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Affaires

Desjardins offre à certains membres un rabais de taux sur ses cartes de crédit

À partir du 8 avril, Desjardins consentira un taux d’intérêt préférentiel temporaire de 10,9 % aux détenteurs de carte de crédit « qui obtiendront un report de paiement sur un produit de financement », a annoncé jeudi l’institution.

Ce rabais, applicable automatiquement à toutes les cartes de crédit de Desjardins, s’attache en effet aux mesures d’allègement qu’elle avait annoncées le 16 mars dernier, lesquelles permettent un report de paiement sur n’importe quel produit de financement de l’institution. Ce report peut atteindre six mois, en fonction d’une analyse du dossier par un conseiller.

Liée à cette mesure d’allègement initiale, la réduction du taux d’intérêt des cartes de crédit annoncée jeudi sera en vigueur « pendant la période de l’allègement », a expliqué Jean-Benoît Turcotti, porte-parole de Desjardins.

« Toutes nos mesures d’allègement sont analysées au cas par cas par un de nos conseillers, a-t-il insisté. L’objectif est de trouver la meilleure solution au regard de la situation personnelle et financière de la personne qui en fait la demande. »

Prêt de dernier recours

Ce rabais est une des deux nouvelles mesures d’allègement annoncées jeudi, que Desjardins destine aux particuliers « les plus touchés par la COVID-19 ».

Les membres mis en difficulté financière par la crise pourront également demander un prêt d’un maximum de 3000 $, d’une durée maximale de 12 mois, et assorti d’un taux d’intérêt de 4,97 %.

« C’est vraiment un prêt de dernier recours pour les personnes les plus durement touchées par la COVID-19 actuellement et qui auraient un besoin urgent de liquidités », a indiqué Jean-Benoît Turcotti.

Le montant et la durée du prêt seront fixés lors d’une analyse effectuée au cas par cas par un conseiller. À la fin du terme, le prêt pourra être remboursé intégralement ou converti en prêt ordinaire.

Cette nouvelle initiative est complémentaire aux autres mesures d’allègement, mais n’en est pas tributaire. « Il faut quand même démontrer qu’il y a un urgent besoin de liquidités en ce moment et il faut être touché de façon importante par la COVID-19 : avoir perdu son emploi, avoir une perte de revenu, etc. », a précisé Jean-Benoît Turcotti.

Soutien psychologique et juridique pour la jeunesse

Pour soutenir les jeunes, particulièrement sensibles aux effets financiers de la crise de la COVID-19, Desjardins met par ailleurs à la disposition de ses membres de 30 ans et moins une assistance psychologique par téléphone. « De nombreux jeunes se retrouvent eux aussi dans une situation précaire actuellement. Leurs études sont interrompues, ils sont isolés de leurs amis, certains vivent une anxiété élevée, leurs projets sont reportés, voire compromis », a souligné Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, par voie de communiqué.

Les membres de 30 ans et moins auront également accès à une assistance juridique.

Actualités

La Route des brasseurs lance La Virée

Trois-Rivières — La Route des brasseurs de la Mauricie a dévoilé jeudi son premier brassin collectif de l’année.

Il s’agit de La Virée, une bière brassée par la microbrasserie La Forge du malt de Trois-Rivières. Ce brassin a été créé à l’occasion du 30e anniversaire de l’Association des microbrasseries du Québec (AMBQ). Même si les festivités entourant ce 30e anniversaire ont été annulées en raison du confinement, l’association souhaite malgré tout mettre en valeur les bières développées localement, comme La Virée, une West Coast IPA à 6 % d’alcool. Les quantités de cette bière sont limitées. Il est possible de se la procurer auprès de La Barik (Trois-Rivières), du Marché du Boisé, du IGA Thibeau, du Dépanneur 5 Étoiles, du Métro Fournier ainsi qu’à Shawinigan au IGA Extra Famille Baril. Par ailleurs, la microbrasserie Broadway de Shawinigan a souligné le 30e anniversaire de l’AMBQ en lançant la Trad Pils, une Pilsner d’inspiration tchèque.

Affaires

Jeune Chambre de la Mauricie: briser l’isolement de ses membres

Trois-Rivières — La Jeune Chambre de la Mauricie (JCM) souhaite, en ces temps de pandémie, briser l’isolement de ses membres. Afin de les réunir et de favoriser les échanges entre les jeunes entrepreneurs, la Jeune Chambre a créé la page Facebook Membres JCM. Ce groupe permettra aussi de mieux connaître les besoins des jeunes entrepreneurs membres de la JCM et ainsi les guider dans leurs actions et interventions. «Les bons coups des membres pourront être repartagés sur toutes les plateformes de l’organisation et pourront ainsi inspirer les entreprises à innover afin de minimiser les impacts de la crise sur l’économie locale», explique la JCM dans un communiqué de presse.

