L’usine ATrahan d’Olymel a vécu une invasion de blattes.

Visiteurs indésirables dans une usine de Yamachiche

Yamachiche — L’entreprise Olymel a reçu de petits visiteurs indésirables en octobre. L’usine ATrahan de Yamachiche a été le lieu d’une invasion de blattes, un problème qui a été résolu et qui n’a pas touché le secteur de la production.

Les insectes ont été aperçus dans des vestiaires. Aussitôt mise au courant du problème, la direction a pris les mesures qui s’imposaient pour enrayer l’invasion.

«On a recruté une entreprise de gestion parasitaire. Il y a eu des interventions aux endroits où les blattes ont été repérées. On a des rapports qui ont été faits, la situation est réglée et on effectue une surveillance continue. C’est pris très au sérieux», affirme Richard Vigneault, directeur des communications corporatives d’Olymel.

Si les blattes ont été localisées dans les vestiaires, Olymel s’est assurée de vérifier les autres espaces. La direction ignore comment les blattes ont pu s’infiltrer dans l’usine.

«Ça peut être transporté par les gens, dans leur boîte à lunch, par les vêtements. Ça peut être apporté par les livraisons. On surveille pour ne pas que ça revienne», ajoute le porte-parole du géant de l’agroalimentaire.

La bonne nouvelle, souligne M. Vigneault, est que cette invasion ne s’est pas produite dans la section réservée à l’abattage et à la découpe.

«Ce qui est important est que ça n’entre pas en contact avec les aliments et ce n’est pas arrivé. Ça n’a eu aucun impact sur notre production. On a un processus de sanitation tous les soirs. L’Agence canadienne d’inspection des aliments ne laisserait pas faire une telle situation. L’agence fait des rapports. Les rapports disent que la situation est sous contrôle et qu’il n’y a pas de problème.»