Réal Normandin est le maire de Saint-Édouard-de-Maskinongé.

Une nouvelle patinoire cette année à Saint-Édouard-de-Maskinongé

Saint-Édouard-de-Maskinongé — Alors que les travaux d’aménagement d’une nouvelle patinoire progressent à Saint-Édouard-de-Maskinongé, le conseil poursuit sa réflexion concernant la réalisation d’un préau au-dessus de cette infrastructure.

La Municipalité a octroyé à l’entreprise Équipements Martel un contrat de 279 492 $, plus taxes, pour la réalisation d’une nouvelle patinoire. Le contrat prévoit la mise à niveau du sol et l’installation de nouvelles bandes.

«Les anciennes bandes sont désuètes, commente le maire de Saint-Édouard, Réal Normandin. On fera aussi le terrassement autour de la patinoire.»

Les travaux de la patinoire doivent être complétés d’ici le 31 décembre 2019, une condition du programme de la taxe sur l’essence qu’utilise Saint-Édouard pour payer ce projet.

La pose d’une dalle de béton faisant le tour de la patinoire est aussi incluse dans ce contrat. Cette étape est en prévision de la réalisation d’un préau, un projet caressé par la Municipalité depuis quelques mois. La dalle serait l’assise du préau.

Saint-Édouard veut miser sur un tel équipement pour protéger la glace du soleil durant l’hiver, question d’étirer la saison de patinage, mais aussi pour avoir un lieu où présenter des activités en plein air comme des spectacles et des soirées de cinéma. Sauf que le projet initial a reçu un accueil négatif de la part de citoyens lors d’une rencontre tenue en septembre.

«On a eu une forte opposition. Ça ressemble à un demi-dôme en grosse toile. Les gens avaient des interrogations sur le côté look. Je veux quelque chose de plus convivial», ajoute M. Normandin.

Cette opposition force le conseil à revoir le projet. Le maire aimerait que le préau de Saint-Édouard ressemble à celui de Saint-Alexis-des-Monts. Il veut toutefois respecter le budget d’environ 400 000 $.

Une subvention de 195 000 $ avait été annoncée à l’été 2018 par le gouvernement du Québec afin de couvrir 50 % des coûts totaux.

Cette subvention est valide jusqu’en juillet 2020. Voilà pourquoi le conseil veut boucler la préparation du projet d’ici avril, incluant la signature de partenariats financiers avec des commanditaires privés.