Affaires

COVID-19: mobilisation sans précédent à l’Agence du revenu du Canada

OTTAWA - Les employés de l’Agence du revenu du Canada (ARC) se préparent à entreprendre lundi prochain la lourde tâche de distribution de la Prestation canadienne d’urgence (PCU) destinée à aider les Canadiens à affronter les effets sur leurs finances personnelles de la crise de la COVID-19.

Habituellement, en période de production des déclarations de revenus, entre 3000 et 4000 employés de l’Agence sont répartis dans les divers centres d’appel du pays afin de répondre aux questions des contribuables canadiens.

En cette année exceptionnelle, environ 1000 autres employés s’ajouteront dès lundi au nombre habituel de préposés. L’Agence prévoit que chaque jour, environ 300 000 Canadiens se renseigneront à propos du PCU.

Ce programme apportera une aide financière d’urgence aux travailleurs salariés et indépendants qui ont été directement touchés par la COVID-19. Elle fournira un paiement de 2000 $ pour une période de 4 semaines, jusqu’à un maximum de 16 semaines.

En raison du contexte de confinement imposé par la pandémie, les employés de l’Agence du revenu du Canada prendront les appels de leur domicile. L’Agence met elle aussi l’accent sur le télétravail afin d’éviter la propagation du nouveau coronavirus.

Marc Brière, le président national du Syndicat des employés de l’impôt, qui représente la plupart des personnes à l’emploi de l’Agence du revenu du Canada, signale qu’il s’agira d’un défi sans précédent. Il espère que le personnel fera la preuve qu’il n’est pas là que pour enrichir le fisc.

Affaires

Nemaska Lithium pourra-t-elle respecter le calendrier?

Shawinigan — Les mois étaient déjà suffisamment critiques pour Nemaska Lithium sans qu’une crise mondiale vienne davantage brouiller l’avenir de ce projet. Pour le moment, les principaux échéanciers sont maintenus pour trouver de nouveaux partenaires, mais Alain Clavet, président du Regroupement des actionnaires de Nemaska, ne s’étonnerait pas que le calendrier bouge au cours des prochaines semaines.

Mercredi, l’entreprise a publié un communiqué dans lequel elle annonce le report de la date limite de dépôt des réclamations. Cette date avait été fixée au 31 mars 2020, mais dès le 20 mars, le juge Louis J. Godin rendait une décision favorable à un créancier en repoussant l’échéance de deux semaines, au 17 avril 2020.

Affaires

Des entreprises du textile fabriquent des équipements pour les hôpitaux

Le besoin d’équipements médicaux créé par la pandémie de coronavirus amène des entreprises d’ici à unir leurs efforts pour faire face à une demande exponentielle dans le domaine. Textiles Patlin s’associe à Chemise Empire et à deux entreprises de la Montérégie, Vêtements SP et 3B Hockey, afin de fournir entre autres des jaquettes de contagion et des blouses médicales par dizaines de milliers.

Spécialisée notamment dans la confection de rideaux pour le domaine hôtelier, Textiles Patlin fabrique depuis deux semaines des rideaux séparateurs utilisés dans les cliniques de dépistage de la COVID-19. L’entreprise de Saint-Paulin a aussi ajouté à sa production la confection de jaquettes de contagion, un vêtement imperméable porté par les professionnels de la santé lorsqu’ils doivent intervenir auprès d’un patient atteint du coronavirus.

«On a livré 700 rideaux en deux jours la semaine passée. On est très rapide, c’est notre expertise et on est équipé. Pour les jaquettes, la demande est très forte. On sort entre 5000 et 10 000 jaquettes par semaine et ce n’est pas assez. Tout est rush actuellement. On le sent dans la voix des gens qui nous appellent. On se fait appeler le samedi, le dimanche. Pour les jaquettes, on travaille en sous-traitance, car les commandes entrent à coup de 50 000. Le haut de la courbe du virus est attendu pour Pâques. Il faut livrer», témoigne Sonia Chevalier, vice-présidente de Textiles Patlin.


Affaires

La passerelle du CECi aux couleurs de l’arc-en-ciel

Même si le Centre d’événements et de congrès interactifs (CECi), intégré à l’hôtel Delta Marriott de Trois-Rivières, n’est pas épargné par la COVID-19 au niveau des affaires, la direction a voulu s’inscrire dans le mouvement d’encouragement en illuminant la passerelle aux couleurs de l’arc-en-ciel. Les responsables du CECi sont particulièrement fiers du résultat de cette création temporaire. Si l’hôtel est fermé depuis vendredi, le centre de congrès reste toutefois ouvert. L’équipe des ventes s’affaire à déplacer à l’automne et au début de 2021 les nombreux événements qui devaient se tenir actuellement. La direction profite de cette période de ralentissement pour effectuer certains travaux de rafraîchissement qui étaient prévus cet été.

Actualités

Les agriculteurs doivent maintenant réduire leur production de lait

La demande de lait en épicerie a explosé, dans les deux dernières semaines, poussant les agriculteurs à hausser leur production en mars. L’enthousiasme a cependant été précipité, laissant l’industrie laitière québécoise avec des surplus allant de 2 à 3 millions de litres cette semaine.

