Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec a confirmé vendredi matin la présence d'un premier cas de coronavirus en Haute-Mauricie.
Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec a confirmé vendredi matin la présence d'un premier cas de coronavirus en Haute-Mauricie.

Un premier cas de COVID-19 en Haute-Mauricie

Épargnée depuis le début de la pandémie de coronavirus, la Haute-Mauricie compte maintenant un premier cas de personne infectée à la COVID-19. Il s'agirait d'une personne de La Tuque.

Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec a confirmé la nouvelle, vendredi matin. Sans révéler la ville de résidence de la personne infectée, le CIUSSS mentionne que cette personne a contracté le virus par un contact avec une personne qui s'était déplacée à l'extérieur de la région. Aussitôt jointe par la santé publique à titre de contact significatif, la personne s'est placée en isolement préventif. Elle a subi un test de dépistage et se trouve actuellement en isolement à son domicile.


Pierre-David Tremblay est le maire de La Tuque.

Le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay, a été informé de la situation jeudi. Selon les informations qu'il a obtenues, il s'agit d'une personne vivant à La Tuque. Il reconnaît que la présence d'un cas de coronavirus sur le territoire était inévitable, surtout durant les vacances qui engendrent de nombreux déplacements.

«Ce que j'en comprends, ce n'est pas une éclosion. L'enquête a passé du temps à Shawinigan. Est-ce que c'est une personne de La Tuque qui est allée à Shawinigan? Des gens de Shawinigan qui sont venus à La Tuque? Je ne sais pas. Mais je ne suis pas inquiet. La personne s'est prise en main dès le départ. Si ça avait été dans un centre de personnes âgées, j'aurais été plus inquiet», déclare le maire.

Ce dernier croit que ce premier cas de COVID-19 aura l'effet d'un rappel des consignes à respecter.

«On aura été protégés pendant cinq mois. La population a fait un bon travail, collectivement. Mais on se rend compte que la menace est constante. Ça nous incite à la prudence et ça nous fait réaliser qu'il ne faut pas baisser la garde. Il faut continuer de se protéger, de porter le masque, de se laver les mains.»