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Vers Blancs: Les terrains sportifs de la ville traités

TROIS-RIVIÈRES — Afin de lutter contre les vers blancs qui s’attaquent, notamment, au gazon des terrains sportifs, la Ville de Trois-Rivières procédera à l’épandage d’un insecticide, l’Acelpryn, durant deux fins de semaine en mai.

Une signalisation sera installée pour aviser les utilisateurs puisqu’il est recommandé de ne pas circuler sur les terrains avant que le traitement ne soit séché. La fin de semaine du 18 au 20 mai, on effectuera une pulvérisation sur les terrains des parcs des Seigneurs, Rosemont, Laviolette, Jacques-Buteux, Isabeau, Lambert, Pie-XII, Sainte-Marguerite, Albert-Gaucher et Saint-Jean-de-Brébeuf. La fin se semaine suivante, les employés de la Ville traiteront les parcs Des Ormeaux, Martin-Bergeron, Lionel-Rheault, du Père-Breton, Rochefort et Jean-Perron, des Prairies, Roger-Guilbault, Masse et de la Terre-des-Loisirs

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Un développement qui dérange

TROIS-RIVIÈRES — Une vingtaine de citoyens propriétaires de résidences dans le secteur Pointe-du-Lac réclament la fin de toute construction de multilogements le long de la route 138 dans ce secteur. Une pétition en ce sens sera d’ailleurs déposée au conseil municipal de Trois-Rivières, mardi soir.

L’insatisfaction des propriétaires résulte notamment des nombreux développements qui ont poussé au cours des dernières années, et spécialement du côté du Domaine Baie-Jolie, un développement domiciliaire de multilogements qui s’est développé sur le bord du fleuve.

Port de Trois-Rivières

Opération «turnaround» réussie pour le M/S Marina

Trois-Rivières — C’est un véritable tour de force qu’a réussi Innovation et développement économique Trois-Rivières, mardi matin, afin d’assurer le débarquement des passagers du M/S Marina, qui a dû terminer son voyage de façon imprévue à Trois-Rivières en raison du trop haut niveau du fleuve. En collaboration avec le voyagiste, l’équipe du port de Trois-Rivières ainsi que la Sécurité publique, l’organisme a pu assurer le débarquement et le transport de 1200 voyageurs en moins de 5 heures, une opération qui n’avait jamais été faite à Trois-Rivières.

Rappelons que ce n’est que vendredi que les autorités ont été avisées que le M/S Marina ne serait pas en mesure de passer sous le pont Laviolette afin de se rendre à sa destination finale, Montréal. Des centaines de voyageurs devaient y débarquer tôt mardi matin afin de prendre un avion pour les ramener à la maison, ou encore dormir à l’hôtel où ils avaient l’intention de prolonger leur séjour au Québec. Par la suite, d’autres passagers devaient embarquer, toujours au port de Montréal, afin de poursuivre le périple qui mènera le bateau jusqu’à Southampton, en Angleterre, dans quelques semaines.

En moins de quatre jours, l’opération «turnaround» a été mise en branle, avec l’érection d’un chapiteau temporaire où toutes les mesures de sécurité ont été déployées, allant du simple contrôle des passeports et des cartes d’embarquement jusqu’aux détecteurs de métaux portatifs où chacune des valises devait être inspectée avant d’être admise sur le bateau.

«Dès 4 h mardi matin, il y a du personnel qui était assigné ici pour procéder au débarquement des passagers», signale Jean Perron, coordonnateur tourisme d’affaires et croisières chez IDÉ Trois-Rivières. Entre 4 h 45 et 9 h 45, 1200 passagers ont été en mesure de débarquer, de récupérer leurs bagages classés par code de couleur, et d’embarquer à bord de l’un des 28 autobus qui avaient été réservés pour cette opération spéciale. Même l’autobus des Aigles de Trois-Rivières et des Cantonniers de Magog ont été réquisitionnés afin de conduire des passagers jusqu’à Montréal, a-t-on pu observer. 

Aucun détail n’avait été négligé, allant jusqu’aux nombreux fauteuils roulants mis à la disposition des passagers plus âgés qui ne souhaitaient pas marcher les quelques mètres séparant le bateau du chapiteau. Des étudiants du Collège Laflèche de même que des guides-animateurs normalement affectés aux excursions des croisiéristes se sont relayés pour donner un coup de main à ces passagers et voir au bon déroulement des opérations.

Le voyagiste, Destination North America, est évidemment venu prêter main-forte aux équipes et a coordonné la majeure partie des opérations, alors que l’équipe a en sa possession les équipements nécessaires pour mener ce genre d’opération. «Eux sont habitués dans cet exercice-là. On suivait leurs façons de faire et on voit bien qu’ils ont l’expertise pour faire ce genre de travail. Ça s’est vraiment très bien déroulé, ça a été très efficace», constate Jean Perron.

À 9 h 45, le brouhaha a cessé au port, le chapiteau s’est complètement vidé de ses 2000 valises entassées depuis les petites heures du matin, et le dernier autobus a quitté le parc portuaire. Au milieu du stationnement, le directeur des opérations de Destination North America a levé les pouces en l’air et applaudi très fort toute l’équipe, visiblement satisfait du travail accompli.

Pour les passagers Heather et Jim Blackwood, l’escale à Trois-Rivières durera au moins deux jours, eux qui poursuivent le voyage jusqu’à Southampton. Ce couple d’Australiens a voulu profiter des charmes du Vieux-Trois-Rivières en quittant le navire mardi matin pour aller se balader et visiter les boutiques et le musée, notamment. Ils n’avaient que de bons mots à dire sur l’opération de débarquement. «Ça s’est vraiment très bien déroulé. Tout a été très rapide ce matin et on aurait dit qu’ils avaient fait ça depuis toujours», constate Mme Blackwood, qui a été surprise d’apprendre que Trois-Rivières en était à son tout premier «turnaround».

Le bateau sera ravitaillé et vidangé d’ici mercredi, alors que 1200 autres passagers devraient arriver à Trois-Rivières pour embarquer en vue du départ, mercredi soir. D’ici là, les 1200 nouveaux passagers bénéficieront de temps libres et de possibilités d’excursions à Trois-Rivières.

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Un réseau plus efficace

TROIS-RIVIÈRES — La Société de transport de Trois-Rivières rafraîchira une partie de sa flotte de véhicules et aménagera des débarcadères grâce à un plan d’investissement de 10,4 millions de dollars auquel contribuent les gouvernements canadien et québécois.

En tout, ce sont 19 projets qui sont inclus dans cette enveloppe profitant d’une subvention de près de 5,8 millions de dollars du gouvernement fédéral, d’un octroi du palier provincial de l’ordre de 4,6 millions de dollars et d’une participation de 90 000 $ de la part de la STTR.