C’est que même si la demande a littéralement bondi chez les particuliers, celle des restaurants, du secteur hôtelier et des institutions a dramatiquement chuté. Ce marché représente près de 35 % des parts, pointe le président de la Fédération des producteurs de lait, section Saguenay-Lac-Saint-Jean, Daniel Gobeil. Environ 65 millions de litres de lait sont produits hebdomadairement au Québec.

Affaires

Sophie Brochu à la tête d'Hydro-Québec

MONTRÉAL — Elle avait décliné une première fois il y a quelques années lorsque Thierry Vandal avait quitté la tête d’Hydro-Québec en 2015, mais cette fois-ci, Sophie Brochu ne pouvait dire non lorsqu’on lui a offert le poste de présidente-directrice générale de la société d’État.

La gestionnaire âgée de 57 ans, bien connue dans le monde des affaires et pressentie parmi les personnes susceptibles de succéder à Éric Martel, a été nommée par le gouvernement Legault, mercredi, à la tête d’Hydro-Québec. Elle devient du même coup la première femme à occuper cette fonction.

Au cours d’une entrevue téléphonique, Mme Brochu a expliqué que le contexte actuel était bien différent par rapport à celui de son premier refus. Elle tablait alors sur un plan stratégique visant notamment à préparer la relève chez Énergir — dont elle a quitté la présidence à la fin de 2019.

«Quand j’ai vu que M. Martel quittait et que l’on entrait dans une période trouble [en raison de la pandémie de COVID-19], c’était impossible pour moi de demeurer sur les lignes de côté», a-t-elle raconté.

Mme Brochu entrera officiellement en fonction lundi, alors que M. Martel, après un seul mandat, retournera chez son ancien employeur Bombardier, où il remplacera le président et chef de la direction Alain Bellemare, alors que la société s’apprête à se concentrer uniquement sur le secteur des jets d’affaires.

L’ancienne dirigeante d’Énergir a reconnu que les choses se sont bousculées rapidement après l’annonce du départ de M. Martel, le 11 mars dernier.

«Quand j’ai quitté Énergir, je ne convoitais pas la direction de cette organisation, a confié Mme Brochu. Mon coeur a procédé en une nuit.»

Mme Brochu s’était jointe à Énergir en 1997, alors que la société portait le nom de Gaz Métropolitain. Elle y jouait alors le rôle de vice-présidente au développement des affaires. Elle a ensuite occupé divers postes pour finalement obtenir, en 2007, celui de présidente et chef de la direction.

Affaires

Les entreprises de GROUPÉ se serrent les coudes

Trois-Rivières — Confrontées à une situation économique inédite, les PME de la région se mobilisent pour se soutenir mutuellement. À l’initiative de GROUPÉ Mauricie + Rive-Sud, une plateforme en ligne d’information et de soutien mutuel vient de voir le jour, www.groupe-covid19.org.

«Plus que jamais, les entrepreneurs ressentent le besoin d’échanger, de partager leurs inquiétudes et leurs problématiques et de s’entraider», explique Yves Lacroix, PDG de Fab3R à Trois-Rivières. «On s’est rendu compte qu’il y a beaucoup d’entreprises, malgré le ralentissement ou leur pause, qui sont dans un objectif d’entraide», renchérit le PDG de GROUPÉ, Alexandre Ollive.

Affaires

Subvention salariale: Nicole Bellemare dénonce les changements

Trois-Rivières — La subvention salariale de 75 % du gouvernement fédéral ne fait pas que des heureux alors que la copropriétaire des Terrasses Dominicaines, Nicole Bellemare, dénonce les changements de règles.

«Je suis particulièrement mécontente des modifications apportées à la subvention initiale de 10 % sur les salaires des PME qui continuaient à garder leurs employés pendant la crise de la COVID-19», a-t-elle décrié.

Affaires

Dons de visières de protection: Concepts 3DG sur la ligne de front

Trois-Rivières — Une entreprise de Trois-Rivières, Concepts 3DG, vient d’annoncer un partenariat avec Panthera Dental pour faire des dons de visières de protection dans le système de la santé.

«Nous avons débuté des tests de visières dès que les hypothèses de pénurie ont été évoquées. Nous avons donc communiqué avec le CIUSSS MCQ et le gouvernement afin de leur faire savoir que nous étions prêts à aider en cas de pénurie. Nos communications sont fréquentes et très positives», explique Amélie Singcaster, copropriétaire avec Tommy Gélinas.

Affaires

Rassemblement de restos sur le web: «Les gens sont solidaires»

Trois-Rivières — La mise en place de sites web incitant les gens à continuer de soutenir leurs restaurants préférés donne lieu à un élan de solidarité provenant non seulement du public, mais aussi des restaurateurs.

