Affaires

Fondation de l’UQTR: un don de 200 000 $

Trois-Rivières — Le Groupe Banque TD s’est engagé à remettre 50 000 $ annuellement, et ce, pour les quatre prochaines années à la Fondation de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Ce don de 200 000 $ permettra de soutenir le développement du projet de Boussole de durabilité pour les PME.

Afin de rendre hommage au Groupe Banque TD, l’UQTR et la Fondation de l’UQTR ont annoncé, mercredi, que le nom TD serait attribué à l’outil de durabilité pour les PME.

«Le soutien financier accordé par le Groupe Banque TD à la Boussole de durabilité est d’une grande importance, car ce projet générera de multiples retombées. Les PME y trouveront des solutions pour améliorer leur performance environnementale», mentionne Daniel McMahon, recteur de l’UQTR. 

Développée par le professeur et directeur de l’Institut de recherche sur les PME François Labelle, la Boussole TD de durabilité pour les PME est un outil d’accompagnement et d’étalonnage permettant aux PME d’identifier les aspects qui les distinguent dans leurs pratiques en matière de développement durable, pour ensuite comparer leurs résultats à la moyenne nationale. 

L’outil permet de recueillir des données pour réaliser des analyses scientifiques afin de mieux comprendre les influences, les pratiques et les impacts du développement durable en contexte de PME.

«Les entrepreneurs et les PME seront le moteur de la révolution durable nécessaire pour relever le défi de gestion des enjeux liés aux bouleversements climatiques et aux inégalités sociales. Il faut ainsi mieux les connaître pour les stimuler et les accompagner sur cette voie. La Boussole TD de durabilité pour les PME est un outil qui permettra de dresser le portrait de la situation et d’identifier des solutions. Cette boussole constituera également le socle sur lequel s’appuiera un Observatoire des entrepreneurs et des PME durables à construire pour que le Québec soit doté d’un véritable guide à l’action en la matière», ajoute M. Labelle.

Tournée vers l’avenir

Devenue la première banque nord-américaine carboneutre en 2010, la Banque TD était très intéressée à appuyer ce projet novateur. 

«Il y a près de dix ans, nous avons entrepris une grande réflexion sur la question des changements climatiques et sur les impacts de ce phénomène sur nos activités. Nous étions déterminés à comprendre les nouvelles réalités que posaient ces changements climatiques. À cette fin, nous avons apporté une attention particulière à l’impact de nos opérations sur l’environnement. S’associer au projet de la Boussole TD de durabilité pour les PME était donc parfaitement naturel pour nous. Nous voyons beaucoup de potentiel dans le projet. Les étudiants de cycles supérieurs auront la chance de se familiariser avec un outil de diagnostic et appliquer les concepts qu’ils étudient actuellement», souligne Anne Ménard, chef de marché, Marché de l’affinité, Québec, TD Assurance Meloche Monnex.

Depuis sa création en 1986, la Fondation de l’UQTR consacre tous ses efforts à soutenir les étudiants, les activités de recherche et le développement de l’UQTR. À ce jour, elle a versé près de 45 millions de dollars à ces causes. 

Éducation

Une vidéo de l'UQTR choque les professeurs

Trois-Rivières — Vous souvenez-vous du malaise qui vous habitait durant les années de Cégep, lorsqu’il fallait déjà savoir dans quelle profession s’orienter et quelle université choisir? C’est toujours le défi de bien des jeunes désireux d’entreprendre des études universitaires et c’est ce qu’a tenté de dépeindre l’UQTR à l’aide d’une vidéo promotionnelle mise en ligne, il y a quelques jours, en vue de sa journée portes ouvertes du 4 novembre.

La vidéo, qui veut dépeindre ce beau malaise de façon humoristique, ne passe toutefois pas le test chez les professeurs de l’UQTR qui la trouvent «particulièrement débilitante.»

Dans une lettre datée du 27 octobre, le conseil syndical du Syndicat des professeur(e)s de l’UQTR souhaite que les professeurs l’appuient pour demander au recteur, Daniel McMahon, de retirer cette publicité mise en ligne sur Youtube et Facebook à l’attention des futurs étudiants.

Les délégués syndicaux jugent cette vidéo «indigne des valeurs projetées par le corps professoral et ne faisant pas la promotion de l’excellence universitaire.»

Santé

Infirmières en chirurgie: Barrette rejette les accusations du PQ

Le Soleil — Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a rejeté mardi les accusations de l’opposition officielle, selon qui le manque de disponibilité des chirurgiens pour donner la formation d’infirmière de première assistance en chirurgie (IPAC) est attribuable à ses «mesures de coercition» et aux «diminutions de budget».

