Affaires

Épicerie Lafond: projet de relance au centre-ville

NICOLET — Depuis le 17 juillet 2018, le centre-ville de Nicolet ne peut plus compter sur l’épicerie Lafond, qui a fermé ses portes après 65 ans d’existence. Un an plus tard, voilà qu’un comité de relance est au travail pour tenter de redonner vie au commerce, d’où cette campagne de financement qui se mettra en branle prochainement pour amasser une mise de fonds de 100 000 dollars.

«C’est important de garder la seule épicerie dans le centre-ville. Ça accommode beaucoup de gens qui n’ont pas d’autos. Sinon, il faut aller en périphérie. C’est un besoin», explique le président du conseil d’administration de l’organisme à but non lucratif qui a été créé à la fin de l’hiver, Clermont Bois.

Actualités

Le paiement minimum des cartes de crédit dans la mire

CHRONIQUE / Lorsqu’on jette un coup d’œil sur l’état de compte d’une carte de crédit, on peut notamment consulter la liste des transactions effectuées, le solde à payer et l’échéance du paiement. Certains consommateurs règlent la note en entier s’évitant ainsi des frais d’intérêt, une approche des plus sensée lorsque le taux de crédit tourne autour de 20 % comme c’est le cas pour un bon nombre de cartes.

Paiement minimum

L’état de compte mentionne également le paiement minimum requis, c’est-à-dire la partie du solde qu’il faut minimalement rembourser avant l’échéance indiquée en vertu de la convention de l’émetteur de la carte de crédit. Ce paiement minimum est souvent de 2 % du solde et bien que certains consommateurs croient erronément que ce montant est suffisant pour couvrir les frais d’intérêt, on sait généralement fort bien que d’opter pour n’effectuer que le paiement minimum entraînera une charge important d’intérêt. Combien? C’est là que les données peuvent en surprendre plus d’un.

Actualités

La Régie de gestion des matières résiduelles souhaite un écofrais sur les appareils réfrigérants

Saint-Étienne-des-Grès — Depuis quelques années, la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie (RGMRM) fait affaire avec l’entreprise PureSphera et son usine de Bécancour pour la récupération des halocarbures contenus dans les appareils réfrigérants. Elle ignore encore si le projet de règlement modifiant la Loi sur la qualité de l’environnement affectera ses opérations dans la région, mais elle est d’avis qu’un écofrais sur les appareils réfrigérants est nécessaire.

«On serait intéressé à ce que l’industrie les prenne en charge, comme pour les pneus et la peinture, explique Sylvie Gamache, conseillère en communication à la RGMRM. Ça répond au principe de la responsabilité élargie des producteurs et des consommateurs, qu’on en assume les frais de recyclage. On s’attend à ce que les appareils réfrigérants soient les prochains qui soient pris en charge par l’industrie.»

Actualités

Recyclage des appareils réfrigérants: PureSphera espère d’autres mesures

Bécancour — Le gouvernement du Québec diffusait mercredi, dans la Gazette officielle du Québec, un projet de règlement pour modifier l’encadrement des halocarbures, qui se retrouvent notamment dans les réfrigérateurs, congélateurs et climatiseurs, dans la Loi sur la qualité de l’environnement. Si ce projet de règlement vise à réduire la quantité de ces substances qui s’échappe dans l’atmosphère, il n’oblige pas les propriétaires d’appareils réfrigérants à les remplacer lorsqu’ils sont désuets, ce qui aurait donné un sérieux coup de pouce à l’usine de Bécancour de PureSphera.

En juin dernier, l’entreprise révélait que cette usine, qui récupère la quasi-totalité des halocarbures contenus dans ces appareils, fonctionne au ralenti, étant donné le faible volume qu’elle reçoit. PureSphera comptait sur la mise en place de frais de gestion environnementale (écofrais) sur ces appareils, un montant que le commerçant ajoute au prix de vente et qui sert à assumer une partie de ses coûts de recyclage. Le gouvernement libéral de Philippe Couillard avait tenté en 2018 d’instaurer une telle mesure, avant de faire marche arrière.

Actualités

AGT Robotics: des robots en demande

Trois-Rivières — Les affaires sont bonnes chez AGT Robotics. La volonté de nombreux fabricants de structures d’acier de se tourner vers la robotisation afin de contourner la rareté de la main-d’œuvre fait en sorte que les gros contrats se succèdent pour cette entreprise qui n’aura d’autre choix que d’agrandir ses installations au cours des prochains mois.

