Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité, Jean Boulet.

«Vision compatible avec la mienne»: Jean Boulet a hâte de travailler avec le nouveau maire

Trois-Rivières — «On a un maire qui a un mandat clair, qui a une vision de l’avenir de Trois-Rivières qui est parfaitement compatible avec la mienne et celle de mon gouvernement. J’anticipe de travailler avec lui dans les prochains jours, dans les prochaines semaines».

Voilà comment le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité, Jean Boulet, a réagi lundi à l’élection de Jean Lamarche à la mairie de Trois-Rivières. 

«J’ai communiqué avec lui pour lui signifier que j’étais extrêmement heureux de son élection. Que la population de Trois-Rivières se soit exprimée de façon assez claire, je trouve aussi que c’est bénéfique. J’ai dit à Jean: je vais te laisser gérer les retombées de ta victoire, mais rapidement, j’aimerais ça qu’on se rencontre, qu’on identifie nos défis communs, et qu’on commence à travailler pour le bénéfice des Trifluviens et des Trifluviennes le plus rapidement possible. Je trouve ça vraiment intéressant pour Trois-Rivières», a-t-il indiqué.

Même s’il entend identifier les dossiers prioritaires avec le nouveau maire, Jean Boulet parle déjà de projets de développement économique, de quartier des affaires et de l’innovation, de centre de recherche, et de collaboration entre l’UQTR et Innovation et Développement économique (IDE) Trois-Rivières.

«Il faut travailler main dans la main avec IDE, notamment pour faire avancer les projets porteurs de développement, les projets qui sont créateurs d’emploi bien rémunérés pour Trois-Rivières», a-t-il fait savoir.

Selon lui, il faut également donner un nouveau dynamisme au centre-ville, même si «ça va super bien». «Il faut lui donner une nouvelle impulsion, ramener les gens au centre-ville, jamais oublier la périphérie non plus, faire un développement qui est équilibré, qui soit autant humain que social et économique, qu’on tienne compte des retombées environnementales».

Ce qui l’intéresse beaucoup, dit-il, c’est le partenariat avec la Ville de Trois-Rivières. «Ils ont des champs de compétences, à Québec, on a des champs de compétences bien établis, c’est ça qu’il faut mettre en symbiose. Je  parle souvent d’une nouvelle impulsion, il faut que ça se fasse en synergie entre les partenaires. Il n’y a pas que les élus, il y a aussi les acteurs du milieu, il faut le faire en collaboration avec les organismes communautaires, les institutions d’enseignement, le monde patronal et syndical, tout le monde, qu’on travaille ensemble et qu’on réalise qu’on a des objectifs extrêmement intéressants», poursuit M. Boulet.

Finalement, le ministre régional rappelle que le taux de chômage trifluvien a «baissé beaucoup». «Il y a beaucoup de défis de main-d’oeuvre dans plusieurs secteurs d’activités. Le Conseil régional des partenaires du marché du travail a déjà identifié des postes qui sont en situation déficitaire. Il faut se rencontrer, faire des diagnostics, se donner un plan d’action, c’est la meilleure recette pour réussir. J’ai bien hâte», a-t-il conclu.