Le Soleil rapportait la semaine dernière que la seule université du Québec qui formait des IPAC, l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), avait décidé de mettre fin à son programme, faute de chirurgiens disponibles pour donner la formation. La cinquantaine d’étudiantes de la dernière cohorte, qui sont actuellement en stage, finiront leur formation en décembre, après quoi le programme sera fermé. 

Ces 50 recrues s’ajouteront à la centaine d’IPAC qu’on compte actuellement au Québec et qui travaillent notamment en chirurgie orthopédique, cardiaque, urologique et gynécologique. Ces professionnelles peuvent poser plusieurs actes cliniques, dont inciser, disséquer et prélever des tissus de même que suturer la plaie chirurgicale, facilitant ainsi la tâche des chirurgiens, qui peuvent être libérés plus rapidement.

Invité la semaine dernière à réagir à l’article du Soleil, le ministre Barrette s’était dit «surpris» du manque de disponibilité des chirurgiens pour donner la formation d’IPAC, soulignant que les médecins spécialistes avaient réclamé cette formation à l’époque où il les représentait. 

En chambre, mardi après-midi, la députée Diane Lamarre, porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, a rappelé qu’à l’hôpital de Hull et au Glen du CUSM, on avait récemment dû reporter des chirurgies en raison du manque d’infirmières formées pour travailler en salle d’opération. 

«Le ministre s’est dit surpris. Surpris de quoi? Que ses mesures de coercition, que ses diminutions de budget aient un impact sur la disponibilité des chirurgiens qui ont toujours, historiquement, réussi à faire de la formation, et que ça crée une pénurie d’infirmières formées pour le bloc opératoire?» a demandé la députée de Taillon.

Le ministre Barrette a affirmé que la fin du programme de l’UQTR n’était pas «une question d’investissements». 

Il a du reste dit souhaiter que le programme se poursuive, tout en plaidant que le dossier n’était pas sous sa juridiction. 

Actualités

Dons majeurs pour la langue à l’UQTR

Trois-Rivières — La bière et les étudiants font habituellement bon ménage, mais on ne se doutait pas jusqu’à quel point. C’est que le laboratoire de phonétique de l’Université du Québec à Trois-Rivières fera l’objet d’importantes restaurations et mises à niveau grâce à la famille Molson qui a récemment versé, via sa Fondation, la jolie somme de 250 000 $ à cette cause.

 L’UQTR accueillait du même coup un don de 20 000 $ de la part de Me Jean Boulet, un de ses fidèles donateurs dont l’oncle, Gilles Boulet, fut le recteur fondateur de l’UQTR.

Ces dons exceptionnels permettront à des milliers d’étudiants, en particulier ceux qui s’inscrivent au département de l’École internationale de français de l’UQTR, de bénéficier désormais de technologies de pointe pour apprendre et pratiquer le français.

Le vice-recteur Robert Mantha croit que ce laboratoire modernisé «permettra d’améliorer les compétences langagières des étudiants d’ici et d’ailleurs», dit-il en qualifiant ce service «d’outil important d’intégration des étudiants internationaux à la vie dans notre pays, car sans une maîtrise fonctionnelle de la langue, il ne peut y avoir une intégration réussie», fait-il valoir.

Daniel Lavoie, directeur de l’École internationale de français de l’UQTR, précise que le département de Langues modernes et traduction bénéficie aussi de ces dons.

«Le laboratoire de phonétique est essentiel dans l’enseignement des langues. Notre laboratoire était désuet, pour ne pas dire mort», raconte-t-il.

M. Lavoie estime que le laboratoire a été propulsé en 2020, grâce à ces investissements, «avec la possibilité de faire des exercices sur son portable», dit-il.

Les professeurs peuvent aussi suivre leurs étudiants individuellement ou en groupe par divers exercices qui ont été adaptés à la nouvelle technologie, ajoute le directeur.

Les dons permettront notamment de se procureur et de créer du matériel pour le laboratoire tout en remettant huit bourses au mérite par année de 1500 $ chacune aux étudiants, soit quatre par département (pendant trois ans), explique M. Lavoie.

Notons que 80 % des étudiants qui viennent à l’ÉIF de l’UQTR sont des Canadiens.

La première étape des travaux de modernisations du laboratoire aura coûté quelque 110 000 $.

«Il a fallu racheter tout», dit M. Lavoie.