Cette compagnie trifluvienne est spécialisée en solutions robotiques intégrées. En utilisant l’intelligence artificielle, elle réalise des équipements pour des manufacturiers qui désirent réaliser une partie de leur production par la robotisation. En l’espace d’un an, l’entreprise a vu son chiffre d’affaires augmenter de plus de 30 % pour dépasser la barre des 10 millions de dollars en 2018-2019. Les prévisions pour les deux prochaines années sont telles qu’elle se prépare à investir plus d’un million de dollars afin d’ajouter 15 000 pieds carrés à son usine qui en compte 20 000.

Actualités

Un cocktail naturel créé par deux Shawiniganais

Shawinigan — Anthony Thiffeault, 22 ans, et Samuel Bédard, 20 ans, ont lancé en avril dernier le Self Cocktail: une boisson alcoolisée naturelle à base de cidre de pomme qui fait compétition aux Palm Bay, MadJack et Poppers de ce monde.

Trois mois après la commercialisation du produit, les deux copropriétaires comptent 70 points de vente en Mauricie. Selon leurs dires, les ventes vont bon train, et sont même au-delà de leurs attentes. «On dépasse largement ce qu’on avait prévu [...] On fait de plus grosses productions, ça grossit vite», raconte M. Thiffeault, qui étudiait en génie géomatique avant de se consacrer à temps plein à l’entreprise.

Affaires

Nemaska Lithium reçoit une proposition d’investissement de 600 M$ du Groupe Pallinghurst

Shawinigan — L’entreprise Nemaska Lithium a reçu une proposition d’investissement de 600 millions de dollars de la part du Groupe Pallinghurst, montant qui assurera l’achèvement des travaux à l’usine de Shawinigan et à la mine de Whabouchi, dans le nord du Québec.

En février dernier, Nemaska Lithium avait noté qu’un dépassement de coût de 375 millions de dollars était à prévoir afin de terminer la construction de ses sites. Alors que l’entreprise était en recherche de solutions, les travaux à l’usine de Shawinigan avaient cessé en mars dernier afin de conserver le plus de liquidités possible.

Les travaux d’ingénierie détaillée ont cependant continué pendant ce temps, à l’usine de Shawinigan, afin d’améliorer la précision et le prix des contrats lorsque la construction reprendrait.

La proposition d’investissement de 600 millions de dollars du Groupe Pallinghurst est accueillie positivement chez Nemaska Lithium. «Je pourrais difficilement être plus heureux», commente Guy Bourassa, président et chef de direction de Nemaska Lithium.

«C’est une excellente nouvelle, toutefois, on n’a jamais perdu espoir de la continuité des opérations de Nemaska Lithium», affirme pour sa part Michel Angers, maire de Shawinigan.

L’offre du groupe prévoit un placement privé de 200 millions au prix de 0,25 $ l’action, puis un engagement de souscription qui vise à garantir la réalisation d’une offre de droits allant jusqu’à 400 millions. Nemaska Lithium entrera dans une période de négociation de trois mois avec le Groupe Pallinghurst, à la suite de laquelle une assemblée extraordinaire des actionnaires sera organisée en octobre prochain afin que ces derniers se prononcent sur la transaction.

Au cours de la période de négociations, Pallinghurst veut notamment s’assurer qu’il n’y a pas d’autres mauvaises surprises sur les coûts estimés du projet et que le financement est suffisant.

«Lorsqu’une entreprise n’a pas répondu aux attentes en ce qui a trait au budget et aux échéanciers, il est très important de faire ses devoirs un peu plus qu’habituellement», a expliqué le cofondateur et associé directeur de Pallinghurst, Arne Frandsen, au cours d’une conférence téléphonique.

Avec cette offre, le Groupe Pallinghurst deviendrait le plus important actionnaire de l’entreprise Nemaska Lithium. «Avec (le placement privé), Pallinghurst ramasse environ 46 pour cent de l’entreprise, a indiqué Guy Bourassa au cours d’une entrevue téléphonique. Il faut se rappeler que même si le contrôle est vendu à l’extérieur, cela ne change rien au fait que la mine ne peut pas être déménagée.» En mai 2018, le gouvernement du Québec avait injecté 130 millions de dollars dans l’entreprise.

L’action de Nemaska a pris vendredi 8,5 cents, ou 38,6 pour cent, à la Bourse de Toronto, où elle a clôturé à 30,5 cents.

