Affaires

40 bougies pour Flordeco Magnan

TROIS-RIVIÈRES — L’entreprise trifluvienne spécialisée en couvre-planchers et décoration Flordeco Magnan célèbre son 40e anniversaire de fondation.

Les copropriétaires de l’entreprise, Mélanie et Steve Mailhot, ont célébré ce moment marquant lors d’une soirée en compagnie de partenaires, employés, fournisseurs, clients et bâtisseurs de Flordeco Magnan.

Actualités

«Un vent de fraîcheur pour nous»

SAINT-TITE — Le dépôt, mardi, du budget du gouvernement Trudeau à Ottawa a réjoui l’organisation du Festival western de Saint-Tite, qui constate que plusieurs bonifications de programmes pourraient lui être favorables au cours des prochaines semaines, et ce, pour différents aspects de son organisation.

Toutefois, bien qu’encouragé par les annonces, le Festival western attendra de savoir de quelle façon les répercussions financières se solderont concrètement pour l’événement qui attire chaque année plus de 600 000 personnes.

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Un parcours fertile en émotions!

Trois-Rivières — Sous le thème de l’entrepreneuriat au féminin, les membres de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières ont eu droit mercredi à une conférence plutôt émotive alors que trois femmes d’affaires ont raconté leur parcours ponctué de succès professionnels, mais aussi de défis personnels.

Pouvant difficilement retenir ses larmes en décrivant chaque étape de sa vie, Édith Gauthier, d’Agro-Sol, a témoigné de son arrivée dans l’entreprise familiale «par opportunisme» pour prendre la relève de ses parents, après une incursion dans le monde des assurances.

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Absence du TGF dans le budget: «On est extrêmement déçu»

Trois-Rivières — Le président de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, Marco Champagne, a profité de la tribune du grand déjeuner mensuel pour exprimer mercredi sa «profonde déception» face à l’absence du train à grande fréquence dans le budget Morneau.

«On est extrêmement déçu comme chambre de commerce de la tournure des événements, de ne pas avoir eu l’annonce dans le budget fédéral du projet d’investissement pour mettre le projet sur les rails. On pouvait s’attendre à une inauguration en 2023 qui n’arrivera pas parce qu’on parle d’un projet de quatre ans, de quatre milliards de dollars. On va faire des demandes de discussions avec le ministre régional Champagne», a-t-il fait savoir.

Affaires

Démystifier les ressources humaines

LA TUQUE — La Chambre de commerce et d’industrie du Haut Saint-Maurice (CCIHSM) a rassemblé près d’une centaine de personnes pour un colloque sur les ressources humaines, mardi, au Complexe culturel Félix-Leclerc. L’événement a servi à outiller les employeurs afin de pouvoir faire face aux défis de main-d’œuvre.

La journée a été lancée avec une conférence qui a mis en lumière différents constats sur la main-d’oeuvre.

Affaires

Dix-huit entreprises seront honorées

LOUISEVILLE — La Chambre de commerce et d’industrie de la MRC de Maskinongé tient son traditionnel gala annuel samedi soir durant lequel 18 entreprises seront honorées.

Les quelque 250 personnes attendues à la Soirée des sommets assisteront à un gala qui met l’accent sur les femmes et les hommes oeuvrant à titre d’entrepreneurs au sein de cette MRC. Cette année, l’équipe de la chambre a remplacé la catégorie Coup de coeur, rayonnement régional par la catégorie Bon coup de l’année, inspirée par la MRC de Maskinongé qui honore chaque mois de l’année une entreprise du territoire.

Affaires

ABI: les professeurs de l’UQTR réitèrent leur soutien

BÉCANCOUR — Après un premier coup de pouce l’an dernier, le Syndicat des professeurs et des professeures de l’UQTR a réitéré son soutien aux lockoutés de l’ABI en remettant mardi un deuxième don de 5000 dollars et ce, en l’absence de l’exécutif de la section locale 9700 du Syndicat des Métallos, qui était en réunion pour possiblement préparer une contre-offre à la partie patronale.

«On arrive avec un chèque symbolique pour soutenir nos concitoyens. J’avais souhaité l’année passée ne plus revenir ici parce que j’avais dans l’esprit que les gens allaient être un peu plus sérieux et raisonnables pour que ce conflit soit réglé. Mais malheureusement, on est là encore pour dénoncer ce lock-out sauvage parce que c’est le seul qualificatif qu’il peut y avoir», a déclaré le président du SPPUQTR, Ismaïl Biskri.

Selon lui, le lock-out, «légal, mais certainement immoral», est un outil qu’utilisent trop souvent les employeurs dans leur stratégie de négociation afin d’imposer leur volonté et de confirmer publiquement leur refus de négocier de bonne foi.

«Ce n’est pas un outil pour régler des conflits de travail. C’est vraiment tenter de rabaisser les travailleurs et de les humilier. C’est ça l’effet d’un lock-out et on est là pour le dénoncer. Rappelons qu’au printemps dernier, la direction de l’UQTR a aussi eu recours à ce stratagème dans le cadre de la négociation pour le renouvellement de la convention collective des 450 professeures et professeurs», a rappelé M. Biskri.

