La clown Michèle Perreault mettra sa tête à prix le 24 juillet prochain pour la Caravane philanthrope.
La clown Michèle Perreault mettra sa tête à prix le 24 juillet prochain pour la Caravane philanthrope.

Une clown trifluvienne met sa tête à prix pour la Caravane philanthrope

TROIS-RIVIÈRES — Comme l’ont fait cinq autres âmes généreuses il y a quelques jours à peine, la clown trifluvienne Michèle Perreault mettra elle aussi sa tête à prix au profit des clowns humanitaires de la Caravane philanthrope.

Touchée par la mission des artistes humanitaires en raison de sa propre implication depuis un an à titre de clown, il allait de soi pour Michèle Perreault de soutenir un organisme qui rejoignait ses valeurs fondamentales.

«Je suis clown depuis un an avec PsychoClown de l’UQTR et on a pratiquement les mêmes objectifs que la Caravane philanthrope, notamment de briser l’isolement et de donner des sourires. C’est une cause qui me tient à cœur puisqu’elle rejoint bien mes valeurs. J’ai donc décidé d’amasser de l’argent afin de les encourager, surtout en cette période de pandémie qui est plus difficile pour l’organisme.»

Rappelons que la Caravane philanthrope a mis sur pied plusieurs actions et initiatives au cours des derniers mois pour égayer le quotidien de la population confinée en raison de la pandémie.

Le fait d’avoir une longue chevelure n’a toutefois pas empêché la clown trifluvienne qui est depuis peu devenue préposée aux bénéficiaires de sauter à pieds joints dans cette aventure.

«Je souhaitais relever ce défi depuis longtemps et je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais de passer à l’action et pour une bonne cause en plus. Mais je dois aussi dire que Geneviève Richard, celle qui a aussi mis sa tête à prix il y a quelques jours m’a aussi encouragée pour que je passe à l’action», précise Michèle Perreault.

Il est possible de soutenir Michèle Perreault via la plateforme Simplyk. Bien que l’objectif de la clown humanitaire est d’amasser une somme de 500 $, elle ne cache pas qu’elle aimerait bien remettre une somme de 2000 $ à l’organisme.

L’événement aura lieu le vendredi 24 juillet prochain, à 18 h, devant la Boîte à Coupe située au centre-ville de Trois-Rivières. C’est d’ailleurs Patrick Dupuis, propriétaire de l’endroit, qui lui rasera les cheveux en public.

Être un clown humanitaire en temps de pandémie

Pour Michèle Perreault, être un clown permet de répandre le bonheur et la joie dans les endroits qui en ont le plus besoin comme les CHSLD et les hôpitaux. Toutefois, elle ne s’en cache pas, être clown en pleine pandémie dans ces milieux est une tout autre paire de manches.

«Notre rôle était évidemment plus important au cours des derniers mois. On a d’ailleurs rapidement vu les résultats lors de nos sorties pendant la pandémie. On allait notamment voir certains aînés par la fenêtre et je dois dire que c’était tellement émouvant de les voir aussi heureux. Il y en avait même certains qui pleuraient, puisque ça leur faisait du bien. Je voyais que je faisais encore plus la différence. C’était donc beaucoup plus intense et émouvant d’être clown dans ces circonstances qu’à l’habitude», avoue-t-elle.