Valérie Poulin-Collins

Valérie Poulin-Collins: cause reportée au 13 février

Trois-Rivières — La cause de Valérie Poulin-Collins, cette jeune femme qui avait enlevé un bébé naissant à l’hôpital de Trois-Rivières le 26 mai 2014, a de nouveau été reportée.

On sait qu’elle avait été arrêtée en juillet dernier pour avoir omis de respecter certaines conditions dans le cadre de sa probation. Elle devait en effet se soumettre à un suivi psychologique pendant sa probation de trois ans. Or, le spécialiste qui la suivait de façon bénévole a quitté le pays. Depuis, la jeune femme n’aurait pas réussi à se trouver un nouveau professionnel de la santé mentale pour assurer le suivi.

Il a été convenu de lui laisser encore un peu de temps. Le dossier a donc été reporté au 13 février.

Rappelons que le 26 mai 2014, vers 19 h, vêtue d’un uniforme d’infirmière, elle s’était présentée dans la chambre d’une nouvelle maman pour ensuite repartir avec sa petite Victoria, âgée de 16 heures à peine, sous prétexte qu’elle voulait la peser. Dans les instants qui avaient suivi, les forces policières avaient lancé une alerte AMBER, qui avait été relayée sur les réseaux sociaux.

Grâce à la vigilance de quatre jeunes citoyens qui s’étaient lancés à sa recherche, les policiers avaient été en mesure de localiser le bébé dans le logement de l’accusée trois heures plus tard et de le ramener à ses parents.

L’accusée avait ensuite été condamnée à 31 mois de détention, moins la détention préventive, ce qui équivaut à deux ans moins un jour de prison. Elle avait été libérée le 28 février 2016, aux deux tiers de sa peine, tout en devant respecter une probation de trois ans.

Dès sa sortie de prison, elle avait été envoyée en thérapie fermée au Pavillon l’Assuétude de Shawinigan, un centre de traitement des dépendances, pendant trois mois. Sa réinsertion sociale avait débuté vers le mois de juin 2016.