L'organisateur du IronBen, Sylvain Pérusse, et son fils Benjamin, étaient très heureux du déroulement de la sixième édition de l'événement familial au profit de la fibrose kystique.

Une popularité toujours grandissante pour le IronBen

Avec une nouveauté comme la Course du Bonheur, l'équipe derrière la sixième édition du IronBen ne pouvait qu'espérer encore plus de participants que les dernières années à l'événement mis sur pied pour amasser des fonds pour la recherche sur la fibrose kystique. Et c'est exactement ce qui s'est passé samedi matin avec un peu plus de 400 personnes qui ont parcouru aux pas de course les épreuves de 1, 2, 5 et 8 kilomètres ainsi que la Course du Bonheur au parc Saint-Maurice à Shawinigan.
«Encore une fois, ce fut une journée extraordinaire. Tout le monde ici était heureux, les enfants s'amusaient et c'est exactement ce que nous voulons. C'est une journée qui est axée sur la famille et les enfants», se réjouit l'organisateur, Sylvain Pérusse, avec dans les bras son fils Benjamin, atteint de la fibrose kystique.
Auparavant présentée dans le cadre du Demi-marathon des pompiers de Shawinigan, qui a été annulé pour la saison 2017, la Course du Bonheur est une épreuve en fauteuil roulant impliquant des personnes à mobilité réduite qui sont propulsées par des coéquipiers appelés Les Anges. Le mariage entre cette traditionnelle course et le IronBen s'est fait naturellement et M. Pérusse souhaite que ça se poursuive au fil des ans.
«La Course du Bonheur a amené une vibe extraordinaire à notre événement. Dix équipes ont participé à la course au total. Si on peut et si le Demi-marathon des pompiers n'est pas reconduit éventuellement, c'est sûr qu'on garde cette course! Ça fit parfaitement dans le cadre du IronBen», dit-il.
Au niveau des dons amassés, même si la comptabilisation n'est pas terminée, on est très confiant de pouvoir surpasser les 11 500 $ qui ont été amassés en 2016. «On aime ça préparer cet événement pour la fibrose. C'est encourageant parce que la recherche va bien, les résultats sont là, l'espérance de vie est en hausse constante. On ne peut pas lâcher ça. Pas vrai Ben?», lance-t-il à son fils avec un regard complice.