L'Université du Québec à Trois-Rivières.

UQTR: un cadre plus souple pour les relations de presse

L'UQTR a finalement revu et assoupli son cadre de gestion des relations de presse qui avait essuyé beaucoup de critiques à la suite de son adoption, en mars dernier.
À la suite de diverses rencontres et discussions, une nouvelle formulation a été adoptée qui stipule que «la présente politique reconnaît que la liberté d'expression prévue aux chartes des droits, de même que la liberté académique prévue à certaines conventions collectives font en sorte que les professeurs, les chargés de cours et les autres salariés de l'Université ont le droit d'exprimer leur opinion à propos de cette dernière. Toutefois ce droit doit être exercé dans le respect des lois et du Code civil du Québec», indique la modification.
Le Syndicat des professeur(e)s, pour un, avait vivement contesté la nouvelle politique puisque selon lui, elle avait pour effet de centraliser les relations de presse et donc de brimer la liberté d'expression des professeurs, un droit garanti par leur convention collective.
Dans l'ancienne politique, les demandes d'entrevues adressées aux professeurs devaient être acheminées au service des communications qui devait alors en évaluer la pertinence. La nouvelle présidente du conseil d'administration de l'UQTR, Francine Ruest-Jutras, avait indiqué au Nouvelliste, en juin dernier, qu'il n'était pas dans l'intention de l'UQTR de brimer le droit de parole des gens. La modification a été adoptée à l'occasion du conseil d'administration du 2 novembre.
brigitte.trahan@lenouvelliste.qc.ca