Une soixantaine d’établissements font partie de Resto3R, une initiative lancée il y a deux semaines pour informer les gens des heures d’ouverture et des services des restaurateurs offerts en cette crise du coronavirus. Le site web permet aussi aux gens d’acheter des cartes cadeaux afin de soutenir dès maintenant des restaurateurs.

Affaires

Dossiers d’estimation automobile en pleine pandémie: Progi offre sa solution web

Trois-Rivières — Une application web qui aide les carrossiers, les assureurs et leurs clients à rester en sécurité tout en continuant de travailler pendant la période de confinement: voilà ce que propose l’entreprise Progi de Trois-Rivières. Et déjà un millier de carrossiers l’utilisent au pays.

Seuls les commerces et les services essentiels sont encore ouverts pendant la campagne de prévention de la COVID-19. Or, parmi ceux-ci, on retrouve les compagnies d’assurance et leurs fournisseurs en assurance de dommage, notamment les carrossiers.

Affaires

Kruger ferme son usine de Brompton pour une durée indéterminée

Même si elle fabrique des produits jugés essentiels dans le contexte de la COVID-19, l’usine Kruger de Sherbrooke doit se résoudre à fermer ses portes à compter de vendredi pour une durée indéterminée. Cette fermeture envoie 272 travailleurs au chômage.

« On était dans des conditions assez difficiles avant la pandémie, explique Jean Majeau, vice-président principal, Affaires corporatives et communications en entrevue avec La Tribune. Mais là ce n’était plus possible de maintenir le rythme de pertes qu’on subissait. »

À LIRE AUSSI: Tafisa et American Biltrite s’adaptent à la crise

Kruger abandonne son projet de centre de distribution

Les syndiqués de Kruger veulent récupérer leur 10 %

L’usine du secteur de Brompton produit du papier journal et des papiers de spécialité pour l’emballage alimentaire, dans une proportion de 50/50. Elle est engagée depuis moins d’un an dans une transition vers ce second créneau puisqu’elle enregistrait déjà avant la crise sanitaire une baisse de demandes pour le papier journal d’environ 13 pour cent par année, détaille M. Majeau.

Or avec le confinement de la population et la fermeture imposée des entreprise et des commerces non essentiels pour tenter de ralentir la propagation de la COVID-19, la détérioration des conditions de marché s’est accélérée, entraînant des impacts importants sur la rentabilité de l’usine de Brompton.

« La demande a dramatiquement chuté dans le papier journal, constate Jean Majeau. Il n’y a presque plus de placements publicitaires et les imprimeurs sont obligés de réduire leurs tirages et le nombre de pages de papier qu’ils utilisent. »

« Sans compter que le prix des matières premières a explosé parce qu’il y a plusieurs scieries au Québec qui fabriquent du bois d’œuvre qui ont fermé, donc les copeaux qu’on utilise dans la fabrication du papier sont plus rares et plus coûteux. »

Quant aux papiers de spécialité, qui constituent un marché prometteur pour l’avenir puisqu’ils sont une alternative plus écologique aux emballages de plastique, ils n’ont malheureusement pas les reins assez solides encore pour permettre à Kruger de poursuivre ses activités.

« On était en processus de transition, met en perspective M. Majeau, mais nous n’avions pas encore atteint le seuil de rentabilité pour ces nouveaux segments de produits. Il n’y a rien qui n’était pas prévu, sauf que pendant la transition vers les papiers de spécialité, on comptait quand même sur des revenus plus substantiels du côté du papier journal. Malheureusement tout a déboulé. On se fait frapper de plein fouet par la crise de la COVID en plein dans notre processus de transition. La pandémie a complètement changé la donne. »

La papetière n’est pas en mesure à ce moment-ci d’envisager une date de reprise des opérations. Ni même le modèle d’affaires dans lequel l’usine redémarrera, puisque dans le créneau du papier journal, elle est considérée comme l’une des usines les moins compétitives en Amérique du Nord, selon M. Majeau. 

Est-il risqué que la production de papier journal ne reparte pas à Brompton?

« Tous les scénarios sont évalués à ce stade-ci, concède-t-il. On n’en écarte aucun. Il faut qu’on prenne le temps de revoir complètement le modèle d’affaires et qu’on regarde toutes les options qu’on a devant nous, avec les équipements qu’on a devant nous. Mais on pense qu’ultimement, c’est certain qu’il faut s’éloigner du papier journal à Brompton. »

Nouvelle usine

Outre la suspension de la production de papier journal et de papiers de spécialité, Kruger suspend à compter de vendredi les opérations de sa centrale de cogénération à la biomasse. 

L’usine de papier tissu de Lennoxville n’est pas touchée par cette annonce et poursuit ses activités normalement.

Quant au chantier de la nouvelle usine de Brompton, il était déjà interrompue et devrait reprendre le 13 avril, en même temps que prendrait fin la pause imposée par Québec aux entreprises et commerces des secteurs non essentiels.