Une offre au-delà des attentes

Cette offre va donc bien au-delà de ce que Nemaska Lithium demandait pour l’achèvement des travaux de l’usine de Shawinigan et de la mine de Whabouchi. «C’est ce qui fait que je suis très content d’avoir trouvé ce groupe-là qui voit non seulement le projet tel qu’il est actuellement, mais aussi le fort potentiel de nos activités et de ce marché-là», affirme M. Bourassa.

L’usine de production de Shawinigan transformera le concentré de spodumène, minéral qui proviendra de la mine de Whabouchi, à la Baie-James, en hydroxyde de carbone, qui sert à la production de batteries pour véhicules électriques, entre autres. L’intérêt grandissant pour l’achat de véhicules électriques rend d’ailleurs M. Bourassa «plus que confiant» de la pérennité de son entreprise. «On est convaincu que l’hydroxyde de lithium va connaître une hausse spectaculaire dans la demande», dit-il.

Même son de cloche du côté du maire de Shawinigan, qui mentionne par le fait même que plusieurs entreprises de Shawinigan se spécialisent dans ce marché, comme Elmec et AddÉnergie. «Cette usine d’hydroxyde de lithium est exactement dans un créneau qu’on porte depuis maintenant plusieurs années», indique M. Angers.

À quand la production?

Selon l’échéancier de Nemaska Lithium, la construction devrait reprendre en novembre prochain. Sans pouvoir donner de date précise, M. Bourassa mentionne qu’à la mine, la production pourrait s’amorcer huit mois après la fin des travaux, alors qu’à l’usine de Shawinigan, on parle d’un délai d’environ deux ans.

Les travaux de construction et la production commerciale créeront un nombre important d’emplois sur les deux sites de Nemaska Lithium. Durant la construction, on comptera plus de 400 travailleurs à Shawinigan et 300 à la Baie-James, alors qu’une fois la production débutée, plus de 100 emplois seront créés à l’usine et 225 à la mine.

«Elle [l’usine commerciale] va définitivement être une des plus importantes, au niveau du volume, à travers le monde», affirme M. Bourassa.
Pendant ce temps, Nemaska Lithium opère au maximum de sa capacité son usine Phase 1 à Shawinigan, qui est une usine de démonstration, et ce, depuis février 2017. «On est déjà très avancé au niveau de la reconnaissance de la qualité de notre produit et de notre procédé», indique M. Bourassa.

Actualités

Ouverture de la Distillerie du quai: un nouveau gin fait à Bécancour

Bécancour — Les amateurs de gin peuvent désormais se procurer le Supersonic London dry gin, qui est vendu à la Distillerie du quai, dont l’ouverture officielle a eu lieu jeudi.

Il ne manquait que l’approbation de la Société des alcools du Québec (SAQ) pour que la distillerie soit finalement inaugurée. Déjà, 900 bouteilles sont prêtes à être vendues dans le local situé dans l’ancienne Caisse populaire Desjardins du secteur Sainte-Angèle-de-Laval ainsi qu’en succursales de la SAQ.

Actualités

Investissements majeurs pour les Hôtels Marineau à La Tuque

La Tuque — Les Hôtels Marineau ont inauguré, en milieu de semaine, la première phase des rénovations de leurs chambres d’hôtel à La Tuque. La phase deux se mettra en branle bientôt. Au final, aux alentours d’un million de dollars vont avoir été investi pour cette modernisation.

«On voulait montrer ce que l’on avait fait comme travaux. On voulait aussi faire découvrir la nouvelle image du nouveau Marineau. On voulait un peu effacer le passé pour montrer qu’on est rendu plus jeune, plus actuel, plus au goût du jour», lance Chantale Boulianne, directrice de l’Hôtel Marineau La Tuque.

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Broue Pub le Trou du diable: lancement de la Widewood

SHAWINIGAN — Le Broue Pub le Trou du diable de Shawinigan a tenu, jeudi soir, une soirée 5 à 7 musicale visant à souligner la mise en pompe de la Widewood, une bière créée en collaboration avec le Regroupement pour la solidarité musicale en Mauricie. Celle-ci sera bue par les visiteurs du Widewood, Festival de la solidarité musicale de Shawinigan.

Ainsi, les amateurs de bières étaient invités à aller festoyer au rythme de la musique pour célébrer l’arrivée de ce nouveau produit sur la terrasse du Broue Pub le Trou du diable. Selon les brasseurs, la Widewood est une bière collaborative festivalière qui a été conçue pour rendre hommage au Festival de la solidarité musicale Widewood. «Cette Pale Ale forestière, couronnée d’aiguilles de pin et de pousses de sapin, est brassée avec la gamme des houblons Chinook, Glacier, Green Bullet, Cascade et Cetennial. Des notes de pamplemousse s’amplifient aux touches percussives des conifères, le tout s’orchestrant dans une finale rafraîchissante et désaltérante», décrivent-ils.

