Le Parc de la rivière Batiscan a connu une très bonne saison, de l’avis de sa directrice générale, Nicole Robert.
Le Parc de la rivière Batiscan a connu une très bonne saison, de l’avis de sa directrice générale, Nicole Robert.

Une «grosse saison» au Parc de la rivière Batiscan

Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Marc-André Pelletier, Initiative de journalisme local
Le Nouvelliste
Batiscan — Le malheur des uns fait le bonheur des autres, dit-on. Le Parc de la rivière Batiscan a vu son achalandage grimper de 30 % cette année, à quelques jours de fermer pour la saison froide, le 25 octobre.

«C’est une grosse saison», lance fièrement Nicole Robert, directrice générale du lieu.

«Tout le monde avait besoin de grand air, je pense. Ça nous a aidés, c’est certain, et ça a permis aux gens de découvrir de nouvelles activités en même temps», reconnaît-elle.

Le bilan n’est pas encore totalement complet, mais on note une augmentation significative tant chez les gens qui proviennent de la région que chez ceux qui arrivaient de l’extérieur cette année.

«Ça devrait ressembler un peu à ce qu’on avait l’an dernier en termes de proportions: environ 79 % de clientèle locale pour les visites d’un jour et l’inverse pour ce qui est des campeurs, qui provenaient surtout de l’extérieur. Mais l’achalandage était plus grand, c’est certain», exprime la DG.

Si la quantité de visiteurs a été plus importante, Nicole Robert se réjouit encore davantage d’avoir vu de nouveaux visages poindre aux tourniquets.

«On avait beaucoup de nouveaux campeurs. J’ai même discuté avec des gens de la région qui disaient connaître l’endroit mais ne jamais être venus. C’est positif.»

La COVID-19, pas juste une opportunité

Comme ailleurs, le Parc de la rivière Batiscan a dû faire respecter les consignes sanitaires sur son site. Une situation qui n’a pas toujours été facile lors des canicules, notamment.

«La distanciation près de l’eau était plus difficile, mais on a été insistants parce qu’on ne voulait pas voir ce qu’on avait vu ailleurs, sur d’autres plages. On a redoublé d’efforts pour le nettoyage et la désinfection et généralement, ça s’est bien passé», confie Nicole Robert.

L’application des autres mesures, comme le couvre-visage, ont été plus simples à appliquer, avoue la directrice générale.

«On a été agréablement surpris. Les gens avaient souvent leur masque et nous le montrait quand ils arrivaient. On en donnait sur place aussi, alors les gens le portaient bien.»

La saison du Parc se conclura officiellement le week-end prochain, avec la fermeture du camping.