« C’est notre objectif de reprendre le chantier le plus tôt possible, c’est aussi un chantier qui est dans un secteur considéré comme des produits essentiels. On ne voit donc pas de problème pour la reprise du chantier et on garde le cap. »

Cette nouvelle usine de papier hygiénique et d’essuie-tout, qui représente des investissements de 575 M$, est censée démarrer en deux phases, en juillet 2020 et mars 2021. 

À savoir enfin si d’autres usines de Kruger pourraient subir le même sort que Brompton, Jean Majeau se montre préoccupé par le cas de Trois-Rivières.  

« Il faut monitorer la situation, dit-il. On a l’usine Wayagamack qui est dans des segments de papiers de spécialité différents de Brompton et en partie aussi dans les papiers couchés (magazines) et eux aussi sont dans des conditions de marché qui peuvent se détériorer assez rapidement. On n’est pas à l’abri d’une situation similaire à Trois-Rivières. »

Affaires

Quand on passe du lettrage au dépannage...

Bécancour — Ces jours-ci, plusieurs commis-caissiers d’épicerie peuvent dire merci à des entreprises de la région qui ont converti leur production régulière pour leur fabriquer des panneaux protecteurs.

C’est le cas de l’entreprise Duo à Bécancour qui compose avec une nouvelle crise économique, après celle de 2008, en se lançant tête première dans la production de plexiglas protecteurs anti-coronavirus.

Affaires

IDETR veut aider au recrutement

Trois-Rivières — Dans le contexte actuel marqué par la crise liée à la pandémie, Innovation et Développement économique Trois-Rivières apporte son aide aux entreprises dont les services sont dits essentiels en ajoutant une catégorie dédiée aux embauches urgentes dans la section Travailler à Trois-Rivières de son site Web.

Alors que, d’une part, plusieurs de ces secteurs d’activités affichent un manque criant de main-d’œuvre et que, d’autre part, des employés et des travailleurs autonomes ont récemment appris qu’ils devaient cesser leurs activités, il devient important de trouver un lieu commun pour unir leurs forces, explique-t-on.

Actualités

«On donne un coup de main»: des repas sur le bras de la Maison de débauche

Trois-Rivières — «On vit une crise. Des gens travaillent 18-20 heures par jour pour guérir les malades. On donne un coup de main.»

Le coup de main dont parle Martin Lampron, ce sont des dizaines et des dizaines de petits plats fournis gracieusement à des travailleurs de la santé par la Maison de débauche. À l’instar d’autres établissements de restauration qui contribuent à leur façon en donnant de la nourriture à des travailleurs impliqués dans le combat contre le coronavirus, le chef de ce restaurant trifluvien concocte des petits plats qu’il livre à des hôpitaux afin de remplir la bedaine de professionnels de la santé qui sont sur la ligne de front.

Actualités

Kruger Trois-Rivières: aucun cas de COVID-19 confirmé

Trois-Rivières - L’usine Kruger de Trois-Rivières a tenu à préciser qu’aucun cas de COVID-19 n’avait été confirmé dans ses installations. Toutefois, par mesure préventive, six personnes de l’usine ayant été en contact avec un employé qui présentait des symptômes ont été mis en quarantaine.

Les résultats des tests de l’employé présentant des symptômes ne sont pas encore connus. «Kruger ne prend aucune chance avec la sécurité de ses employés et nous prenons toutes les mesures nécessaires pour éviter la propagation du virus au sein de nos établissements. Nous avons des protocoles de sécurité et de décontamination très stricts en place, mais nous n’en sommes pas là pour l’instant», a fait savoir la directrice des communications, Paule Veilleux-Turcotte.

Affaires

Le CJE comté Nicolet-Bécancour ouvert à distance

Bécancour — Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) comté Nicolet-Bécancour redouble d’effort pour offrir un accompagnement aux jeunes de son territoire en cette période de pandémie. En effet, l’équipe a su s’adapter rapidement à la situation actuelle afin de maintenir ses services auprès des personnes à distance.

Bien que les bureaux soient actuellement fermés, l’équipe demeure présente afin d’offrir le même accompagnement auprès des 12-35 ans dans leur recherche d’emploi, leur persévérance scolaire, leurs projets, leur démarche d’orientation professionnelle, leur projet d’affaires, l’établissement en région ou tout autre service offert habituellement par le CJE.

COVID-19

Prix des aliments: une hausse de 4%... comme prévue

La COVID-19 ne devrait pas avoir d’impact sur le prix du panier d’épicerie. Comme prévu en décembre par des chercheurs universitaires, la hausse devrait être de 4 %, avec des prévisions revues – un peu – à la hausse pour les fruits, les légumes et la boulangerie.

Pour rassurer les consommateurs qui se sont montrés plus inquiets dans les dernières semaines, les chercheurs des universités Dalhousie et de Guelph ont décidé de publier une mise à jour de leurs prévisions des prix des aliments faites en décembre dernier, alors qu’une hausse de 2 à 4 % était prévue.

