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Festival de l'Assomption: une programmation qui vise large

Trois-Rivières — On procédait vendredi au dévoilement de la programmation de la 10e édition du festival de l’Assomption, qui se tiendra du 7 au 15 août prochain au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. Avec son volet culturel, présentant des artistes de la trempe de Marie-Élaine Thibert ou de Michaël, qui s’est fait connaître en participant à l’émission La Voix, l’événement persiste dans sa volonté d’élargir son public, dans un contexte où «il y a plusieurs façons de vivre sa foi», souligne Marc-André Pelletier, coordonnateur aux communications et événements au Sanctuaire.

Avec ses 45 000 visiteurs, voire 50 000 quand le beau temps est au rendez-vous, fait-on valoir, le festival de l’Assomption constitue l’événement phare du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. Or, on ne veut rien tenir pour acquis, soutiennent les organisateurs. Le virage familial et grand public, amorcé il y a dix ans en créant le festival de l’Assomption autour de la traditionnelle Neuvaine, continue donc d’être la ligne directrice. On doit toutefois s’assurer d’une cohérence avec la mission première de l’endroit, qui demeure un lieu de pèlerinage catholique, explique Marc-André Pelletier. C’est ainsi que visiteurs et pèlerins sont conviés à un événement qui ambitionne «d’offrir une programmation qui répondra à tous les goûts».

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Trois-Rivières: les composteurs sont partis comme des petits pains chauds

Trois-Rivières — Il ne sert plus à rien d’appeler à la Ville de Trois-Rivières pour acheter un composteur ou s’inscrire à la formation annoncée en conférence de presse mercredi après-midi. Tout est déjà vendu, tout est déjà réservé.

Plusieurs citoyens intéressés se sont cogné le nez en appelant à la Ville, tôt jeudi matin.

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Composter cet été, ça vous tente?

Trois-Rivières — Quand on a le moindrement la fibre écologique, ça fait un peu mal au cœur de jeter aux poubelles les rognures de légumes, les coquilles d’œufs, le marc de café, les feuilles mortes et les retailles du jardin. La Ville de Trois-Rivières invite donc les citoyens à suivre une petite formation sur la meilleure façon de transformer ces matières en compost pour le jardin ou le gazon.

Pour encourager cette pratique, pas moins de 450 composteurs domestiques seront vendus par la Ville pour la modique somme de 10 $ (ils en coûtent 50 $ habituellement) aux personnes qui prendront part à la formation.

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Train à grande fréquence: 71,1 millions $ pour une étude plus poussée

TROIS-RIVIÈRES — En apercevant la locomotive de Via Rail sur la voie ferrée de l’ancienne gare, plusieurs rêvaient à l’annonce tant attendue du fameux train à grande fréquence (TGF) à Trois-Rivières. Or, c’est plutôt une autre étape vers sa réalisation qui fut annoncée en grande pompe mardi, soit un investissement de 71,1 millions de dollars pour financer un examen plus approfondi de ce projet dans le corridor Québec-Toronto.

«C’est une phase extrêmement critique et le temps est venu de passer à cette prochaine phase critique de ce grand projet», a déclaré le ministre des Transports, Marc Garneau. Du même souffle, en raison des milliards de dollars en jeu, il a parlé de l’importance de «faire nos devoirs pour prendre une décision finale éclairée car l’argent ne pousse pas dans les arbres». 

À elle seule, la Banque de l’Infrastructure du Canada y consacre une somme de 55 millions de dollars. Complété par le gouvernement fédéral, le financement servira à établir une équipe de projet conjointe et à financer des travaux visant à préserver l’option de l’interfonctionnement avec les fournisseurs régionaux de transport en commun à Montréal et à Toronto.

Cela comprend des travaux sur les voies ferrées dans le tunnel du Mont-Royal, à Montréal, pour permettre aux trains lourds de VIA Rail Canada de circuler sur ce segment crucial du système de train léger du réseau express métropolitain (REM). Cette phase importante des travaux préliminaires doit être entreprise pour que les réseaux ferroviaires différents puissent se complémenter si le train à grande fréquence venait à voir le jour.

