Éducation

Des compétitions scolaires de sport électronique?

EXCLUSIF / Le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) songe à se lancer dans l’encadrement de compétitions interscolaires de sport électronique, ou eSports, a appris Le Soleil.

«Il y a un intérêt du Réseau à explorer la situation considérant qu’il y a des demandes qui sont faites par des établissements à savoir si le Réseau du sport étudiant pourrait prendre le relais», déclare Gustave Roel, président-directeur général du RSEQ en entrevue au Soleil

C’est que plusieurs établissements qui offrent des programmes ou des activités de sport électronique réclament une structure qui faciliterait l’organisation de compétitions interscolaires de jeux vidéo, comme le RSEQ le fait pour les sports «traditionnels».

Ainsi, une démarche de consultation auprès des partenaires scolaires du Réseau a été entreprise au cours des dernières semaines pour mesurer l’intérêt des établissements d’enseignement face à une implication du sport étudiant dans cette discipline.

Cela dit, les résultats se sont avérés peu concluants. Les responsables sportifs sondés ne s’occupent pas tous des activités liées au sport électronique dans leur établissement. La majorité d’entre eux n’étaient donc pas en mesure de se positionner clairement sur la question.

Devant cette situation, le conseil d’administration a décidé d’étendre la consultation aux directions des écoles secondaires publiques et privées, ainsi qu’aux directeurs des services aux étudiants du collégial et des universités. Ce sont eux qui chapeautent le plus souvent les eSports, a révélé le questionnaire. «On va à un autre niveau», dit M. Roel.

Le pdg explique qu’il n’y a pas urgence d’agir pour le RSEQ, puisque «ça reste que c’est quand même très embryonnaire comme démarche». Il ajoute que pour le moment, «c’est pas non, mais on n’a pas assez d’éléments concrets pour être capable de voir s’il y a une demande» réelle.

D’ailleurs, ce deuxième sondage ne sera pas distribué avant le retour du congé des Fêtes. Gustave Roel espère que cette nouvelle démarche permettra finalement de voir si le RSEQ va de l’avant ou non.

Valeurs communes

Bien qu’il ne veuille pas être celui qui détermine si le sport électronique est vraiment du sport, le président-directeur général assure voir plusieurs similitudes entre les deux et un potentiel d’intérêt à offrir une plateforme.

Il affirme aussi que les valeurs qui sont véhiculées par le sport électronique «sont les mêmes que nous véhiculons». Toutefois, il est conscient que la population ne voit pas généralement ce lien.

«Quand on parle de eSports, on parle beaucoup de jeux électroniques, mais on oublie tout l’autre volet de santé et sport qui est donné à ces jeunes-là», poursuit M. Roel qui n’ose pas parler d’«étudiants-athlètes».

«Souvent, on pense qu’ils ne font que du jeu vidéo, alors que les programmes — je pense à celui du Cégep de Chicoutimi — donnent un service de nutrition et de préparation physique. Donc, il y a des éléments sur lesquels on est capable de se rattacher. 

«Au secteur scolaire, on a des instances régionales qui ont des ligues d’improvisation, des ligues d’échec, et la question s’est posée à l’époque. Dans le fond, c’est qu’on fait la gestion de compétitions qui sont sur la formule sportive. La matière peut être différente. L’improvisation s’est développée en calquant tout ce qui se faisait au niveau du hockey. Il y a des liens possibles», explique le pdg du RSEQ. À l’heure actuelle, le ministère de l’Éducation ne reconnaît pas le sport électronique comme du sport.

L’an dernier, moins de 10 écoles offraient un programme de sport électronique. Cette année, on en compte plus de 30 tous niveaux confondus, selon la Fédération québécoise des sports électroniques (FQSE) qui s’attend à ce que ce nombre double au cours de la prochaine année.

En 2017, le Cégep de Matane est devenu le premier cégep francophone à offrir un tel programme d’études.