«Il faut remplir cette coquille», dit-il et mettre à niveau la technologie.

L’ensemble des travaux devrait prendre trois ans et totaliser 250 000 $ d’investissements, dit-il.

Chaque année, quelque 4500 étudiants fréquentent l’École internationale de français.

Andrew Molson, qui fait partie de la septième génération de la fameuse famille Molson, voulait assister personnellement à l’inauguration du laboratoire.

Dès qu’il a entendu parler de ce projet, «ça m’a inspiré tout de suite. Nous sommes une famille connue pour les festivités», dit-il en faisant allusion à la marque de bière bien connue. «Nous sommes aussi une famille qui est connue pour rassembler le monde, que ce soit autour d’une bière ou pendant un match de hockey. On est rassembleur et ce projet en est un de rassemblement», souligne-t-il en précisant qu’il est aussi très fier de se «rassembler avec la famille Boulet pour cette initiative».

« Ce projet en est un de rassemblement »

Le directeur de la Fondation de l’UQTR, Daniel Milot, rappelle que le projet a commencé à se concrétiser en 2016 avec une rencontre avec Andrew Molson. «C’est à ce moment-là que Molson a exprimé l’idée que son don, il le faisait et qu’il aimerait peut-être avoir un nom francophone associé à son nom sur la désignation du laboratoire», raconte M. Milot. 

L’idée de choisir M. Boulet est venue assez rapidement étant donné le niveau de son implication à la Fondation, mais aussi en mémoire de l’importance de son oncle dans l’histoire de l’Université.

«Donc, c’est une histoire de famille. La famille Molson et la famille Boulet», dit-il en rappelant que les deux familles avaient démarré le Festival western de Saint-Tite il y a 50 ans «et on a vu ce que ça a donné», indique M. Milot en espérant autant de retombées sur la Fondation de l’UQTR.

Santé

Fini la formation des infirmières en chirurgie

EXCLUSIF / La seule université au Québec qui formait des infirmières de première assistance en chirurgie (IPAC) a mis fin à son programme, faute de chirurgiens disponibles pour offrir la formation, a appris Le Soleil. Une situation que déplorent la Fédération de la santé du Québec (FSQ-CSQ), le Collège des médecins et l’Association d’orthopédie du Québec, qui soulignent l’importance de la contribution des IPAC dans les salles d’opération.

«C’était devenu très complexe. On avait de la difficulté à trouver des chirurgiens pour donner la formation, donc on a mis fin au programme» de Certificat de pratique infirmière de première assistance en chirurgie, nous a confirmé Jean-François Hinse, responsable des relations avec les médias à l’UQTR. 

La cinquantaine d’étudiantes de la dernière cohorte sont actuellement en stage et finissent à la fin de l’année, a précisé M. Hinse. «On va faire le nécessaire pour qu’elles terminent en décembre, et ce sera la fin. On ne prendra plus d’autres inscriptions», a-t-il dit. 

Ces 50 recrues s’ajouteront à la centaine d’IPAC qu’on compte actuellement au Québec. Formée en 1996, la première cohorte a commencé à pratiquer en décembre 2000. 

La présidente de la FSQ-CSQ, Claire Montour, se désole de la décision de l’UQTR. «Cette formation permettait aux infirmières de jouer un rôle accru. Une IPAC dans une salle d’opération, ça donne un bon coup de main au chirurgien, qui peut être libéré plus rapidement pour voir d’autres patients», fait valoir Mme Montour.

Les IPAC, qui travaillent notamment en chirurgie orthopédique, cardiaque, urologique et gynécologique, peuvent poser plusieurs actes cliniques en présence du chirurgien, dont installer divers instruments et appareils chirurgicaux à l’intérieur du site opératoire, inciser, disséquer et prélever des tissus, suturer la plaie chirurgicale et ligaturer en profondeur. Elles peuvent procéder seules à l’ouverture et à la fermeture de la plaie, pour autant qu’un chirurgien soit présent en tout temps dans le bâtiment.

Le Collège des médecins «préoccupé»

La pratique IPAC est encadrée par le Règlement sur certaines activités de première assistance en chirurgie adopté en 2012 par le Collège des médecins. Mis au courant par Le Soleil de la fin du programme de formation à l’UQTR, l’ordre professionnel a dit juger la situation «très préoccupante». 