Finaliser les travaux juridiques et réglementaires liés aux évaluations de la sécurité et de l’environnement, consulter les intervenants et les communautés autochtones, examiner l’acquisition des terrains et des voies ferrées nécessaires et réaliser l’analyse technique, financière et commerciale nécessaire à la décision d’investissement finale d’un train à grande fréquence dans le corridor: voilà le travail qui sera réalisé d’ici les 18 à 24 mois.

«Comme c’est le cas pour tout projet d’infrastructure à grande échelle, l’adoption d’une approche progressive garantira une rigueur suffisante avant que le gouvernement du Canada ne puisse prendre une décision d’investissement finale à l’égard de la proposition de VIA Rail Canada. Ces travaux exploratoires constituent la prochaine étape responsable et exigeront l’apport d’experts de la Banque de l’infrastructure du Canada et de VIA Rail Canada, ainsi que de conseillers externes», a-t-on précisé en conférence de presse.

On a aussi fait valoir «qu’un réseau ferroviaire de voyageurs modernisé doté d’une voie réservée améliorerait considérablement la circulation des personnes dans les régions les plus densément peuplées du Canada et dans le corridor de transport le plus achalandé, de Québec à Toronto».

«Un récent sondage du marché a révélé qu’il y a beaucoup d’intérêt sur le marché à l’égard de la proposition de VIA Rail Canada concernant le train à grande fréquence. Le gouvernement du Canada procède donc par étape pour s’assurer que les bonnes conditions sont mises en place afin d’obtenir le plus de succès possible et d’encourager la participation du secteur privé», a-t-on ajouté.

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Le feu vert fédéral se fera attendre pour le projet de modernisation de la bande urbaine du port de Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Alors que le port de Trois-Rivières attend un feu vert de Transports Canada pour enclencher son projet de modernisation de la bande urbaine évalué à près de 100 millions de dollars, le ministre Marc Garneau a refroidi les ardeurs du promoteur lors d’une rencontre mardi.

C’est que le fédéral doit autoriser la modification des lettres patentes de l’Administration portuaire de Trois-Rivières pour lui permettre des projets à caractère résidentiel, commercial et récréotouristique. Or, après deux ans de démarches, rien ne bouge et «le temps presse», avouait récemment le président-directeur général de l’APTR, Gaétan Boivin, compte tenu du déclenchement prochain de la campagne électorale au pays. Et celui-ci a reçu l’appui du milieu lors d’une vaste mobilisation. «On aurait aimé que ça se signe avant les élections. On peut comprendre qu’il va s’écouler plusieurs mois avant qu’on puisse vraiment avoir des discussions de fond là-dessus. J’ai une déception que le ministre n’ait pas signé. Mais en même temps, il y a une ouverture», a commenté M. Boivin au terme de son entretien avec le ministre des Transports lors de son passage à Trois-Rivières.

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TGF: «Des sentiments partagés» – Robert Aubin

TROIS-RIVIÈRES — «Évidemment, on attendait une mise en chantier. J’ai des sentiments partagés. C’est un peu décevant et un peu encourageant». Voilà comment le député fédéral de Trois-Rivières, Robert Aubin, a réagi à l’annonce relative au TGF.

«Les gens sont vraiment déçus d’apprendre que ce n’est pas la construction du train qui est annoncée, mais qu’il s’agit encore d’une autre étape ne garantissant pas la réalisation du projet. Il semblerait plus facile pour le ministre Morneau d’investir 4,5 milliards $ dans un pipeline que pour le ministre Garneau d’investir le même 4,5 milliards $ dans un projet structurant pour les collectivités résidant dans le corridor le plus densément peuplé au Canada. On voit clairement où sont les priorités des libéraux de Justin Trudeau», a lancé celui qui est justement porte-parole du NPD en matière de Transport.

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19e Provincial d'agilité: plus de 200 équipes réunies à Trois-Rivières

Trois-Rivières — Le Complexe sportif Alphonse-Desjardins du secteur Cap-de-la-Madeleine était hôte en fin de semaine dernière de la 19e édition du Provincial d’agilité du Québec, un concours où des chiens, guidés par leur maître, doivent parcourir un tracé d’obstacles le plus rapidement qu’ils peuvent, en commettant le moins de fautes possible. Quelque 223 équipes de «manieur et chien» étaient inscrites au concours qui comportait 19 catégories différentes.