Types de jeux

Advenant le cas où le Réseau du sport étudiant allait de l’avant avec son implication dans le sport électronique, il est encore trop tôt pour dire si des catégories de jeux seraient privilégiées.

Actuellement, les jeux comme League of Legends et Overwatch, axés sur le combat et la stratégie, sont les principales plateformes sur lesquelles s’exercent les étudiants.

Gustave Roel croit qu’il ne faut pas «dénaturaliser» la discipline. Selon lui, tout passe par la prévention, citant en exemple le cas du football où les joueurs sont amenés à se frapper.

«Je pense que si on embarque dans un processus en lien avec les eSports, il faut être respectueux de la discipline comme telle et, présentement, vous avez autant des jeux qui sont sportifs que d’autres qui peuvent être violents», dit celui qui est en poste depuis cinq ans au RSEQ. 

«Si on embarque comme Réseau du sport étudiant, vous pouvez être assuré qu’il va y avoir un encadrement qui va être fait par rapport à ça, c’est-à-dire un accompagnement avant, pendant et après», poursuit-il avant d’ajouter que le type de jeux n’est pas un frein à la démarche en cours.

«On a toujours le choix de dire : on laisse ces jeunes-là jouer à des jeux violents tout seul à la maison sans faire une intervention […] ou de les inclure à partir de l’école et leur donner un encadrement spécifique et éviter l’isolement qu’on a à la maison», résume-t-il.

Le Réseau du sport étudiant du Québec est présent dans 14 régions de la province et s’implique dans 21 sports.

Éducation

Recrutement à l’étranger: l’UQ veut avoir les moyens

L’Université du Québec (UQ) veut faire sa part pour régionaliser l’immigration. Sa présidente Johanne Jean demande au gouvernement de lui donner «les moyens financiers» pour recruter des étudiants à l’international.

«La compétition pour avoir des étudiants, elle est pas nécessairement entre les établissements ici, elle est avec les établissements à l’international», juge Mme Jean.

En entrevue au Soleil, la présidente de l’UQ raconte que les universités francophones du Québec doivent selon elle se coordonner pour aller en France, en Belgique et en Afrique du Nord parler des programmes qu’elles offrent. Parce que les étudiants aujourd’hui «magasinent» leur université. 

Alors que les universités anglophones ont accès à un «marché lucratif» d’étudiants prêts à venir étudier chez elles, la partie est loin d’être aussi facile pour les universités francophones. «Lorsqu’on parle des jeunes du Maghreb, par exemple, si on ne leur donne pas des conditions intéressantes pour venir étudier chez nous, ils ne viendront pas.»

Et s’ils viennent au Québec, il faudra en prendre soin. «Si on souhaite que ces jeunes-là diplôment et s’intègrent dans la société, il faut s’en occuper. Il faut pas juste les rentrer, dire : “Bienvenue et arrangez-vous.”»

Mme Jean croit que les étudiants étrangers sont l’une des clés de la pénurie de main-d’œuvre, qui ira en s’accentuant. 

«La pénurie de main-d’œuvre, ça commence dans les restaurants, dans les magasins, mais après ça, ça monte dans l’échelle», avertit Mme Jean. Alors que la pénurie d’enseignants est déjà concrète, Mme Jean voit aussi poindre un manque d’ingénieurs à moyen terme. «Je pense qu’il faut se relever les manches.»

Surtout que la Coalition avenir Québec a promis d’investir massivement en éducation et de développer des classes de maternelle 4 ans partout au Québec d’ici cinq ans. Des classes pour lesquelles il faudra trouver de nouveaux enseignants. «On observe des baisses d’effectif étudiant en enseignement qui sont suffisamment inquiétantes pour qu’on doive s’en occuper rapidement.»

Former plus de profs

Mme Jean dit ne pas avoir «la recette» pour attirer les jeunes vers cette profession, mais que son réseau travaillera à la trouver. «Chose sûre, ça va prendre des gars en enseignement, ça prend des modèles masculins.»