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Productivité et rareté de la main-d’œuvre: un virage numérique nécessaire

Trois-Rivières — Foi de Jean Boulet, c’est en prenant le virage numérique que les entreprises québécoises contourneront le problème de recrutement de main-d’œuvre pour augmenter leur productivité.

Le député de Trois-Rivières et ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale était dans les locaux d’AGT Robotics, jeudi, une entreprise spécialisée en solutions robotiques intégrées. Le travail effectué par cette compagnie trifluvienne, qui produit des équipements robotisés destinés à des entreprises manufacturières, entre parfaitement dans la vision du ministre concernant la nécessité de recourir à cette option.

Actualités

Aide aux médias: un comité d’experts demande des mesures fiscales plus larges

OTTAWA - Le gouvernement fédéral doit étendre la portée des mesures fiscales visant à aider les petits médias à locaux à traverser la crise actuelle, affirme un comité d'experts indépendants dans son rapport final publié jeudi.

Le programme déjà mis en place par le fédéral «ne suffira pas à lui seul à empêcher la disparition de nombreuses sources d'information essentielles», écrivent les membres du comité dans une lettre transmise au ministre du Patrimoine, Pablo Rodriguez, et au ministre des Finances, Bill Morneau.

Selon eux, les entreprises les plus vulnérables sont «les petits médias locaux qui ne sont pas visés par les mesures du budget 2019».

«D'autres programmes de soutien devraient être envisagés», ajoutent-ils.

Le comité recommande que les petites publications «qui n'avaient pas deux employés réguliers au cours des douze derniers mois» puissent «compter des pigistes et des entrepreneurs indépendants parmi leurs journalistes (...) afin qu'elles puissent être considérées comme des organisations journalistiques canadiennes admissibles».

Dans son budget 2019, le gouvernement fédéral avait annoncé diverses mesures pour venir en aide aux médias canadiens: un nouveau crédit d'impôt remboursable à l'intention des organisations journalistiques admissibles, un nouveau crédit d'impôt non remboursable pour les abonnements aux médias d'information numériques canadiens et l'accès à des incitatifs fiscaux de bienfaisance pour les organisations journalistiques à but non lucratif.

Le comité exhorte aussi le gouvernement à consacrer «immédiatement au moins 5 pour cent de son budget publicitaire à l'achat d'espace publicitaire dans les publications écrites qui servent les communautés de langue officielle en situation minoritaire».

De plus, il souhaite que le gouvernement s'engage «à acheter une part importante de publicité dans les médias écrits canadiens, imprimés et numériques».

À LIRE AUSSI:

Les donateurs admissibles

Les critères visant à définir les donateurs admissibles pouvant recevoir des reçus à des fins d'impôt devraient être élargis, soutient-il.

«La législation actuelle exclut des organismes comme Les Amis du Devoir, qui soutiennent le journalisme depuis longtemps et qui pourraient jouer un rôle important dans le financement futur du journalisme», déplore le comité.
Le comité recommande aussi que la responsabilité de déterminer quelles entreprises seront admissibles aux crédits d'impôt soit donnée à l'Agence du revenu du Canada, qui pourrait recevoir l'aide d'un organisme consultatif.

Le ministre des Finances Bill Morneau avait annoncé diverses mesures totalisant 600 millions $ afin de venir en aide aux entreprises de presse qui font face à une crise de revenu depuis quelques années.

àUn comité d'experts, comprenant des représentants du secteur, des associations professionnelles et des syndicats, a été nommé pour aider le gouvernement à mettre en ?uvre de manière efficace et équitable ces mesures fiscales.
Réagissant au rapport, le gouvernement fédéral a dit vouloir poursuivre son soutien au journalisme tout en s'assurant qu'il n'y ait pas d'ingérence politique dans le contenu des informations des médias.

«Nous avons dit, depuis le début, que nous protégerons l'indépendance des journalistes en laissant le secteur établir les critères et les définitions, a indiqué Simon Ross, un porte-parole de M. Rodriguez, par courriel. Nous continuerons à respecter cette indépendance.»

RÉACTIONS

Du côté du Groupe Capitales Médias, le président-directeur général Claude Gagnon, a qualifié de «logiques» les recommandations du comité considérant son mandat «très restreint».