Pour Véronique Parent, responsable des communications au Club d’agilité de Trois-Rivières, l’accueil de l’épreuve provinciale pour une première fois dans la région constitue un moment marquant dans les activités du club. De plus, le concours provincial procure une visibilité importante à la discipline et permet aux adeptes issus de la région de prendre part à un concours au calibre particulièrement relevé. «On a des gens qui sont allés aux mondiaux», souligne-t-elle.

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Le Bluenose II de passage à Trois-Rivières

Trois-Rivières — La saison 2019 des croisières à Trois-Rivières a été marquée, vendredi, par le passage remarqué du Bluenose II au port de Trois-Rivières. Cette réplique de la célèbre goélette disparue en 1946 a attiré de nombreux curieux qui ont eu l’occasion de visiter le pont du navire en début de soirée. Un passage remarqué au cœur d’une saison des croisières qui s’annonce moins populeuse que par les années passées, mais tout de même intéressante de par la consolidation de liens avec certaines compagnies de croisières.

Au total, ce sont onze navires qui ont fait ou feront escale à Trois-Rivières et ce, jusqu’au 8 octobre. Des navires, pour la plupart, de plus petites tailles que ce que Trois-Rivières a été habituée de recevoir, mais qui ne rendent pas moins intéressante la venue de ces touristes qui découvrent la ville par la voie maritime, estime le coordonnateur aux croisières pour Tourisme Trois-Rivières, Jean Perron.

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Nouveau réseau de la STTR: Lamarche demeure confiant

TROIS-RIVIÈRES — Devant les nombreux commentaires soulevés à l’occasion des rencontres d’information visant à présenter le nouveau réseau de la Société de transport de Trois-Rivières (STTR), le maire de Trois-Rivières Jean Lamarche demeure confiant et est d’avis qu’il faut maintenant laisser la chance au coureur.

En marge de la séance du conseil municipal de mardi, qui d’ailleurs se déroulait en même temps que la dernière de trois séances d’information de la STTR, le maire Jean Lamarche a été questionné sur les nombreux commentaires, dont plusieurs négatifs, portant sur le nouveau réseau de la STTR. M Lamarche dit être conscient que le déploiement d’un nouveau réseau de transport puisse apporter son lot de craintes dans la population, mais préfère donner la chance au coureur et demande à ce que les usagers attendent l’implantation pour réellement se faire une opinion.

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Trois-Rivières investit un montant record de 11 M$ pour la réfection de son réseau routier

Trois-Rivières — Il faudra s’habituer à voir les cônes orange et la machinerie dans les rues de Trois-Rivières cet été. Avec un budget de 11 M$ pour refaire une partie du réseau routier, ce sont plus de quarante chantiers routiers qui seront réalisés pour améliorer autant plusieurs artères principales que des rues locales et ce, dans les six secteurs de la ville.

On se souviendra que le budget annuel adopté en décembre dernier prévoyait des travaux de 8 M$ en pavage pour l’année 2019. Toutefois, au printemps, le conseil municipal renchérissait avec 3 M$ supplémentaires afin de permettre aux Travaux publics de planifier davantage de chantiers pour le pavage des routes et la réparation de nids-de-poule.

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Feu vert au déploiement du réseau d’eau potable

TROIS-RIVIÈRES — La Ville de Trois-Rivières va de l’avant avec son projet de déploiement du réseau d’eau potable sur l’Île Saint-Quentin et l’Île Saint-Christophe. Le conseil municipal vient de donner le feu vert afin de procéder à la préparation des plans et devis pour cet important projet, que l’on estime à tout près de 3M$.

On se souviendra que la Ville parle depuis plusieurs années de la nécessité de développer le réseau vers l’Île Saint-Quentin, un élément clé pour les activités de ce parc qui caresse de grands projets de développement et d’agrandissement de ses principales bâtisses. Présentement, l’Île s’approvisionne à un puits et une conduite temporaire durant la période estivale, puis est munie de fosses septiques.