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur Jean-François Roberge a d’ailleurs rappelé il y a quelques semaines aux recteurs, dans un discours prononcé pour souligner les 50 ans du réseau, que l’Université du Québec avait été créée pour deux raisons fondamentales : rendre l’université accessible dans les régions et former des enseignants, alors que le Québec ouvrait des polyvalentes et prenait un virage éducatif. 

Aujourd’hui, Mme Jean se dit prête à renouer avec cette mission. «On a juste 50 ans. On est encore jeunes et on est capables d’être agiles et d’être audacieux.»

Pour l’heure, la présidente de l’UQ voit en M. Roberge un ministre «très à l’écoute» du réseau universitaire, même si les promesses de son parti visent davantage le réseau d’éducation préscolaire, primaire et secondaire. «La solution pour le préscolaire et primaire passe par l’universitaire. On ne peut pas déconnecter ça.»

Pour ce qui est de l’accessibilité aux études universitaires, Mme Jean juge qu’après 50 ans, le Québec «a encore du chemin à faire». Les 10 universités membres de l’UQ sont présentes physiquement dans 60 villes du Québec, parce que les jeunes qui vivent à moins de 40 kilomètres d’une université sont beaucoup plus enclins à la fréquenter. 

Malgré cela, le Québec accuse toujours du retard sur les autres provinces canadiennes quant au nombre de diplômes décernés. «Au Québec, on est passé de 5 % à 22 % des 15 à 64 ans qui ont un diplôme d’études supérieures. En 50 ans, c’est un bond important. Mais on peut aller plus loin.»

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Politique

Pierre Moreau n’est pas aveugle [ANALYSE]

L’ex-ministre Pierre Moreau n’est pas plus aveugle que n’importe qui : bien sûr, tout est toujours possible dans la vie. Mais de ce que l’on peut voir et entrevoir aujourd’hui, les libéraux ne reprendront pas le pouvoir en 2022. Alors, à quoi bon, pour lui, briguer le titre de chef du Parti libéral du Québec?

Du poste d’observation que l’on peut avoir ces temps-ci, les caquistes de François Legault devraient pouvoir décrocher un deuxième mandat, ce qui les maintiendrait à la tête de l’État québécois jusqu’en 2026. Il existe des tendances qui paraissent lourdes.

Actualités

Sainte-Thècle joint les rangs de la Régie des incendies du Centre-Mékinac

SAINT-TITE — La douzaine de pompiers faisant partie du Service des incendies de Sainte-Thècle seront membres de la Régie des incendies du Centre-Mékinac à compter du 1er janvier 2019.

Dès l’arrivée de la nouvelle année, la Régie comptera donc cinq casernes dont celles de Saint-Tite, Saint-Séverin, Saint-Adelphe, Hérouxville et bien sûr de Sainte-Thècle. Grâce à cet ajout, la Régie va desservir 75 % de la population de la MRC Mékinac et couvrira une superficie qui représente 30 % de son territoire, excluant les territoires non occupés.

Actualités

CHSLD Roland-Leclerc: le manque de personnel inquiète

TROIS-RIVIÈRES — Des cloches d’appel qui retentissent à répétition et personne pour y répondre. Alors que Lise Vadeboncoeur s’apprêtait à quitter le Centre d’hébergement Roland-Leclerc, à Trois-Rivières, vers 16 h 30, samedi, après une visite à sa mère, le bruit des cloches et l’absence de personnel l’ont frappée. Il était alors hors de question pour cette ex-infirmière de laisser sa mère seule avec aucune préposée ou infirmière à l’horizon. D’ailleurs, il manquait tellement de personnel que deux gestionnaires ont dû venir prêter main-forte aux employés.

«J’entendais les cloches et personne ne répondait, ce n’était pas normal. J’ai trouvé quelqu’un dans le corridor et elle m’a dit qu’ils étaient en bris de service», raconte la dame.

Actualités

Appeler la police pour du temps supplémentaire obligatoire?