Affaires

La Caisse de dépôt et placement  libère 4 milliards pour les entreprises québécoises

LA PRESSE CANADIENNE — La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé lundi qu'elle participerait aux efforts de soutien face à la crise de la COVID-19 en réservant notamment une enveloppe de 4 milliards $ pour les entreprises affectées.

Le bas de laine des Québécois a précisé que ces fonds compléteraient les initiatives offertes par les autres entreprises financières, investisseurs institutionnels et gouvernements, et viseraient à répondre aux besoins spécifiques de liquidités des entreprises.

Les sociétés admissibles au portefeuille d'urgence de la Caisse de dépôt et placement devront entre autres démontrer qu'elles étaient rentables avant la crise, qu'elles offrent des perspectives de croissance prometteuses dans leur secteur et être à la recherche d'un financement de plus de 5 millions $.

Une autre enveloppe de 300 000 $ sera réservée pour cinq organisations qui offrent des «services directs et de première nécessité aux populations les plus vulnérables». Le Fonds d'urgence de Centraide, la Croix-Rouge, les Petits Frères, Tel-jeunes et Alloprof se partageront cette contribution «philanthropique et communautaire».

La Caisse a en outre annoncé que, vu le contexte actuel, elle allait geler les salaires de l'ensemble de ses dirigeants et de ceux de ses filiales.

Le versement de la rémunération variable liée à la performance des responsables de la Caisse et de ses filiales pour 2019 a en outre été reporté jusqu'au troisième trimestre de 2020.

«Il est essentiel pour la Caisse de participer à l'effort collectif dans le contexte de la crise liée à la COVID-19», a fait valoir dans un communiqué le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement, Charles Émond, soulignant que le contexte était «difficile, mais temporaire».

«(Notre) initiative illustre bien l'exercice de notre double mission de répondre aux besoins de nos déposants et d'appuyer nos entreprises et l'économie du Québec.»

Affaires

Prix du carburant: peut-on connaître d’autres baisses?

Depuis quelque temps, le prix de l’essence au litre a chuté dramatiquement pour se situer bien en deçà du dollar. Est-ce une situation qui perdurera ou est-ce que le prix continuera à dégringoler?

Selon le Relevé quotidien des prix de l’essence ordinaire de la Régie de l’Énergie du Québec, le prix moyen du litre d’essence ordinaire se situe entre 81 ¢ et 84 ¢ dans la région de la Capitale-Nationale et en Estrie, à environ 74 ¢ au Saguenay, à 79 ¢ dans la Côte-Nord, à 86 ¢ en Mauricie et entre 81 ¢ et 86 ¢ en Outaouais. Des prix jamais vus depuis 2003.

De plus, ces prix sont les prix «officiels» de la Régie de l’Énergie. Il est probable que les pompes à essence affichent un prix plus bas. À Québec, sur le boulevard Hamel près du centre commercial Fleur de Lys, le poste d’essence Petro-Canada affichait 80,4 ¢ le litre d’essence ordinaire, la station Ultramar voisine, 80,9 ¢.

«Il s’agit d’une situation extrêmement volatile», explique Carol Montreuil, vice-président pour l’Est du Canada de l’Association canadienne des carburants (ACC). «Ça peut descendre aussi bas qu’à la fin de 1999, où le prix de l’essence ordinaire était à moins de 60 ¢ le litre! Personne n’a de boule de cristal», ajoute-t-il.

Le plus ironique dans tout cela, c’est que cette dégringolade généralisée du coût du carburant survient au moment où tout le monde (ou presque) est forcé à demeurer chez soi. En plus de la guerre de prix entre l’Arabie Saoudite et la Russie, qui a causé la récente chute du prix du brut, la baisse de demande causée par les mesures de confinement obligatoire a fait tomber le prix des carburants fossiles.

«Ça, on ignore quand ça va arrêter. Est-ce que les mesures de confinement vont durer deux mois? Six mois? On ne le sait pas. On ne sait pas non plus lorsque les gens pourront sortir à nouveau de chez eux s’il y aura une explosion de la demande. Est-ce que la période des vacances causera une hausse de la demande? On espère atteindre quand même le point d’équilibre assez rapidement», plaide M. Montreuil.

Le porte-parole de l’ACC souligne que l’aviation a pratiquement réduit à néant son trafic. Les mouvements des véhicules de particuliers se situent sous la moitié d’avant la crise de la COVID-19. «Il y a juste le diesel qui n’a pas connu de baisse de demande, à peu près 20 à 25 % de moins, car les compagnies de camionnage continuent malgré tout de transporter des denrées», analyse-t-il. «Cela devient un cauchemar logistique, notamment pour les raffineries.»

M. Montreuil s’inquiète notamment de la surproduction dans les raffineries et surtout quand devront-elles ralentir la cadence, voire stopper la production de carburant. «La question est : quelles raffineries devront fermer? Il y en a eu une qui a été mise en veille à Terre-Neuve-et-Labrador récemment. Ces usines-là doivent fonctionner minimalement à 50 ou 55 % de leur capacité. Sinon, elles doivent s’arrêter si ça descend en bas de ce seuil. Et quand une raffinerie ferme, elle ne risque pas de repartir ensuite.»

