L'Université du Québec à Trois-Rivières

«Je me réjouis de son départ», soutient un ancien cadre

L'ancien adjoint au vice-recteur aux études de premier cycle et au soutien académique à l'UQTR jusqu'en 2013, Rémi Tremblay, se réjouit du départ de Nadia Ghazzali.
À la suite de critiques formulées dans les pages Opinions du Nouvelliste à l'endroit de la direction de l'UQTR, Rémi Tremblay avait aussi reçu, à l'instar de Normand Shaffer, une mise en demeure de la part de la rectrice et de la vice-rectrice à l'administration et aux finances.
«[Son départ] va être bien pour l'université. La conduite de la gestion et de la gouvernance [de la rectrice] a jeté un discrédit sur l'université et lui empêchait de vraiment rayonner sur la région», a-t-il affirmé.
«Je me réjouis et j'espère qu'on va prendre toutes les mesures nécessaires pour s'assurer du bon fonctionnement de l'université afin qu'elle reprenne des projets. Depuis qu'elle est là, il n'y a plus beaucoup de projets. Lorsqu'il y en a, ils avortent ou sont menés de façon incorrecte.» Par ailleurs, Rémi Tremblay soutient que de ses collègues «ont payé très cher [le fait] de s'être opposés» à la rectrice et que plusieurs ont été «tassés littéralement». Selon l'ancien cadre, le conseil d'administration n'a pas fait son travail de vérification. «Ils [les membres du CA] devraient tous lever les pieds. Ils ont appuyé la rectrice et laissé aller les choses.»