Immédiatement après la levée du lock-out des professeures et des professeurs à l¹UQTR en mai 2018, leur syndicat avait apporté son appui au millier de travailleuses et de travailleurs de l’ABI.

«Bien qu’il ait duré deux semaines, nous pouvons affirmer qu’à l’aube du premier anniversaire de cette décision, le 2 mai, le lock-out a laissé des séquelles dans la tête et le coeur des professeurs. Un an après, des professeurs en parlent encore et ils ont encore du travail à rattraper sur ces dix jours-là. Ceux qui nous ont mis en lock-out n’ont pas compris l’impact sur les personnes de ce lock-out. J’espère que pour une fois, le gouvernement va réfléchir et intervenir d’une façon efficace auprès de qui de droit pour faire cesser ce lock-out une fois pour toutes», affirme celui qui suggère d’ailleurs à l’État d’envisager l’interdiction du lock-out.

Ce dernier se dit «vraiment déçu» que le lock-out à l’ABI dure depuis plus d’un an. «Ce n’est pas normal. C’est manquer de respect à ceux qui font la richesse de cette entreprise-là. Que les gens négocient et qu’ils décident de leur convention collective en négociant, ça, on n’intervient pas là-dessus. Par contre, maintenir les gens dans un lock-out de plus d’une année, c’est inacceptable», soutient-il.

«Quand on voit toutes les subventions indirectes que reçoit l’ABI de la part du gouvernement au niveau du prix de l’électricité, par exemple, et que par ailleurs, on nous annonce une augmentation du prix de l’électricité, c’est toute la province qui subventionne indirectement ABI. Et là, on dit à ABI: stop, arrêtons avec le lock-out. Négocions de bonne foi pour que ces travailleurs, ces travailleuses, ces citoyennes et ces citoyens, reprennent leur place au niveau de l’entreprise et continuent à créer de la richesse pour l’entreprise et indirectement pour la province en payant des taxes», renchérit M. Biskri.

Il se fait d’ailleurs le porte-parole des professeurs qui disent «il y en a marre d’utiliser à tort et à travers cet outil du lock-out pour intimider les gens qui ont des demandes, des revendications tout ce qu’il y a de plus défendables».

«Encore une fois, je ne veux pas m’immiscer et aucun professeur ne souhaitera s’immiscer dans les négociations, mais le lock-out, plus d’une année, c’est inacceptable», tient-il à préciser.

Par contre, ajoute M. Biskri, «comparer ces deux conflits de travail serait maladroit de notre part puisque les enjeux, les personnes concernées et les implications sociales diffèrent trop».

«Cela étant dit, dans les deux cas, est visée une mise au pas des travailleuses et des travailleurs, sans égard à leur dignité et au respect qui leur est dû, dans le seul but de leur faire plier l’échine et en tirer un avantage lors des négociations des conventions collectives respectives», fait-il remarquer.

«Placé de force dans une situation de vulnérabilité, le lockouté ne peut compter que sur la solidarité de ses pairs et de la population pour conserver un espoir de jours meilleurs. C’est pourquoi les professeures et les professeurs de l’UQTR tiennent à réitérer leur soutien à nos concitoyennes et concitoyens, travailleuses et travailleurs de l’ABI», a conclu le président du SPPUQTR.

Affaires

L'auto week-end... toute la semaine

TROIS-RIVIÈRES — En se rendant à l’un ou l’autre des 32 concessionnaires d’automobiles de la région, membres de la corporation mauricienne, les consommateurs pourront découvrir que les soldes de l’Auto week-end sont déjà disponibles depuis lundi, alors que les offres spéciales ne font habituellement leur apparition qu’à partir du jeudi. La raison? L’événement fête ses 25 ans en 2019.

«C’est spécial pour cette année, c’est une expérience. L’année passée, on avait eu une prévente lundi, mardi, mercredi. En incluant ces trois jours, on a battu notre record avec un total de 955 véhicules vendus ou loués. Cette année, on va donc pouvoir comparer avec l’an passé puisque ça dure toute la semaine», explique le directeur général de la Corporation des concessionnaires d’automobiles de la Mauricie, Jean Asselin.

Affaires

Un million $ versé à dix projets

BÉCANCOUR — Dix projets porteurs au Centre-du-Québec vont se partager une somme de 1 080 000 dollars provenant de Desjardins et à lui seul, le Complexe équestre de Bécancour va recevoir un coup de pouce de 450 000 dollars pour son projet de transformation du club de golf Gentilly.

Les sommes consenties proviennent du Fonds de 100 millions de dollars créé en 2016 par Desjardins. Ce levier financier permet au Mouvement Desjardins de soutenir des projets porteurs pour ses membres et leurs communautés, des projets structurants, tournés vers l’avenir, qui insufflent un nouveau dynamisme économique et social.

Affaires

Le Caféier atelier de torréfaction: une infusion de passions

Trois-Rivières — Depuis l’été 2018, sur la rue Saint-Antoine, à l’intersection de la rue du Fleuve, Le Caféier atelier de torréfaction se présente comme l’endroit tout désigné pour savourer un bon café et ce, dans un décor chaleureux.

Il faut dire que les deux propriétaires, Nancy Houssonloge et Kevin Ouellette, avaient un œil sur ce local depuis une décennie, d’autant plus qu’il est situé tout près de la promenade portuaire.