La police de Trois-Rivières avait un stand au centre commercial Les Rivières mardi dans le cadre de la semaine de la prévention de la criminalité. Les visiteurs pouvaient obtenir des informations concernant le programme «Commerces en alerte», mais aussi à propos du registre des caméras de surveillance lancé au printemps. Par ce programme, la police veut recenser les caméras de surveillance sur son territoire, qu’elles soient installées dans des commerces et dans des industries, mais aussi dans des résidences, de façon à obtenir des images pouvant aider les policiers dans leur travail d’enquête. Sur la photo, on aperçoit l’agente Michèle Loranger en compagnie de Daniel et de Lyne Drolet.
La police de Trois-Rivières avait un stand au centre commercial Les Rivières mardi dans le cadre de la semaine de la prévention de la criminalité. Les visiteurs pouvaient obtenir des informations concernant le programme «Commerces en alerte», mais aussi à propos du registre des caméras de surveillance lancé au printemps. Par ce programme, la police veut recenser les caméras de surveillance sur son territoire, qu’elles soient installées dans des commerces et dans des industries, mais aussi dans des résidences, de façon à obtenir des images pouvant aider les policiers dans leur travail d’enquête. Sur la photo, on aperçoit l’agente Michèle Loranger en compagnie de Daniel et de Lyne Drolet.

Version revue et améliorée de Commerces en alerte

Martin Lafrenière
Martin Lafrenière
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — La police de Trois-Rivières vient de lancer une nouvelle version de son programme de prévention «Commerces en alerte» qui permettra de cibler davantage les types de commerces selon les crimes ou les tentatives de crimes commis sur le territoire.

Ce programme de prévention existe depuis une vingtaine d’années et permet aux commerçants inscrits de recevoir un appel automatisé qui les avise lorsque survient un délit dans un commerce comparable. «Par exemple, une dame passe avec une fausse prescription dans une pharmacie. Le personnel s’en rend compte. Le personnel va nous appeler, on va se rendre à la pharmacie. On va obtenir une description de la personne suspecte et le patrouilleur va appeler le quartier général qui va enregistrer un message et l’envoyer aux autres pharmacies. On vise la rapidité d’intervention et la prévention», explique le sergent Luc Mongrain, porte-parole de la police de Trois-Rivières.

La version revue et améliorée du programme permet de mieux cibler les commerces (le message ne sera pas envoyé à des dépanneurs s’il concerne une tentative d’obtenir frauduleusement des médicaments dans une pharmacie) et est maintenant disponible via le web. Par cette plateforme, les gens pourront s’inscrire au programme et recevoir des messages textes en plus des messages téléphoniques.

Après avoir confirmé leur inscription, les commerçants recevront la visite des agents du service communautaire de la police trifluvienne qui leur remettront un guide de prévention.

Ce service gratuit fonctionne sur une base volontaire. Quelque 180 commerçants étaient inscrits à l’ancienne version du programme et la police trifluvienne aimerait que le programme revu attire quelque 200 participants.

Selon la police de Trois-Rivières, ce service est une exclusivité au Québec. On retrouve des programmes de prévention comparables dans certains services de police européens.