Une centaine de personnes ont pris part à une manifestation dans le cadre de la campagne Engagez-vous pour le communautaire.

Une centaine de personnes rassemblées au parc Champlain

Trois-Rivières — Une manifestation regroupant une centaine de personnes s’est déroulée, mercredi midi dans le parc Champlain de Trois-Rivières, dans le cadre de la campagne Engagez-vous pour le communautaire de la Coalition des Forces sociales de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Ce rassemblement, auquel ont participé des militants issus des milieux communautaires, syndicaux et étudiants, constituait également une occasion pour souligner la Journée mondiale de la Justice sociale.

Les élus provinciaux et municipaux de la région et les candidats à la mairie de Trois-Rivières avaient été invités pour l’occasion.

Lorsque Le Nouvelliste s’est rendu sur place, son représentant a entre autres remarqué la présence du conseiller municipal trifluvien Pierre-Luc Fortin. Les députés caquistes Simon Allaire, Jean Boulet et Sonia LeBel avaient quant à eux dépêché des représentants.

En plus de joindre le mouvement qui s’étendait à l’échelle mondiale, les manifestants en ont également profité pour revendiquer des actions concrètes des décideurs et élus municipaux et provinciaux.

François Melançon, qui agissait comme porte-parole des Forces sociales de la Mauricie et du Centre-du-Québec pour l’occasion, a notamment indiqué que des mesures afin d’améliorer le sort des travailleurs les plus pauvres seraient à propos.

«Ça fait déjà deux ans que l’on réclame l’augmentation du salaire minimum à 15 $ l’heure. Je crois que c’est le bon moment de le faire et je trouve ça indécent le fait que le Québec soit prospère et que l’on parle de remettre de l’argent dans le porte-feuille des Québécois et des Québécoises. Ça passe également par les travailleurs les plus pauvres et les plus démunis», a-t-il déclaré.

Joanie Millette, du Comité Solidarité/Trois-Rivières, a ajouté pour sa part que la «transition écologique, qu’un nombre croissant de Québécoises et de Québécois réclament, ne peut s’entreprendre sans respecter les principes de justice sociale. Transition écologique et justice sociale marchent du même pas. Ainsi l’état d’urgence climatique appelle du même souffle un partage des responsabilités, une égalité des droits et une réduction des inégalités sociales.»