Celui qui est aussi président et éditeur du Soleil aurait toutefois souhaité que le groupe indépendant d’experts puisse traiter de la définition des fonctions qui seront considérées pour avoir accès à un crédit d’impôt, comme «les correspondants, les collaborateurs et les photographes contractuels.»

M. Gagnon estime aussi que le maximum de salaire fixé et le pourcentage du crédit accordé ne tiennent pas compte de la réalité et des réels besoins de l’industrie. «Aussi, la notion de financement intérimaire du crédit revêt une importance majeure considérant les besoins à court terme de l’ensemble des médias au pays», a-t-il ajouté.

«On aurait également souhaité que la notion d’organisme à but non lucratif considère la particularité du Devoir, a souligné le président-directeur de GCM. Et on aurait aussi pu considérer les plus petits hebdomadaires dans le programme d’aide, car ils connaissent également des difficultés.» Avec Le Soleil

Affaires

Devinci maintenant à Monaco

Devinci maintient son emprise dans le domaine du vélo en libre-service, alors que la principauté de Monaco a reçu sa flotte de 300 BOOST, un bicycle à assistance électrique. Avec le MonaBike, la petite ville-État devient ainsi la première à offrir à sa population un système de vélopartage 100 % électrique.

Depuis son partenariat avec PBSC Solutions Urbaines, Devinci a fourni plus de 80 000 vélos qui parcourent les rues de 35 villes partout sur la planète. Tous les appareils sont fabriqués à l’usine de Chicoutimi.

Affaires

Les Laboratoires Choisy achetés par la multinationale Kersia

Louiseville — Les Laboratoires Choisy, de Louiseville, ont été rachetés par le géant européen Kersia, qui oeuvre dans le domaine de la biosécurité et de la sécurité des aliments.

L’entreprise louisevilloise a été fondée en 1946 et s’est spécialisée dans le même domaine que son acheteur. Il y a deux ans, Laboratoires Choisy avait étendu ses activités au contrôle des insectes piqueurs, en faisant l’acquisition de GDG Environnement. L’entreprise emploie 250 personnes au Canada et en Europe.

Affaires

Desjardins offre une protection numérique permanente pour tous [VIDÉO]

Craignant de ne pas voir tous les particuliers touchés par le vol massif de données personnelles s’inscrire au service de surveillance d’Equifax, le Mouvement Desjardins élargit les mesures de protection afin de les offrir à tous ses membres.

Annoncées lundi, ces mesures de protection entourant le vol d’identité s’appliqueront «pour la vie» aux 4,3 millions de particuliers et 300 000 entreprises membres du groupe financier coopératif.

«Les gens qui ont des sommes investies chez Desjardins doivent dormir tranquilles», a lancé le président et chef de la direction de Desjardins, Guy Cormier, au cours d’une conférence téléphonique où il a également révélé avoir lui-même été touché par le vol de données.

Desjardins est dans la tourmente après avoir annoncé, le 20 juin, que les informations personnelles, dont des numéros d’assurance sociale, de 2,7 millions de membres particuliers et 137 000 entreprises avaient été dérobées par un employé - qui a depuis été congédié.

Le groupe coopératif financier offrait déjà un abonnement, bonifié à cinq ans, au service de surveillance assuré par la firme Equifax, mais les inscriptions ne semblent pas progresser au goût de la haute direction.

«La raison pour laquelle on annonce cela, c’est qu’on voit qu’il y a un plafond qui est devant nous, d’avoir peut-être seulement 15 à 20 pour cent des gens victimes de la fuite qui vont s’inscrire, a expliqué M. Cormier, avant de se rendre à Ottawa, où il devait témoigner devant le Comité permanent de la sécurité publique et nationale. Desjardins ne veut pas laisser 80 pour cent de ses membres sans protection.»

Jusqu’à présent, un peu plus de 13 pour cent des membres particuliers de Desjardins, soit quelque 360 000 personnes, se sont inscrits au service d’Equifax - qui a été la cible de critiques pour des ratés au chapitre du service.

M. Cormier a assuré que tous les membres actifs, dont les entreprises - une des nouveautés, à son avis -, étaient automatiquement protégés et qu’il n’y avait aucune démarche à faire. Aucune institution financière au Canada n’offre un tel service, a-t-il dit.

Trois volets

Les mesures annoncées se déclinent principalement en trois volets:

- Un remboursement «sans aucun plafond» si des transactions non autorisées sont effectuées, un service déjà offert.

