Affaires

Un partenariat avec la France

TROIS-RIVIÈRES — Une entente de coentreprise en stratégie et communication vient d’être conclue entre l’agence trifluvienne Médiavox, la maison de production 5600 °K, également de Trois-Rivières, ainsi que l’agence française Humanité, située à Toulouse en France. Ce nouveau partenariat entre les trois entreprises permettra d’offrir de nouveaux outils et de nouvelles stratégies aux clients des différentes agences.

Ce nouveau groupe franco-québécois aura pignon sur rue au centre-ville de Trois-Rivières et de Toulouse, afin de partager les espaces de travail et ainsi améliorer la synergie des équipes pour mieux partager l’expertise, explique-t-on dans un communiqué.

Affaires

Des tables rondes organisées à Shawinigan

SHAWINIGAN — Il paraît que le hasard fait bien les choses. Alors que la MRC de Mékinac vient de subir une cyberattaque pendant la dernière édition du Festival western de Saint-Tite, une jeune firme de Shawinigan organise un premier rassemblement régional qui portera sur la sécurité de l’information autant chez les organismes publics, les entreprises que les individus.

Ce rendez-vous est prévu le 11 octobre, à l’Auberge Gouverneur de Shawinigan. Il est organisé par Claude Thériault de la firme TC Consultech. Ce spécialiste dans l’accompagnement pour la mise en place des normes ISO et dans l’application de la qualité en gérance et en surveillance de projet est épaulé par son fils, Claude Réal Thériault, spécialiste en informatique.

Affaires

Activités, pressions... et solutions

NICOLET — La Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec (CCICQ) aurait pu difficilement trouver meilleur endroit que chez Auger Automobile à Nicolet pour dévoiler les grandes lignes de sa programmation car la saison 2018-2019 aura définitivement démarré sur les chapeaux de roues avec la tenue de ce premier Apéro du proprio devant une centaine de personnes.

Outre les membres de l’organisme, on y retrouvait également une délégation d’une vingtaine de gens d’affaires du Maroc en visite sur le territoire.

Affaires

Une activité rassembleuse

TROIS-RIVIÈRES — Pour une première fois, la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières et la Jeune Chambre de la Mauricie ont tenu une activité conjointe afin de présenter leur programmation respective et lancer la saison 2018-2019.

Le dévoilement commun des activités qui seront offertes aux membres des deux organisations s’est fait dans le cadre d’un 5 à 7 qui s’est déroulé jeudi.

Auto

L’ Audi e-tron chargé à 80 % en 30 minutes, oui, mais…

Audi a procédé au dévoilement officiel de son VUS 100 % électrique, l’e-tron. Le constructeur fait état de la possibilité de charger 80 % de la batterie en 30 minutes, si elle est vide.

Oui, mais recharger les 80 % de la grosse batterie de l’e-tron — 95 kWh — ne se fera pas en 30 minutes, surtout avec les bornes du Circuit électrique d’Hydro-Québec, comme on a pu lire dans certains médias. Simple question de mathématiques.

Affaires

Reprise des négociations à l'ABI

BÉCANCOUR — Après une pause estivale en termes de soutien, les lockoutés de l’Aluminerie de Bécancour viennent de recevoir un chèque de 36 500 dollars de la part de l’Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC). Cet appui reçu mercredi sur la ligne de piquetage survient à la veille de la reprise des pourparlers entre Alcoa et le Syndicat des Métallos.

«Il y a eu la rencontre à Pittsburgh qui s’est bien déroulée. Pour l’instant, on a deux rencontres qui sont officiellement cédulées avec l’employeur et on a réservé des dates pour d’autres. On va voir si on peut trouver des solutions pour débloquer le conflit. Le but, c’est de remettre la table des négociations au complet», a expliqué le président de la section locale 9700, Clément Masse.

Affaires

Pénurie de main-d'oeuvre: le bois et le chocolat écopent

N’allez surtout pas faire la leçon à Dominique Brown et lui dire que s’il payait un peu plus ses employés, il n’aurait pas eu à s’installer, lundi soir dernier, derrière une caisse de la succursale de Chocolats Favoris du boulevard René-Lévesque, près de l’avenue Cartier à Québec, pour pallier un manque de personnel.

«Soulever un tel argument, c’est avancer n’importe quoi. C’est un mauvais raisonnement, C’est de passer carrément à côté de la problématique principale actuelle au Québec et plus particulièrement dans la région de Québec. Il n’y a pas suffisamment de monde pour occuper tous les emplois disponibles. Point à la ligne», martèle le propriétaire de Chocolats Favoris au cours d’un entretien avec Le Soleil.

«Recruter de la main-d’oeuvre par les temps qui courent, ç’est comme pêcher dans un lac vide!», résume l’homme d’affaires.

«Oui, je pourrais payer mes employés plus cher. Ça nous permettrait peut-être d’être un brin plus attractif, mais ça ne réglerait rien à la situation actuelle. Je ne ferais que débaucher un salarié à un autre employeur. Ça ne règle en rien la pénurie de main-d’oeuvre qui nous frappe de plein fouet.»

