Benoit Chamberland mettra le cap sur la Tanzanie demain pour y effectuer un stage d'études collégiales de 66 jours.

Un étudiant du Laflèche part pour la Tanzanie

Benoit Chamberland est étudiant au programme de Tourisme du Collège Laflèche, et demain il mettra le cap sur la Tanzanie, en Afrique de l'Est, pour un stage de 66 jours.
Comme on peut déjà le constater, le jeune homme aime sortir des sentiers battus, et c'est ainsi qu'il a abordé son stage d'études collégiales.
«J'avais le choix de faire mon stage n'importe où sur la planète ou de rester dans la région de Trois-Rivières. Mais comme j'ai étudié en tourisme, je trouvais que le fait de faire mon stage à l'étranger me permettrait d'aller chercher des atouts, comme des cultures étrangères, une autre langue, d'autres façons de faire le commerce», fait-il savoir.
Sur le plan personnel, l'étudiant trouvera en Tanzanie plusieurs éléments qu'il aime.
«J'aime beaucoup l'aventure, le plein air et la nature. Et quand on parle de Tanzanie on parle beaucoup des safaris et du Kilimanjaro. Celui-ci figure parmi les objectifs que je veux atteindre dans ma vie. Et j'espère que ce sera l'occasion lors de ce séjour. Même chose pour les safaris. Mais que je fasse ces activités-là ou pas, juste le fait d'être dans cet environnement va peut-être me pousser à y retourner plus tard pour les vivre.»
Le stage proprement dit s'étendra du 10 mars au 2 mai et consistera à développer des produits touristiques. Le reste du temps, il le consacrera à vivre les expériences dont il rêve. Incidemment, son stage va se passer à la East African Voyage: une compagnie dans la copropriétaire est Julie Veillette, originaire de Trois-Rivières, qui a rencontré là-bas celui qui est devenu son mari et qui s'y est établie. Ce faisant, M. Chamberland ne sera pas totalement dépaysé.
«J'ai quand même un bon point d'encrage. Il y a une personne qui a probablement vécu le même cheminement que moi en allant travailler en Tanzanie une première fois», indique-t-il.
Comme l'endroit du stage de M. Chamberland est son choix, c'est lui qui assume la totalité des frais de déplacement.
«Je n'ai pas nécessairement de bourse pour cela. J'ai vraiment payé ça de ma poche. C'est une expérience que je ne risque pas de regretter. C'est un investissement plus qu'une dépense», conclut-il.