrasserie de Shawinigan misent davantage sur la vente de bières en canette pour développer l’entreprise.

Des modifications à l’usine de production de bières ont été réalisées par les nouveaux propriétaires, Jean-Luc Marchand et Élise Villemure. Alors que Broadway produisait surtout auparavant des produits en fût ou en bouteilles, l’entreprise a considérablement augmenté sa production de bières en canettes destinées à la consommation à domicile. Aujourd’hui, les canettes représentent plus de 80 % de la production de la microbrasserie de Shawinigan.

Actualités

Groupe Capitales Médias lance une campagne d'appui à sa coop

Inspirés par la vague d’amour et les nombreux appuis des communautés pour leurs journaux, les employés des six quotidiens du Groupe Capitales Médias (GCM) lancent une campagne coordonnée de démarrage de coopératives de solidarité.

Au départ, le comité de relance pour les six journaux de GCM pensait à une coop de travailleurs associés.

«Avec le soutien moral qu’on a eu dans chacune des communautés, qui nous disait que leur quotidien était important pour la vitalité économique et sociale de leur milieu, on s’est rendu compte que ces gens-là, ils pouvaient aussi nous soutenir financièrement», indique Jean-François Néron, membre du comité provisoire du projet de relance et journaliste au Soleil.

Le comité de chaque journal s’est donc dirigé vers une coop de solidarité, dans laquelle les travailleurs de l’entreprise participent financièrement et où toute la communauté est appelée à contribuer au projet. Ce comité provisoire chargé de développer le projet représente tous les employés, qu’ils soient syndiqués ou non. Il est composé de représentants provenant des journaux Le Quotidien, La Voix de l’Est, Le Nouvelliste, Le Soleil, Le Droit et La Tribune.

«La campagne s’adresse à tous les établissements, sociétés ou institutions qui se sentent interpellés par la vie sociale, économique et politique de leur milieu ou pour qui la diversité des voix dans l’information est importante. On va aller chercher le soutien de la communauté et on va leur demander de participer à cette relance-là, pour chacun des quotidiens.»

La campagne intitulée «Je coopère pour mon journal» se déploie dès cette semaine. Les personnes, organisations et entreprises qui le souhaitent pourront contribuer via la plateforme Web coopmonjournal.com ou lors de sollicitations qui se dérouleront dans les régions où sont implantés les journaux.

Lettres d’engagement

Les représentants des journaux de GCM demandent aux communautés respectives de signer des lettres d’engagement comportant des montants de contribution volontaire pour le démarrage de la coopérative de leur journal. L’objectif est de déposer une offre de reprise cohérente soutenue par un plan d’affaires viable sur un horizon de cinq ans.

«On demande présentement des lettres d’engagement, plutôt que de l’argent. On agit de cette façon-là en raison du temps très court qu’on a pour ramasser un montant important. Notre plan doit être déposé au plus tard le 25 octobre», précise M. Néron.

Les parties intéressées à reprendre les journaux ont jusqu’à cette date pour déposer une offre. Le comité provisoire est soutenu entre autres par le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité ainsi que par la Fédération nationale des communications de la CSN.

Au plus tard le 6 novembre

Il y a deux semaines, le syndic PricewaterhouseCoopers a fait savoir que les intéressés à GCM devront mettre certaines de leurs cartes sur la table s’ils déposent une offre visant à acquérir une partie ou l’ensemble du groupe de presse à l’abri de ses créanciers depuis août. Chaque acquéreur potentiel devra notamment indiquer le nombre d’emplois qui seront vraisemblablement maintenus et le traitement envisagé des accréditations syndicales.

Le syndic devrait présenter au plus tard le 6 novembre à la Cour supérieure du Québec l’offre jugée la plus avantageuse.

En août, GCM a reçu une aide d’urgence de 5 millions $ du gouvernement du Québec. Il traîne des créances approximatives de 26 millions $.

Le groupe de presse est aussi confronté à un déficit actuariel du régime de retraite des employés qui atteint 65 millions $ d’après la plus récente évaluation qui remonte à la fin de la dernière année.  Avec La Presse canadienne

Affaires

Nemaska Lithium: négos prolongées avec un investisseur potentiel

MONTRÉAL (PC) — Nemaska Lithium et le Groupe Pallinghurst se donnent plus de temps pour conclure une entente permettant au groupe londonien de s’installer aux commandes de la société québécoise, dans laquelle Québec a investi 130 millions $ et qui tente d’obtenir le financement nécessaire pour compléter son projet de mine et d’usine de transformation de lithium.

La période d’exclusivité venait à échéance vers le 19 octobre et Nemaska Lithium a indiqué, lundi, après la clôture des marchés financiers, que cette fenêtre serait prolongée jusqu’au 31 décembre.

Affaires

La boutique éphémère Intemporel s’installe au Centre les Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Après s’être établie de façon éphémère à Place Sainte-Foy à Québec, la boutique Intemporel s’installe au centre commercial les Rivières jusqu’au 26 octobre.

Fondée par Kellyann Bouchard, cette boutique propose des vêtements entièrement conçus et fabriqués dans la région. La coupe et le design sont faits à Trois-Rivières, alors que l’assemblage est fait à Maskinongé. La boutique est située dans les anciens locaux de la boutique Caroline Néron, tout près de l’entrée 1.