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La STTR demeure confiante pour le déploiement de son nouveau réseau

Trois-Rivières — Après la dernière de trois séances d’information organisées par la Société de transport de Trois-Rivières (STTR), celle-ci garde le cap sur le 7 juillet pour le déploiement de son nouveau réseau. Malgré les bémols et récriminations formulés par des citoyens à chacune des rencontres, la STTR maintient également sa décision de déménager le terminus du Centre les Rivières à l’UQTR, le changement qui était le plus critiqué.

La rencontre de mardi soir, au pavillon communautaire de Trois-Rivières, a d’ailleurs permis d’en apprendre davantage sur ce futur terminus. Un espace sera aménagé à l’entrée du pavillon Ringuet de l’UQTR, permettant aux usagers du réseau de transport de rester au chaud ou à l’abri des éléments en attendant leur autobus. Des écrans afficheront également les heures d’arrivée des prochains autobus.

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Encore de la grogne sur les nouveaux trajets de la STTR

TROIS-RIVIÈRES — Le mécontentement était encore palpable à la seconde rencontre d’information organisée par la Société de transport de Trois-Rivières (STTR) sur les modifications à son réseau.

Le déplacement du terminus du Centre les Rivières à l’UQTR est le reproche qui a le plus souvent été adressé au directeur général de la STTR, Guy de Montigny. De nombreux citoyens déplorent d’avoir désormais à marcher plus de 150 mètres pour se rendre de l’arrêt d’autobus, qu’il soit sur le boulevard des Forges, sur le boulevard Rigaud ou sur la 6e rue, à l’une des entrées du centre commercial, en particulier en hiver.

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Inauguration du Carré de la Fosse: un espace unique au centre-ville

Trois-Rivières — Un nouvel espace public tout à fait unique en son genre vient de voir le jour au centre-ville de Trois-Rivières. Le Carré de la Fosse, un parc aménagé en face de la résidence La Sitelle et voisin des terrains du Port de Trois-Rivières, a été inauguré en devenant le premier espace public collaboratif à Trois-Rivières.

Si la Ville de Trois-Rivières a à sa disposition des spécialistes de l’aménagement urbain qui réfléchissent quotidiennement à l’aménagement de divers lieux publics, le Carré de la Fosse est pour sa part né de la rencontre de ces spécialistes avec la population qui, à travers des sondages, des séances d’information publiques et des ateliers de co-création, en sont venus à élaborer un milieu adapté aux besoins et aux désirs des citoyens.

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Trois-Rivières et l'économie d'eau potable: loin d’être la plus restrictive

TROIS-RIVIÈRES — Le nouveau règlement visant à promouvoir l’économie d’eau potable à Trois-Rivières, et spécialement la portion portant sur la permission de laver son véhicule seulement une journée sur deux selon les adresses civiques, continue de faire couler de l’encre, alors que des réactions de citoyens mécontents de cette nouvelle réglementation fusent encore tant aux séances publiques du conseil municipal, sur les médias sociaux que dans les lettres ouvertes du Nouvelliste. Or, selon nos vérifications, la Ville de Trois-Rivières est loin d’être la plus restrictive sur cette réglementation, qui vise d’abord à conscientiser les gens sur l’importance de l’économie d’eau potable, rappelle la Ville.

À Shawinigan, il n’est permis de laver sa voiture qu’une seule fois par semaine à l’aide d’un boyau muni d’un déclencheur automatique. Le maire Michel Angers reconnaît que ce règlement a été voté d’abord et avant tout par mesure de sensibilisation pour la population. «Lorsque nous avons adopté le règlement, ça n’avait pas soulevé de grogne dans la population. L’objectif est surtout d’envoyer le message qu’on ne peut pas faire ce qu’on veut avec l’eau potable. On estime que de laver son véhicule une fois par semaine, c’est raisonnablement suffisant. Et si la personne ne peut absolument pas attendre après deux ou trois jours, elle est libre de se rendre dans un lave-auto, où les systèmes sont souvent conçus pour recycler l’eau», mentionne le maire Angers.