- En cas de vol d’identité, un service d’accompagnement personnalisé effectué par des avocats spécialisés. «Il existait un certain service pour une certaine catégorie de demandes, a expliqué M. Cormier. Mais on l’étend à tous nos membres et on ajoute plusieurs modalités, comme du soutien psychologique.»

- Une protection pouvant atteindre 50 000 $ afin de rembourser des dépenses en cas d’un vol d’identité, comme une perte de salaire et des frais afin d’obtenir des documents notariés.

Néanmoins, M. Cormier a invité les membres affectés par le vol de données à s’inscrire auprès d’Equifax, qui offre un service d’alertes et de prévention ne figurant pas dans ce qui a été annoncé lundi par la coopérative.

«Le mal déjà fait»

Pour Jean-Philippe Décarie-Mathieu, chef de la cybersécurité aux Commissionnaires du Québec, une entreprise montréalaise spécialisée dans la sécurité en ligne, Desjardins a fait, dans la mesure du possible, ce qui était nécessaire.

Au cours d’un entretien téléphonique, il a néanmoins estimé que le «mal a déjà été fait» en ce qui a trait aux données dérobées.

«Ce qui a été annoncé s’applique dans les comptes de Desjardins, a dit M. Décarie-Mathieu. Mais dans l’optique où l’on parle d’une fuite de données, il s’agit d’informations que l’on peut réutiliser à d’autres fins et qui peuvent dépasser le cadre de Desjardins».

Desjardins fait toujours l’objet d’enquêtes de la part de la Commission d’accès à l’information du Québec et du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada.

Il pourrait aussi y avoir des conséquences légales pour la coopérative. Deux requêtes en autorisation pour des actions collectives allèguent que la coopérative a violé les droits de ses membres en matière de vie privée ou fait preuve de négligence dans la protection de leurs informations personnelles et financières.

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Affaires

Bière Monsieur Martinet: «On est très fier»

LAC-ÉDOUARD — Le Martinet ramoneur est devenu un emblème pour le site touristique du San-Station Boréal de Lac-Édouard. Une nouvelle bière artisanale appelée «Monsieur Martinet» fera son entrée sur le marché dans le but de faire découvrir la réalité de cet oiseau migrateur. Il s’agit d’un projet en collaboration entre la Microbrasserie La Pécheresse et le San–Station Boréale.

«Ça faisait longtemps qu’on voulait faire cette collaboration! On voulait faire découvrir les produits du San et le martinet ramoneur. […] Depuis les dernières années, on prend la Pécheresse comme véhicule pour la culture, les produits locaux… On voudrait aussi toucher des causes humanitaires. La bière, c’est un prétexte de rencontres et ça permet de faire rayonner la communauté et les producteurs locaux. Ce n’est jamais plate la bière», lance d’entrée de jeu Marc-André Ayotte, copropriétaire de la microbrasserie La Pécheresse.

Actualités

L’automobile d’occasion domine le palmarès des plaintes

CHRONIQUE / Sur une base annuelle, l’Office de la protection du consommateur (OPC) traite entre 130 000 et 150 000 cas qui lui sont présentés par les consommateurs ayant, dans une large proportion (près de 90 %), un problème avec un commerçant qu’ils souhaitent résoudre. Ils cherchent à connaitre leurs droits, leurs recours ainsi que leurs obligations dans la situation qui les concerne. Parmi ces cas, l’OPC recense et enregistre de 25 000 à 30 000 plaintes à l’encontre de commerçants œuvrant dans l’ensemble des secteurs d’activités assujettis à l’une des quatre lois dont il doit surveiller l’application.

L’automobile d’occasion au premier rang

Considérant la part importante qu’occupe l’automobile dans leur budget personnel des consommateurs, il ne faut pas se surprendre que ce domaine se distingue quand vient le moment de brosser un portrait des secteurs de consommation le plus souvent liés aux plaintes des consommateurs. Le secteur des automobiles d’occasion se démarque par plusieurs coudées alors que 16 % des plaintes des consommateurs concernent ce secteur d’activité soit quatre fois plus que le secteur de l’automobile neuve.

Affaires

Trois-Rivières durable dévoile sa nouvelle image

TROIS-RIVIÈRES — La Fondation Trois-Rivières durable a dévoilé, le mercredi 10 juillet, sa nouvelle image de marque décrite comme étant plus épurée et dynamique.

La fondation, qui a été mise en place à la Ville de Trois-Rivières en 2011, a également redéfini ses axes stratégiques, qui sont de mettre en place une stratégie de conservation des écosystèmes, de rallier et mobiliser la communauté au développement durable, former et accompagner les acteurs du changement et promouvoir le développement durable. Sur la photo: Madeleine Rouleau, présidente de la fondation et Cindy Provencher, directrice générale de la fondation.

