On voit ici Nathalie Sanfaçon, créatrice et organisatrice actuelle d’Une Fille qui court, ainsi que Laurie Bellerive et André Giguère, qui organiseront les prochaines éditions de l’événement.

Une relève pour assurer l’avenir

TROIS-RIVIÈRES — L’événement Une Fille qui Court, qui se tiendra ce dimanche dans les rues de Trois-Rivières, sera pris en main par de nouveaux organisateurs au cours des prochaines années.

Après avoir indiqué que la cinquième édition de cette grande célébration féminine allait être la dernière, la fondatrice Nathalie Sanfaçon a décidé de passer le flambeau à deux personnes ayant démontré un intérêt pour poursuivre son œuvre. Par contre, Mme Sanfaçon et les membres de son équipe seront fidèles au poste ce week-end.

Laurie Bellerive, des Centres athlétiques de Trois-Rivières et Bécancour, et André Giguère, propriétaire des restaurants Subway de la région, ont donc décidé de se lancer dans cette aventure.

«Lorsqu’André m’a approchée pour reprendre le flambeau d’Une Fille qui Court, j’ai immédiatement accepté. Il était inconcevable pour moi qu’un événement d’une telle envergure qui fait bouger plus de 2000 femmes annuellement puisse prendre fin. De plus, la philosophie de ses fondateurs, Nathalie et Hugo [Gaillardetz, le conjoint de Mme Sanfaçon] ainsi que leur approche dynamique sont en lien direct avec les valeurs des Centre athlétiques. C’est donc avec grande fierté que nous prenons le relais et sommes persuadés que les participantes seront au rendez-vous pour de nombreuses années à venir», indique, Laurie Bellerive.

«Ma conjointe et mes deux filles participent à la course depuis ses débuts. Comme je suis une personne de défis, je me suis dit qu’il fallait absolument faire quelque chose. J’ai donc communiqué avec Laurie car je trouvais que les Centres athlétiques et les restaurants Subway présentaient une belle complémentarité pour prendre la relève de ce bel événement. L’apport auprès d’organismes communautaires ainsi que les retombées économiques importantes pour la région nous ont nettement influencés à prendre le relais», poursuit André Giguère.

Cet événement de marche et de course se tient le matin de la fête des Mères depuis 2014. Les cinq premières éditions ont permis d’amasser plus de 29 000 $ qui ont été remis à divers organismes.