Patrick Lupien de la filière Mycologique de la Mauricie et Alex Dorval du Temps d’une pinte sont en compagnie des partenaires.

Troisième rendez-vous de la gastronomie forestière

TROIS-RIVIÈRES — La Filière mycologique de la Mauricie et la Microbrasserie Le Temps d’une Pinte ont dévoilé les restaurants participants de la troisième édition de MYCO: Rendez-vous de la gastronomie forestière qui se tiendra du 3 au 6 octobre. Au total, treize des meilleures tables de la région serviront un menu unique qui devra faire briller la richesse des comestibles forestiers et de l’ensemble du terroir de la Mauricie.

«MYCO est le plus important événement de gastronomie forestière au Québec. C’est le moteur d’un tourisme rural, que l’on nomme mycotourisme, favorisant l’utilisation de comestibles frais et de qualité en circuits courts pour le plaisir gourmand et favorisant une expérience renouvelée des randonnées en forêt», a déclaré Patrick Lupien, coordonnateur de la filière mycologie de la Mauricie.

«MYCO, c’est aussi vivre une expérience des sens, originale et respectueuse de la mise en valeur des produits de la terre et des forêts» a souligné Laurier Mongrain, président du Syndicat des producteurs de bois de la Mauricie.

Les restaurateurs participants sont le 100 St-Laurent (Louiseville), la Bezotte (Yamachiche), le Baluchon (Saint-Paulin), le Lutin Marmiton (Saint-Élie-de-Caxton), le Presbytère (Saint-Stanislas), le Trou du Diable (Shawinigan), la Microbrasserie Nouvelle France (Saint-Alexis-des-Monts) et le restaurant Zélé (secteur Sainte-Flore). Du côté de Trois-Rivières, on retrouve le Buck, Épi, Buvette de quartier, La Maison de Débauche, le Lupin, et le Temps d’une Pinte.

L’effort de concertation des divers intervenants et acteurs du secteur agroalimentaire et gastronomique de la région a d’ailleurs été souligné par l’équipe de la Microbrasserie Le Temps d’une Pinte.

«Depuis plus de cinq ans, nous nous impliquons dans le développement d’une gastronomie propre à notre région et qui s’inspire de son territoire et de ce qu’il a de meilleur à offrir: des saveurs forestières insoupçonnées et des artisans dont la convivialité et le savoir-faire méritent d’être valorisés à travers le Québec. Nous saluons le travail de concertation des divers acteurs du milieu alimentaire et économique qui ont su reconnaître en MYCO, le fruit d’une vision identitaire dont le potentiel de rayonnement est vaste.»