TROIS-RIVIÈRES — Les travailleurs de la santé sont exacerbés par le recours au temps supplémentaire obligatoire. Lundi en fin de journée, dix préposés aux bénéficiaires du Centre Saint-Joseph ont dû demeurer plus longtemps en fonction, le temps qu’un gestionnaire trouve un remplaçant pour le quart de soir. Les travailleurs sont tellement à bout de souffle, que le Syndicat du personnel paratechnique, des services auxiliaires et de métiers du CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec (SPPSAM-CSN) n’hésite pas à recommander à ses membres de communiquer avec la police s’ils sont physiquement contraints de rester au boulot.

«La personne en autorité a demandé à l’ensemble de l’équipe, dont environ 10 préposés aux bénéficiaires, de rester en temps supplémentaire obligatoire parce qu’il manquait une personne», dénonce d’emblée Pascal Bastarache, le président du syndicat. 

«Nous avons eu des appels de plusieurs membres en pleurs. Ce n’est pas la première fois qu’on dénonce. Cette problématique est arrivée dernièrement au Centre Roland-Leclerc, au Centre Mgr-Paquin de Saint-Tite, au Centre d’hébergement Saint-Maurice à Shawinigan ou encore à Drummondville. On voit que l’employeur perd le nord. Ça n’a aucun sens.»

Le syndicat juge illégale l’utilisation que font les gestionnaires du CIUSSS MCQ de l’article 59.01 des normes du travail, qui encadre le temps supplémentaire obligatoire en santé. «On a demandé à la direction de garder une personne et de laisser les autres partir», précise Pascal Bastarache. 

L’utilisation trop fréquente du temps supplémentaire obligatoire est jugée très problématique par le syndicat. Pascal Bastarache mentionne que le syndicat a déjà abordé cette question avec la direction du CIUSSS MCQ. «La haute direction nous disait qu’elle n’était pas en accord avec cette pratique et qu’on allait envoyer un mot d’ordre d’arrêter de le faire. Mais on se rend compte que c’est un leurre. La direction du CIUSSS MCQ n’a aucun contrôle sur les gestionnaires dans la région, alors ils le font quand même», dénonce le président du syndicat. «C’est très préoccupant. Ce n’est pas pour rien que nous avons déposé le grief réclamant des préjudices vécus de 12 millions $. Nous demandons que cette pratique de gestion cesse.»

Rappelons que le syndicat a déposé à la fin du mois de novembre une poursuite où il réclame un montant de 5000 $ pour chacun de ses membres qui est confronté ces dernières années à «un climat malsain», alors que le manque chronique de personnel force la direction à imposer le temps supplémentaire obligatoire auprès des équipes de travail.

La police à la rescousse?

Le SPPSAM-CSN dit actuellement à ses membres de contacter la police s’ils sont contraints physiquement de rester au travail. «On est au Québec et on est en 2018. Le CIUSSS va respecter la loi et ne forcera pas les gens à rester sur place», soutient Pascal Bastarache. «Lundi, les travailleurs n’ont pas été forcés physiquement, mais ils ont été menacés de se faire imposer des sanctions administratives, allant même jusqu’à la suspension s’ils n’écoutaient pas.»

Le porte-parole du CIUSSS MCQ, Guillaume Cliche, affirme de son côté que la direction n’utilise aucune contrainte physique lorsqu’elle a recours au temps supplémentaire obligatoire. «On ne force personne à rester sur place», mentionne-t-il. «Le temps supplémentaire obligatoire est une mesure d’exception. [...] Je me questionne sur la pertinence d’appeler les policiers.»

De plus, le porte-parole du CIUSSS MCQ précise que les gestionnaires peuvent garder tous les travailleurs en place pour poursuivre le travail après la fin de leur quart de travail afin de pouvoir bien appliquer la liste d’appel de temps supplémentaire obligatoire. L’objectif est d’éviter que ce soit toujours les mêmes travailleurs qui doivent subir cette mesure. Cela peut toutefois prendre du temps, mentionne-t-il. «Nous suivons les règles établies avec nos partenaires syndicaux.» 