Affaires

Un nouveau service qui démarre au Centre-du-Québec

VICTORIAVILLE — Le Conseil du patronat du Québec (CPQ) a lancé, le lundi 8 juillet, son service d’accompagnement aux employeurs en matière de ressources humaines Partenaire services RH. Cette initiative démarre au Centre-du-Québec en partenariat avec le projet Escouade main-d’œuvre.

Le service Partenaire services RH a pour but d’offrir des ressources au sein des entreprises afin de les aider à évaluer leurs besoins en lien avec la pénurie de main-d’œuvre. Cette mesure sera complémentaire au projet Escouade main-d’œuvre, qui vise à informer les entreprises des services qui s’offrent à elles quant aux ressources humaines selon les enjeux auxquels elles font face. «Les petites entreprises, ou les PME, elles n’ont pas des services à l’interne pour être en mesure d’identifier leurs propres besoins, de définir les activités ou initiatives nécessaires, ou une connaissance pour faire de la sélection de consultants extérieurs pour les aider en matière de ressources humaines», explique Yves-Thomas Dorval, président-directeur général du CPQ.

Affaires

Fibre optique dans la MRC des Chenaux: le gouvernement s’occupera du réseau

TROIS-RIVIÈRES — D’ici un an et demi, tous les ménages de la MRC des Chenaux devraient pouvoir se brancher à un réseau de fibre optique. En effet, si la MRC s’est vu refuser l’autorisation d’emprunter pour réaliser ce projet par le gouvernement, ce dernier s’est engagé à le mettre lui-même en œuvre dans les mêmes délais et paramètres.

«C’est un projet laboratoire qu’ils (le gouvernement) nous ont offert et on n’avait pas un mot à dire, convient Gérard Bruneau, préfet de la MRC des Chenaux et maire de Saint-Maurice. Mais il y a un avantage: si le gouvernement paie, les citoyens de la MRC n’auront pas à le faire.»

Affaires

Réouverture du St-Hubert de Shawinigan

SHAWINIGAN — Le restaurant St-Hubert de Shawinigan est maintenant rouvert à la suite de rénovations majeures qui y ont été effectuées.

 La réouverture officielle a été soulignée le lundi 8 juillet dans le cadre d’un 5 à 7. 

Affaires

IDE veut connaître l’opinion des Trifluviens

TROIS-RIVIÈRES — Innovation et Développement économique (IDE) Trois-Rivières invite les Trifluviens à participer à un sondage afin de l’aider dans la mise au point de son plan stratégique 2020-2025.

Le sondage porte notamment sur ce que veulent les citoyens pour leur avenir, les enjeux qui devraient être priorisés selon eux et leur appréciation générale de la ville.

Actualités

La députée solidaire Ruba Ghazal visite l'usine PureSphera

Bécancour — La députée solidaire responsable de la transition économique et écologique, Ruba Ghazal, était de passage à Bécancour, lundi, afin de visiter l’usine PureSphera et discuter avec ses dirigeants de la situation critique de l’établissement qui recycle les appareils de réfrigération et de climatisation.

En juin dernier, on apprenait que l’usine PureSphera, qui est la seule au Canada à recycler la laine minérale que l’on retrouve dans les réfrigérateurs, risquait de fermer. Cette mousse isolante contient des halocarbures, gaz à effet de serre qu’il est interdit de rejeter dans l’atmosphère au Québec.

Actualités

Plus de 425 000 $ pour l’entreprise MF2 Aero

Les gouvernements du Québec et du Canada ainsi qu’Investissement Québec apportent une aide financière de plus de 425 000 $ à l’entreprise MF2 Aero pour l’implantation d’un deuxième robot collaboratif. La valeur totale du projet s’élève à 610 000 $

Une fois en fonction, le robot recevra le mandat d’effectuer différentes manoeuvres de chargement et de déchargement de façon complètement automatique. C’est donc une mesure qui s’inscrit dans la volonté du gouvernement du Québec de développer l’industrie 4.0, qui consiste en une automatisation de plusieurs moyens de production dans les entreprises.

