Daniel Chatelois a vécu une belle expérience aux Jeux de Sotchi.

Un face-à-face avec Poutine!

Daniel Chatelois n'a pas regretté sa décision de devenir bénévole lors des Jeux olympiques de Sotchi. Il a eu la chance de rencontrer plusieurs personnalité de renom, et même, le président russe Vladimir Poutine!
À Sotchi, le Trifluvien avait la tâche de recevoir les visiteurs à la Maison du Canada, endroit où il était possible de se détendre en écoutant les compétitions, et de remettre certains cadeaux aux athlètes ainsi qu'à leur famille et amis.
C'est dans ces conditions qu'il a vu, avec étonnement, le président de la Russie se présenter devant lui à la porte d'entrée du bâtiment canadien. «Sa venue n'était absolument pas prévue. Il était allé à la Maison des États-Unis, qui est voisine de la nôtre. Marcel Aubut est toutefois allé le chercher, si bien qu'il a fallu le recevoir», raconte-t-il.
M. Chatelois, qui connaît bien le domaine sportif puisqu'il est coordonnateur de la salle de presse lors du Grand Prix de Trois-Rivières, a gardé un bon souvenir du politicien. «Il était sympathique. Il a donné la main à tout le monde et pris des photos avec les gens. Il espérait même une finale entre le Canada et la Russie au hockey. Ça ne s'est vraiment pas produit», rigole-t-il.
Une des facettes des Jeux qui a le plus impressionné M. Chatelois est l'importance des services de sécurité partout sur les sites de compétition, mais aussi dans le village olympique. Impossible d'accéder à une zone sans devoir passer au travers d'une rangée de gardes ainsi qu'un détecteur de métal, et même parfois deux.
«Les Russes, un sourire, ils ne connaissent pas ça, lance-t-il. La sécurité était partout. Lorsqu'on prenait un train, on devait passer à travers les mêmes contrôles que lorsque nous embarquons dans un avion. Je me suis même fait confisquer ma barre de chocolat, et, bien évidemment, je n'ai pas pris le risque d'obstiner le policier.»
Malgré ses responsabilités lors de ces trois semaines à Sotchi, Daniel Chatelois a tout de même trouvé le temps d'assister à certaines compétitions, dont le match de hockey entre le Canada et la Lettonie ainsi que celui entre la République tchèque et la Slovaquie. Il a aussi été impressionné par la finale 1500m au patinage de vitesse longue piste.
Le Trifluvien a aussi profité de l'occasion pour visiter les villes de Sotchi, Adler et Khosta, qui étaient toutes accessibles par train. «Sotchi, c'est petit, propre et sur le bord de la mer. La plage est faite de galets. C'est une belle petite ville. Par contre, à d'autres endroits, on voyait que c'était plus pauvre et que ça avait été camouflé. Il y avait aussi des endroits où les constructions n'étaient pas encore terminées», indique-t-il.
M. Chatelois se promet de revivre l'expérience olympique dans deux ans à Rio. Cette fois, ce ne sera pas à titre de bénévole, mais bien comme membre de la famille d'une athlète qu'il compte s'y présenter, puisque sa nièce, Roseline Filion, a de fortes chances d'y prendre part comme elle l'avait fait en 2012 à Londres.