«Lorsqu’un règlement est adopté par le Collège, il revient aux universités d’organiser la formation en conséquence [...] et de la rendre accessible sur le terrain. […] Si l’UQTR n’a plus l’intention d’offrir cette formation, le Collège des médecins et l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec pourront aviser les autorités gouvernementales concernées [...] sur l’importance de maintenir un milieu de formation pour les IPAC au Québec», a réagi par courriel la porte-parole du Collège, Leslie Labranche.

L’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) n’a pas souhaité commenté le dossier, se contentant de mentionner que la fonction d’IPAC relevait d’un règlement du Collège et qu’il collaborait actuellement «à l’analyse et à l’évaluation des besoins». 

Le président de l’Association d’orthopédie du Québec, le Dr Robert Turcotte, qui a déjà accueilli des IPAC en stage, ne comprend pas la décision de l’UQTR. «Je n’ai eu aucune communication avec l’université. Personne ne m’a demandé de l’aide pour trouver des chirurgiens, et je n’ai pas eu vent que des chirurgiens orthopédistes refusaient de former des IPAC», dit le Dr Turcotte. 

Les IPAC, souligne-t-il, sont très utiles dans une salle de chirurgie. «Les chirurgies se complexifient, on a besoin d’aide. Et un orthopédiste qui assiste un autre orthopédiste, c’est du gaspillage. Les IPAC ont donc un rôle certainement intéressant, surtout dans les milieux où on n’a pas de [médecins] résidents. Elles travaillent en complémentarité et peuvent nous libérer plus rapidement», expose le Dr Turcotte, selon qui «on gagnerait à rendre disponible une IPAC pour tous les chirurgiens orthopédistes». 

Malheureusement, note-t-il, ce n’est pas tous les hôpitaux qui acceptent de payer pour des IPAC dans un contexte de restrictions budgétaires. «On n’en a pas au CUSM, et on en aurait besoin d’une, au moins pour les journées où on n’a pas de résident», mentionne le DTurcotte.

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Actualité

«L’UQTR est source de fierté»

Les défis de l’UQTR ne sont pas disparus par magie depuis l’arrivée du nouveau recteur, Daniel McMahon, mais sous son impulsion, ce grand navire est en train de mettre le cap vers les alizés grâce à une collaboration concertée de toute sa communauté. C’est ce qui ressort du discours de la rentrée livré par le numéro un de l’institution, mardi matin. «L’UQTR va très bien», a-t-il annoncé, tout sourire. «L’UQTR est source de fierté.»

