L'UQTR a commandé une analyse de faisabilité visant à ramener une équipe de football universitaire sur le campus trifluvien. Si elle voit le jour, tout porte à croire que la formation disputerait ses matchs locaux au stade Diablos.

Football à l'UQTR: le dossier de nouveau reporté

Les promoteurs du projet d'un retour du football à l'UQTR devront de nouveau patienter. Le conseil d'administration de l'institution, qui devait se prononcer à ce sujet lundi, a repoussé sa décision au 2 novembre selon ce qu'a appris Le Nouvelliste.
Il ne s'agit pas du premier report dans ce dossier, puisque l'UQTR devait à l'origine statuer à la mi-mai, puis le 8 juin. La saga entourant le départ de Nadia Ghazzali comme rectrice et d'Yves Tousignant comme président du conseil d'administration de l'Université a toutefois forcé le report, et la date du 21 septembre avait été annoncée. Mais hier, le football n'apparaissait pas à la liste des sujets à discuter pour le conseil d'administration. Encore une fois, une décision se fera attendre, d'autres sujets étant considérés comme plus pressants selon une source.
S'il n'y avait pas catastrophe jusque-là, le temps commence à presser, puisqu'une inscription de l'équipe au Réseau du sport étudiant du Québec doit absolument être remplie avant le mois de décembre si l'équipe espère lancer ses activités en 2017 comme elle le souhaitait au début du projet.
De plus, les instigateurs du projet espéraient faire l'embauche d'un entraîneur dès l'automne afin de lui permettre de disposer de suffisamment de temps pour son recrutement en vue de la première saison.
C'est toutefois au chapitre du financement que tous ses reports pourraient faire le plus mal. Afin de permettre aux Patriotes de ressusciter de leurs cendres, la corporation cherche à obtenir 85 % de son budget par l'entremise de la population, en attirant des donateurs qui verseraient au moins 10 000 $ afin d'obtenir une tranche de l'équipe. Une campagne de financement de 3 M$ était prête à être lancée en juin, mais ne peut toujours pas l'être tant et aussi longtemps que l'UQTR n'a pas donné son accord au projet.