Plusieurs activités de sensibilisation sont au programme de la semaine à l’UQTR.

Violences sexuelles: l’UQTR souligne la semaine de prévention

TROIS-RIVIÈRES — La semaine de prévention des violences sexuelles, qui se déroule du 19 au 23 novembre, sera soulignée à l’UQTR par diverses activités de sensibilisation et d’information pour toute la communauté universitaire sur le campus.

Parmi les activités au programme, il y aura un midi-conférence intitulée La représentation féministe chez les minorités culturelles, le mercredi, 21 novembre à l’Atrium C.E.U., de 12 h à 13 h 30. Il sera animé par Dalila Awada, citoyenne engagée et portera sur les principaux enjeux liés à ce thème. Elle sera accompagnée de Cathy Tétreault, directrice du centre Cyber-aide. La communauté universitaire pourra également suivre cette conférence en ligne en direct.

Cette semaine, l’UQTR, l’Association générale des étudiants ainsi que le Groupe Action Femmes de l’UQTR collaborent pour organiser divers événements de sensibilisation. Le Centre d’aide et de lutte aux agressions sexuelles (CALACS) de Trois-Rivières offrira des formations Témoin-actif, le 22 novembre, de 13 h à 16 h, pour les étudiants ainsi que le 23 novembre, de 9h à 12 h pour les employés. Divers stands d’information seront animés par des étudiants, du 20 au 22 novembre, de 9 h à 17 h aux pavillons Michel-Sarrasin et Albert-Tessier.

Rappelons qu’un comité a été formé, le printemps dernier, à l’UQTR dans la foulée de la loi 151 visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel dans les établissements d’enseignement supérieur au Québec adoptée sous le gouvernement libéral. Présidé par le vice-recteur aux ressources humaines, Olivier Malo, le comité comprend des représentants de l’AGÉUQTR, du GAF et de syndicats. Selon Carol-Ann Rouillard, cofondatrice du GAF, le comité en question a déjà abattu beaucoup de travail. Elle rappelle que l’UQTR a mené une vaste consultation interne, en octobre, dans le but de se doter d’une nouvelle politique en la matière qui sera adoptée au conseil d’administration du 10 décembre de 2018.

De son côté, l’AGÉUQTR «considère qu’il est important de sensibiliser la population étudiante aux violences à caractère sexuel. Nous tenons à remercier et à souligner l’implication des différents regroupements, ainsi que l’Université, qui abordent cette problématique de front», indique Michael Fortin, vice-président aux affaires sociopolitiques de l’AGÉUQTR.

«L’UQTR offre à ses étudiants et son personnel un milieu de vie sain et sécuritaire où les personnes sont traitées avec respect et dignité», indique le vice-recteur Malo. «Les membres de la communauté universitaire sont notre première richesse et c’est pour cette raison que nous avons adopté une politique afin de prévenir et enrayer le harcèlement, la discrimination et l’incivilité en 2011», rappelle-t-il.

L’UQTR n’avait d’ailleurs pas hésité à mettre en valeur l’initiative Sans oui c’est non au printemps 2016.