Reconnaissant que le manque de main-d’œuvre représente d’importants défis, Guillaume Cliche soutient toutefois que la direction du CIUSSS MCQ fait des efforts pour recruter du personnel de même que pour inciter les étudiants à choisir le domaine de la santé. 

De son côté, Pascal Bastarache estime que le manque de personnel est criant depuis des années. «Même avant l’instauration de la réforme Barrette, on dénonçait la pénurie de travailleurs. Et rien n’a été fait. On était en mode coupure et on coupait dans les services. On n’a pas été écouté et on est rendu là», note le président du syndicat. «Oui il manque des personnes, mais si on commençait à respecter les conditions de travail déjà établies et prendre soin de notre personnel, pas juste le dire, peut-être que ça donnerait le goût à nos 8 % de membres qui sont en congé de maladie en raison de la surcharge de revenir au travail.» 

Actualités

Les locataires les plus pauvres au Québec

Trois-Rivières — 29 704 $. Ce montant constitue le revenu annuel moyen des ménages locataires de la Mauricie. À la lumière de cette donnée, les Mauriciens vivant dans des loyers sont les plus pauvres du Québec.

Ce triste constat constitue l’un de ceux que font le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et le Comité logement Trois-Rivières en se basant sur le plus récent Dossier noir sur le logement et la pauvreté. Ce même rapport révèle que le revenu médian des ménages locataires pour l’ensemble du Québec se chiffre à 37 392 $.

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Travaux suspendus au parc de la Rivière-Grand-Mère

SHAWINIGAN — Alors que scintillait une lumière au bout d’un long tunnel, les travaux de dragage du bassin du parc de la Rivière-Grand-Mère sont suspendus. Ils doivent reprendre «après les Fêtes», selon François St-Onge, directeur des communications à la Ville de Shawinigan.

Les manœuvres avaient débuté le 21 novembre, mais cette semaine était à peine terminée que l’entrepreneur responsable du chantier, Excent Environnement, préférait suspendre l’activité.

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Un autre Jolivet tente sa chance en politique

SHAWINIGAN — Malgré les apparences, le Bloc québécois n’a pas jeté l’éponge dans Saint-Maurice - Champlain. Si le favori à la chefferie préfère se présenter dans un autre comté que celui qu’il habite, un candidat confirme néanmoins son intérêt pour représenter la formation souverainiste. Il s’agit de Pierre Jolivet, fils de l’ancien député et ministre péquiste qui a régné pendant 25 ans dans Laviolette, de 1976 à 2001.

Alors que le comité exécutif du BQ de Saint-Maurice - Champlain ramasse encore les pots cassés à la suite du départ de Martine Ouellet, cet intérêt apparaît comme un baume, à dix mois des élections fédérales. Le président, Robert Deschamps, est convaincu que le nom de Jolivet demeure un gage de réussite dans le comté.

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Des Filles F.U.T.É.E.S. qui aiment bouger

TROIS-RIVIÈRES — L’an dernier, la Fondation Filleactive lançait une inspirante publicité où on voyait une adolescente qui se questionnait sur sa pratique sportive. On y apprenait qu’à la puberté, une fille sur deux abandonne le sport. C’est pour contrer ce phénomène plutôt préoccupant que l’école des Bâtisseurs a mis en place le projet Filles F.U.T.É.E.S., pour filles unies très énergiques et sportives.

Lundi après l’école, le gymnase de l’école était bondé de jeunes élèves de 4e, 5e et 6e années ainsi que leur mère pour une séance de zumba pour souligner l’arrivée imminente des vacances des Fêtes. Sourire aux lèvres, la centaine de filles a suivi les mouvements proposés par l’entraîneuse Cindy Gilbert et bougé aux rythmes d’une musique énergique qui se prêtait parfaitement au zumba.