D’entrée de jeu, le recteur rappelle que «les dossiers sensibles sont derrière nous» et que malgré une période trouble vécue dans les dernières années, l’image publique de l’UQTR demeure positive, comme en fait foi l’inventaire des publications des médias de 2016 qui ont porté à 30 % sur la recherche, à 15 % sur la vie sportive du campus et à 16 % sur la vie étudiante.
L’UQTR déjoue les prévisions ministérielles sur les effectifs étudiants. Même si elle est en train d’encaisser la fameuse baisse démographique anticipée, elle amorce la session d’automne avec une hausse de 0,89 % de ses cohortes. Le recteur souligne aussi une hausse de 3,03 % du nombre d’étudiants qui s’inscrivent pour la toute première fois.
L’appel du recteur semble donc avoir été entendu. Dès le début de son mandat, en effet, Daniel McMahon lançait une invitation à tous les membres de la communauté universitaire d’essayer de recruter chacun un étudiant.
C’était une des portes de sortie face à l’imposant déficit que cumulait l’UQTR et qu’elle traîne toujours.
Les efforts ont été payants, semble-t-il. Le recteur était heureux d’annoncer, mardi, que le déficit appréhendé pour l’année 2016-2017 ne serait plus de 14,2 millions $, mais plutôt de 10 millions $.
«On a donc fait, ensemble, nos devoirs. On fait mieux que ce que l’on a annoncé au gouvernement», se réjouit-il.
La nouvelle administration de l’UQTR s’était engagée à retrouver l’équilibre budgétaire, d’ici l’exercice 2020-21, soit au terme de son plan de redressement. «Si l’on continue d’aller chercher chacun, chacune, notre étudiant par année, c’est avant cette échéance-là qu’on aura enfin recouvré notre équilibre financier», prévoit-il.
Le défi ne se fera pas sans efforts, mais comme le fait valoir le recteur, «il n’y a que dans le dictionnaire que le succès arrive avant le travail, la lettre s arrivant avant la lettre t.»
Ce redressement est certes «essentiel», reconnaît-il, mais il est «insuffisant pour sortir du déficit d’opération, éviter les déficits accumulés et être en mesure de se donner une marge de manœuvre, c’est-à-dire de respirer à l’aise», estime-t-il.
Il faut, précise le recteur, y accoler une vision de développement de l’Université.
Ce développement passera par la création ou la réorientation de programmes et la mise en œuvre de nouveaux grands projets, comme la phase 2 du campus de l’UQTR à Drummondville, dont le moteur sera le Centre national intégré du manufacturier intelligent, un projet de formation intégré en génie et en innovation manufacturière unique au Québec.
«Ça n’existe pas, nous allons le créer», dit-il.
L’UQTR veut aussi participer au Centre régional universitaire de Lanaudière et poursuit aussi des projets en matière de recherche dans le domaine de l’énergie, ajoute le recteur.
«Le développement passe aussi, dans une large mesure, par la révision de nos façons de faire», dit-il, «de nos processus, pour nous permettre de gérer avec plus d’efficience et d’efficacité», dit-il.
Pour y arriver, l’UQTR avait lancé, l’an dernier, cinq grands chantiers stratégiques impliquant la collaboration de toute la communauté universitaire. L’un d’eux, qui concerne la méthode de gestion, est déjà complété.
Des résultats concrets ont déjà commencé à se manifester, indique le recteur. Une structure permanente sera mise en place afin de poursuivre dans cette voie.
Le recteur a profité de l’occasion pour souligner le côté «moderne» de son corps professoral puisque 48,5 % de ce dernier est composé de professeurs ayant moins de 10 ans d’ancienneté.
«On est assis sur une mine d’or. Ces profs sont branchés sur les jeunes. Ils sont modernes, donc la relation humaine qui est la caractéristique de notre Université n’en est que renforcée. Et comme ils ne sont pas encore à la pointe de l’excellence de leur recherche, imaginez le potentiel que nous avons», indique le recteur.
En date d’hier, les octrois de recherche se chiffraient à 21 millions $ pour l’année 2016-17.
Le recteur a rappelé que l’UQTR, qui collabore abondamment avec les organismes et institutions de son milieu, notamment le CIUSSS, l’Office municipal d’habitation de Trois-Rivières et les commissions scolaires, compte aussi 170 ententes internationales.
Le recteur a invité la communauté de l’UQTR à donner solidairement à la campagne interne de la Fondation de l’UQTR.
«Un fort taux de participation à la campagne interne envoie un signal clair à l’extérieur, fait-il valoir.

UQTR

Un chercheur collaborateur perd sa cause au TAT contre le SPP de l'UQTR

Un chercheur collaborateur du Centre de recherche sur les matériaux lignocellulosiques de l'UQTR, My Mustapha Lemrini, vient de perdre sa cause contre le Syndicat du personnel professionnel de l'Université (SPPUQTR) qu'il accusait d'avoir manqué à son devoir de représentation à son endroit et même de harcèlement psychologique.
Le Tribunal administratif du travail a (TAT) rejeté la plainte parce que M. Lemrini n'a pas été en mesure de démontrer ses affirmations, selon le juge qui a entendu la cause.

UQTR

Alain Fournier et l'UQTR règlent leur litige

L'Université du Québec à Trois-Rivières et son ancien directeur des équipements, Alain Fournier, en sont finalement arrivés à une entente hors cour.
Il appert malgré tout que M. Fournier n'est pas au bout de ses peines. L'ancien vice-recteur intérimaire de l'UQTR, Gilles Charland, entend réinscrire à la cour une poursuite de 150 000 $ qu'il avait intentée contre lui pour diffamation dans le cadre des procédures qui se sont déroulées devant le Tribunal administratif du travail (TAT).

UQTR

À l'UQTR, la crème s'intéresse à la glace

Près d'un million $ en fonds de recherche seront versés à l'Université du Québec à Trois-Rivières pour la création d'une nouvelle chaire de recherche dont le titulaire sera le professeur Christophe Kinnard.
«L'objectif des chaires de recherche du Canada est d'attirer et de retenir au pays les esprits les plus accomplis et les plus prometteurs du monde», signale le recteur, Daniel McMahon.

UQTR

Plainte d'un chercheur de l'UQTR

Un docteur en sciences et génie des matériaux, qui était chercheur collaborateur au Centre de recherche sur les matériaux lignocellulosiques de l'Université du Québec à Trois-Rivières, My Mustapha Lemrini, a déposé trois plaintes au Tribunal administratif du travail contre l'institution et contre le Syndicat du personnel professionnel, en octobre dernier.
La cause a été entendue le 11 avril par le TAT et la décision est attendue prochainement.