Actualités

Les jeunes entrepreneurs de Gentilly amorcent leurs activités

C’est mardi que la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) de Gentilly a procédé à son ouverture officielle pour la saison estivale. Ainsi, les huit jeunes entrepreneurs impliqués au sein de cette CIEC rendront leurs services accessibles pour les différents citoyens de la région de Gentilly pour des travaux de tous genres. Il s’agit d’ailleurs de la première année d’activités de l’entreprise depuis l’arrêt de la Coopérative jeunesse de services en 2011. Tout l’été, ces huit jeunes auront donc la chance d’expérimenter la gestion des opérations liées à la création d’une entreprise coopérative. Pour recourir à leurs services, les citoyens peuvent rejoindre les adolescents par téléphone en composant le 819-298-2802.

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Croissance du nombre de postes vacants: la Mauricie première au pays

TROIS-RIVIÈRES — Affichant un taux de chômage à 5,8 pour cent le mois dernier, la Mauricie se distingue au pays en affichant le taux de croissance du nombre de postes vacants (+89 %) le plus élevé au Canada pour le premier trimestre de 2019 par rapport à la même période l’année passée.

Non seulement la région comptait 3380 postes vacants pour les trois premiers mois de l’année, mais vendredi, on dénombrait pas moins de «1517 offres d’emplois en Mauricie, dont 908 sur le territoire de Trois-Rivières», rapporte Bertrand Barré, adjoint exécutif et responsable des communications à la Direction régionale de Services Québec de la Mauricie.

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Redynamisation du centre-ville de Victoriaville: «Un projet rassembleur»

Louiseville — Le coup de barre donné par Victoriaville afin de redynamiser son centre-ville donne les résultats espérés, selon Jean-François Morissette. Mais pour y arriver, Victoriaville n’a pas lésiné sur les consultations publiques afin de connaître l’avis de sa population et a adopté une approche qui en favorise l’accès.

Le directeur du service de la gestion du territoire de la Ville de Victoriaville a eu le mandat de monter le projet de revitalisation du centre-ville après que le conseil municipal eut décidé, en 2015, de revamper ce secteur commercial. L’objectif était que le centre-ville projette une image moderne et devienne un lieu d’agrément.

Actualités

Vers une stratégie maritime 2.0

Trois-Rivières — La ministre déléguée aux Transports, Chantal Rouleau, a choisi Trois-Rivières et Bécancour pour y lancer cette semaine sa tournée des régions du Québec en vue d’un plan d’action sur 15 ans qui aura pour effet de remettre en question la stratégie maritime du gouvernement précédent et les fameuses zones industrialo-portuaires (ZIP).

«Contrairement à ce qui s’est fait auparavant, quand il y a eu la première version de la stratégie maritime, qui est issue du projet Saint-Laurent du premier ministre, l’ancien gouvernement s’éparpillait dans 82 actions et on ne savait pas trop où ça allait tout ça. Nous, on veut plutôt axer notre action sur deux objectifs bien clairs: développer le corridor maritime intelligent du Saint-Laurent et stimuler le développement économique durable et responsable de l’économie bleue», a-t-elle expliqué, jeudi, au Nouvelliste, en marge de sa visite au port de Bécancour.

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Société immobilière Duguay: première expansion hors région

Trois-Rivières — Déjà propriétaire de 50 bâtisses commerciales à Trois-Rivières, la Société immobilière Duguay est en pleine expansion hors région avec l’acquisition toute fraîche de deux centres commerciaux à Beauport, Route du Président Kennedy, qui vient s’ajouter à une première transaction conclue plus tôt cette année à Lévis, sur le Boulevard des Chutes, pour des investissements de l’ordre de 15 millions de dollars.

Déjà, localement, l’entreprise familiale avait injecté quelque sept millions de dollars en moins de deux ans par l’acquisition d’une ancienne succursale de la Société des alcools du Québec, sur la rue Jacques-de-l’Abadie, et la construction de deux bâtiments commerciaux, près du Costco. Conséquence? Son parc immobilier s’est garni de 90 000 pieds carrés locatifs additionnels en 2018-2019.

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Revitalisation commerciale à Louiseville: «Il y a un coup à donner»

Louiseville — Dès que le transport lourd aura quitté le centre-ville de Louiseville, Yvon Deshaies verrait d’un bon œil la mise en place d’une piste cyclable et se dit ouvert à élargir d’un côté le trottoir qui longe l’avenue Saint-Laurent.

La réfection de l’avenue Dalcourt et son transfert de propriété au ministère des Transports du Québec feront en sorte que cette voie deviendra celle qu’emprunteront les camions lourds dans environ un an. Ceux-ci ne passeront plus par le centre-ville et le maire de Louiseville entend bien profiter de cette fenêtre pour apporter des changements significatifs sur la principale artère commerciale.