Dominique Brown a fait des vagues sur les réseaux sociaux mardi. Il a raconté que lundi soir, avec sa petite famille, il s’était rendu à «sa» chocolaterie du boulevard René-Lévesque dans la capitale.

«J’ai rapidement constaté qu’il y avait pas mal de clients et peu de personnel derrière le comptoir.»

Il a alors décidé d’aller donner un coup de main à ses employés. De 19h à 22h, il a pris les commandes des clients.

Au cours des heures suivantes, il a communiqué avec les membres de l’équipe de direction pour obtenir un portrait de la situation.

«On m’a assuré que tout le personnel disponible lundi soir était bel et bien présent au poste. On m’a fait remarquer que nous manquions tout simplement de monde. Une situation qui se présente de façon régulière à cette période-ci de l’année alors que nos jeunes employés ont repris le chemin de l’école. D’année en année, nous en arrivions toujours à trouver des solutions pour compenser tous les départs. Cette année, par contre, c’est une autre histoire, On cherche et on cherche, mais on ne trouve pas le personnel dont nous avons besoin», déplore Dominique Brown.

«J’imagine que plein de gens pensent que nous nageons dans les CV parce que nous sommes Chocolats Favoris et que nous bénéficions d’une belle visibilité. C’est loin d’être le cas. Je vous l’assure. Si je vous disais que nous avons reçu à peine sept CV ces dernières semaines, me croyez-vous ? C’est le cas. À Québec, nous avons plus de chocolateries que de CV! Alors, imaginez, deux minutes, la situation vécue par des plus petits commerçants qui n’ont pas notre notoriété!»

Actuellement, dans la région de Québec, Chocolats Favoris dénombre 135 postes vacants dans ses chocolateries, dans son centre de production ainsi qu’au sein de son administration. Des postes à temps plein et à temps partiel. «Nous fonctionnons à 75% de notre capacité.»

Celui qui se transforme en dragon à l’émission de télévision Dans l’oeil du dragon à Radio-Canada assure Le Soleil que sa sortie médiatique ne visait pas à susciter la sympathie du public à l’égard des misères de son entreprise à trouver la main-d’oeuvre nécessaire, «mais seulement à démontrer que les employeurs sont tous dans le même bateau.»

Dominique Brown souligne que son message avait également le but de sensibiliser la population à l’importance d’attirer chez nous des travailleurs de l’étranger.

«L’immigration, ce n’est pas une option. C’est devenu une absolue nécessité. Nous devons agir maintenant», insiste le propriétaire de Chocolats Favoris en indiquant que son entreprise se préparait à faire du recrutement à l’international.

«J’encourage les gouvernements à faire tout ce qu’il est possible de faire pour accueillir et intégrer les travailleurs et pour simplifier le processus d’immigration pour les entreprises.»

Labeaume d’accord

Pour le maire de Québec, Régis Labeaume, Dominique Brown a mis le doigt sur «le plus gros problème économique que l’on a» dans la capitale. Il attend toujours des solutions de la part des gouvernements supérieurs à la problématique de la pénurie de main-d’oeuvre.

«Quel est le projet, le programme clair, net et précis qui a été mis sur la table? Je pose la question.»

Pour sa part, le ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Sébastien Proulx, a déclaré qu’il n’y avait pas que l’immigration pour réduire l’impact de la rareté de main-d’oeuvre. Selon lui, il faut aussi compter sur la formation pour permettre à plus de gens d’accéder au marché du travail.  Avec la collaboration d’Anne Drolet et Patricia Cloutier

Affaires

Le phénomène Shawinigan décrypté

SHAWINIGAN — «Cumulant efforts et succès, cette reconversion économique d’une culture de boîte à lunch à une culture d’entrepreneuriat d’opportunité est assurément ce que l’écosystème entrepreneurial québécois a connu de plus inspirant dans les 10 dernières années».

Il n’est pas question ici de Saint-Georges-de-Beauce, Rivière-du-Loup ou Drummondville dans cet énoncé, mais bien de Shawinigan.

Affaires

L’entrepreneuriat au cœur de la Haute-Mauricie

LA TUQUE — La Communauté entrepreneuriale du Haut Saint-Maurice a divulgué récemment les résultats d’une étude de Léger portant sur le dynamisme entrepreneurial du Haut-Saint-Maurice.

«Il nous faut des statistiques pour savoir où mettre nos efforts. Ce que les résultats démontrent, c’est que nous sommes un milieu super entrepreneurial, même qu’on se démarque à peu près partout pour ce qui est de la culture entrepreneuriale. Là où ça fonctionne moins bien, c’est dans les intentions et dans les démarches, donc le concret», a souligné Julie Noël, coordonnatrice de la Communauté entrepreneuriale du Haut Saint-Maurice.

Actualités

Un legs de 160 000 $

LOUISEVILLE — La Fondation Santé MRC Maskinongé a récemment reçu un don de 160 000 $ via un legs testamentaire.

La Fondation indique qu’il existe plusieurs façons de contribuer à une cause comme la sienne. Outre le legs testamentaire, les personnes qui le souhaitent peuvent aussi faire don d’une police d’assurance-vie. Les conseils d’un notaire à ce sujet peuvent être fort utiles.