Affaires

Environ 16 500 mises à pied chez Air Canada en raison de la pandémie

Environ 16 500 employés syndiqués et gestionnaires d'Air Canada seront mis à pied cette semaine alors que le transporteur aérien - à l'instar de ses concurrents - continue d'être secoué par les turbulences provoquées par la pandémie de la COVID-19.

Vendredi, ce seront 15 200 travailleurs syndiqués, comme des mécaniciens et des agents de bord, ainsi qu'environ le tiers des employés de soutien administratif et technique, soit environ 1300 personnes, qui auront quitté la société pour une période minimale de deux mois. Le siège social montréalais ne sera pas épargné.

«La crise évolue à un rythme que personne ne pouvait imaginer», a écrit lundi la première vice-présidente, employés, culture et communications de la société, Arielle Meloul-Wechsler, dans une note interne obtenue par La Presse canadienne.

Chez le personnel syndiqué, des mécaniciens et des agents de bord figurent parmi les travailleurs touchés. À Montréal, plusieurs centaines d'employés comme des bagagistes seront mis à pied. Du côté du siège social, il y aura des départs dans des départements comme ceux du marketing, des ventes et des ressources humaines.

Air Canada, qui a déjà annoncé plusieurs milliers de mises à pied depuis le début de la crise, affirmait compter plus de 37 000 employés à la fin de 2019, selon son plus récent rapport annuel.

Au deuxième trimestre l'an dernier, Air Canada a généré des revenus de quelque 4,7 milliards $. Cette année, le transporteur aérien n'a aucune idée de ce qui l'attend, a souligné Mme Meloul-Wechsler, en précisant que le programme de vol avait été réduit de «85 à 90 %» alors qu'il n'y a notamment plus de liaisons offertes à l'international.

À l'exception des Canadiens qui sont ramenés au pays depuis l'étranger et la poursuite «d'activités minimales», la compagnie est «pratiquement» fermée pour le «gros du trimestre», fait valoir la missive.

«De telles mesures sont nécessaires pour préserver nos liquidités et atténuer davantage les répercussions de cette période d'incertitude», fait valoir Mme Meloul-Wechsler.

Les mesures de distanciation sociale visant à freiner la propagation du nouveau coronavirus ont provoqué une fermeture des frontières à travers le monde, entraînant un effondrement de la demande à l'endroit des compagnies aériennes.

La pandémie a coûté des milliers d'emplois dans le secteur du transport aérien.

En plus du couperet qui est déjà tombé chez Air Canada, le voyagiste Transat A.T. a annoncé quelque 3600 mises à pied. WestJet a pour sa part vu 6900 départs, incluant des départs anticipés, des démissions et des congés volontaires et involontaires.

L'entreprise discute avec le gouvernement Trudeau entourant une «forme quelconque» d'aide à l'industrie aérienne canadienne, mais à ce moment-ci, il n'est pas possible de s'avancer sur l'ampleur du soutien qui pourrait être octroyé, précise la note interne. Ailleurs dans le monde, des pays comme la Suède, la Chine et les États-Unis ont promis des plans d'aide sous forme de prêts, de reports de paiement de taxes et d'autres mesures.

Parallèlement aux mises à pied, Air Canada a annoncé une série d'autres mesures, dont la mise en place d'un programme de réduction des coûts visant notamment à économiser au moins un demi-milliard de dollars.

Son président et chef de la direction Calin Rovinescu et le chef de la direction financière Michael Rousseau vont renoncer à leur rémunération, mais ils toucheront toutefois leurs primes pour l'exercice 2019. Les autres membres du comité de direction verront leur salaire être amputé de moitié, alors que la baisse sera de 25 % pour les gestionnaires et de 10 % pour le personnel administratif et technique n'ayant pas été mis à pied.

Dans un communiqué de presse publié en soirée, le PDG Calin Rovinescu qualifie la décision d'effectuer autant de mises à pied d'«extrêmement pénible, mais indispensable compte tenu de la réduction draconienne» des activités.

«Je suis conscient et désolé des répercussions que ces mesures auront sur nos employés et leur famille. Je voudrais remercier tous nos employés, ainsi que nos dirigeants syndicaux, de leur collaboration constructive», peut-on lire dans une citation qui lui est attribuée.

WestJet avait également annoncé lundi l'annulation de toutes les liaisons transatlantiques et américaines jusqu'au 4 mai, prolongeant sa suspension de 30 jours de deux semaines supplémentaires. Le transporteur albertain a déjà réduit de moitié sa capacité intérieure, tandis que des compagnies comme Porter Airlines et Air Transat ont suspendu tous leurs vols.

À la Bourse de Toronto, l'action d'Air Canada a clôturé à 16,08 $, en baisse de 4 %, ou 67 cents.

