L'ancien vice-recteur intérimaire aux ressources humaines de l'UQTR, Gilles Charland.

Gilles Charland heureux du jugement

L'ancien vice-recteur intérimaire aux ressources humaines de l'UQTR Gilles Charland se dit très satisfait de la décision rendue par la juge administrative Lyne Thériault dans le dossier de Martin Gélinas contre l'UQTR devant le Tribunal administratif du travail, il y a quelques jours.
«Ça met fin à une trop longue saga», dit-il.
Malmené tout au long des procédures et notamment accusé par M. Gélinas de harcèlement psychologique, Gilles Charland remarque que la juge «retient la totalité des arguments et de la preuve de l'Université».
«Elle mentionne aussi, en ce qui me concerne, qu'il n'y a aucune preuve et aucun élément quant au harcèlement, même si la plainte avait été retirée», tient-il à faire remarquer.
«Elle prend soin de noter que ni de ma part, ni de la part d'aucun autre dirigeant de l'Université, il n'y avait eu du harcèlement à l'égard de M. Gélinas», souligne-t-il.
Gilles Charland, qui est aussi accusé de harcèlement dans le dossier de l'ancien directeur des équipements, Alain Fournier, affirme avoir, là aussi, «agi avec la même diligence et la même rigueur». Il entend d'ailleurs en faire la preuve lorsque les auditions, dans cette affaire, reprendront devant le Tribunal administratif du travail.
Le résultat du procès Gélinas contre l'UQTR démontre, selon lui, que «lorsqu'on dépose une plainte, ça doit être fait pour des motifs sérieux et non pas de façon frivole. La loi prévoit que ça peut être un motif de congédiement. Tu entaches la réputation de personnes. Ce n'est jamais agréable et ça entache aussi la réputation de l'employeur et de l'institution qu'on représente», plaide-t-il.
Notons que Gilles Charland est toujours employé par l'UQTR dans le dossier d'Alain Fournier qui se poursuivra plus tard devant le TAT.