Actualités

Vols annulés: demande d’action collective contre cinq transporteurs aériens

Les cinq plus importants transporteurs aériens canadiens font l’objet d’une demande d’action collective en raison de leur refus de rembourser les voyageurs pour les vols annulés en raison de la pandémie. Une requête devant les tribunaux qui s’ajoute à celle déjà déposée à Montréal contre Air Transat et Air Canada.

Des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de Canadiens, pourraient être visés par cette demande d’autorisation d’action collective déposée la semaine dernière à la Cour fédérale à l’endroit des entreprises Swoop, WestJet, Air Canada, Air Transat et Sunwing.

Le recours vise à représenter toute personne ayant acheté avant le 11 mars 2020 un billet pour un vol prévu à partir du 13 mars 2020 annulé en raison de la COVID-19. Ces clients ne doivent pas avoir été remboursés par le transporteur aérien. Cela inclut donc les voyageurs qui ont obtenu un « crédit voyage » pour un prochain vol au lieu de ravoir leur argent.

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Affaires

COVID-19: pas de prêt pour les PME non rentables dans les 17 derniers mois

Un entrepreneur de Québec s’est vu refuser l’accès au programme lancé par le gouvernement Trudeau pour venir en aide aux PME touchées par l’arrêt de leurs opérations en raison de la crise du COVID-19 parce que sa dernière année financière s’est terminée dans le rouge. Ses opérations se retrouvent tellement fragilisées qu’il craint maintenant de devoir déclarer faillite.

L’homme d’affaires, qui préfère garder l’anonymat pour l’instant, dirige depuis 13 ans une PME qui emploie 150 travailleurs. Après 12 années profitables, il a connu l’an dernier une année difficile et son entreprise a été transférée aux comptes spéciaux chez son prêteur, Desjardins.

Actualités

Problèmes avec votre auto: l’arbitrage comme alternative

CHRONIQUE / Le fait de bénéficier de la garantie du constructeur apparait sans doute avantageusement au tableau d’honneur des bienfaits recherchés par les acheteurs d’automobiles neuves. Considérant le prix croissant des réparations, rouler en sachant que d’éventuelles défectuosités sont couvertes par la garantie du constructeur est certes rassurant.

Malgré tout, il arrive que des automobilistes éprouvent des difficultés sérieuses et répétées avec leur automobile. Il peut arriver aussi qu’un désaccord survienne entre le consommateur et le constructeur relativement à l’application de la garantie. Lorsque l’entente à l’amiable n’apparait plus possible, le consommateur peut choisir la voie des tribunaux afin qu’un juge tranche le litige qui les oppose au constructeur.

Actualités

«C’est un défi que nous allons relever tous ensemble»

TROIS-RIVIÈRES — Il y a quelques semaines à peine, le ministre du Travail, Jean Boulet, élaborait des stratégies pour surmonter la pénurie de main-d’œuvre vécue alors par de nombreuses entreprises. En quelques jours seulement, des milliers de Québécois se retrouvent sans emploi et le tissu social est grandement fragilisé. La pandémie de la COVID-19 redéfinit les fonctions du ministre du Travail et de la Solidarité sociale.

«C’est une crise sanitaire historique. Ce qui me préoccupe beaucoup, c’est tous les aspects de santé publique. C’est vraiment là où l’on met l’accent pour limiter la propagation du virus», affirme d’emblée en entrevue au Nouvelliste le ministre Jean Boulet.

Affaires

Infoteck Service Affaires: vivement le mode télétravail

SHAWINIGAN — «Juste la semaine passée, on a branché 75-80 business et cette semaine, c’est parti encore. On est à fond la caisse». Le président d’Infoteck Service Affaires, Sylvain Pérusse, est aux premières loges pour voir à quel point les entreprises se tournent de plus en plus vers le télétravail en ces temps de COVID-19.

Non seulement cette mesure est-elle encouragée depuis le début par le gouvernement du Québec pour éviter la progression du virus dans les communautés, mais voilà qu’avec la fermeture complète des entreprises qui œuvrent dans des secteurs non essentiels, on précise que le télétravail est permis en tout temps.

Affaires

La force de l’ensemble: la CCI3R lance une campagne d’achat local

TROIS-RIVIÈRES — Dans le but de soutenir les entreprises qui subissent des pertes financières en raison de la pandémie, la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières a lancé vendredi une campagne d’achat local sous le nom de La force de l’ensemble.

«Cette campagne nous permettra de soutenir, à notre façon, l’économie d’ici. Nous encourageons la communauté d’affaires à investir dans nos entreprises, notamment celles qui font du commerce en ligne ou encore des livraisons. On sait que les impacts économiques de cette pandémie seront majeurs, mais je crois qu’il faut avoir confiance en nos entrepreneurs, qui sauront se relever avec du temps. Je souhaite de tout cœur que cette campagne puisse contribuer à minimiser les conséquences des fermetures que l’on vit actuellement», a exprimé la présidente du conseil d’administration de la CCI3R, Johanne Hinse.