Arts et spectacles

L’histoire de l’OMH exposée au Musée POP

TROIS-RIVIÈRES — Afin de souligner en grande le cinquantième anniversaire de fondation de l’Office municipal d’habitation (OMH) de Trois-Rivières, l’organisme s’associe au Musée POP pour présenter une exposition gratuite et ouverte à toute la population, exposition qui relatera les faits saillants de l’histoire de l’OMH en plus de rappeler sa mission essentielle dans la société.

Ainsi, le public aura accès gratuitement à cette salle du Musée POP accessible directement par le hall d’entrée de l’institution de la rue Laviolette, au centre-ville de Trois-Rivières. C’est notamment grâce à la contribution de plusieurs partenaires, dont le Port de Trois-Rivières et le Groupe SCE, que cette exposition a pu voir le jour et devient accessible à l’ensemble, note le président du conseil d’administration de l’OMH de Trois-Rivières, Robert De Nobile.

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Le petit miracle de Saint-Eugène

TROIS-RIVIÈRES — À l’heure où des églises ferment, sont abandonnées ou converties en résidences privées, c’est un véritable petit miracle qu’a pu accomplir une poignée de bénévoles du secteur Cap-de-la-Madeleine au cours des derniers mois. Ayant acquis l’église Saint-Eugène il y a un peu moins de deux ans maintenant, le Centre de solidarité Saint-Eugène a officiellement inauguré ses locaux mercredi matin, à l’intérieur de cette ancienne église.

Ce centre regroupe désormais six groupes réguliers et un groupe pour ses réunions mensuelles, des organismes communautaires pour la plupart ou ayant pour mission de rassembler les gens du secteur et de leur donner un lieu de rencontre. Ainsi, les organismes Ebyôn, l’Âge d’or Saint-Eugène, l’Aféas Saint-Eugène, Cursillo du Cap, l’Association des retraités et préretraités de l’usine Kruger de Trois-Rivières, la ligue de sacs de sable du Cap ainsi que l’exécutif local de la Société Saint-Jean-Baptiste y ont élu domicile.

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Des vélos pour les élèves nouveaux arrivants

TROIS-RIVIÈRES — Une quinzaine d’élèves de l’école secondaire des Pionniers de Trois-Rivières ont reçu gratuitement un vélo lundi matin. L’initiative émanant d’élèves et de membres du personnel de l’école visait surtout à rendre service à des élèves pour la plupart nouvellement arrivés au pays et n’ayant pas de vélo à la veille de la saison estivale.

Au départ, les élèves de secondaire 3 de la concentration Sport Plus de l’école secondaire des Pionniers avaient l’habitude, depuis 14 ans, de se rendre à Cuba pour y faire un voyage de vélo. Par la suite, les élèves et leurs accompagnateurs laissaient sur place les vélos amassés grâce à des dons et des initiatives personnelles au Québec afin d’en faire bénéficier le peuple cubain.

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Réfection de la salle J.-A.-Thompson: la Ville va de l’avant

TROIS-RIVIÈRES — Le projet de réfection de la Salle J.-Antonio-Thompson à Trois-Rivières se concrétise de plus en plus. La Ville de Trois-Rivières vient de faire l’acquisition de l’immeuble voisin, situé sur la rue des Forges, en vue de cet important chantier de mise aux normes, qui devrait se chiffrer à plus de 20M$.

Le conseil municipal a entériné, mardi soir, l’achat de l’immeuble situé du 390 au 398 rue des Forges, un immeuble qui abritait autrefois la bijouterie Bellemare, et qui abrite aujourd’hui à la fois des commerces au rez-de-chaussée et des appartements sur les étages supérieurs.

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Début de la saison touristique à Trois-Rivières: poursuivre sur la même lancée

TROIS-RIVIÈRES — Avec ses nombreux attraits, Trois-Rivières est devenue une destination touristique beaucoup plus prisée depuis quelques années. Les responsables du volet tourisme chez Innovation et développement économique Trois-Rivières n’ont par contre pas l’intention de s’asseoir sur leurs lauriers et comptent redoubler d’ardeur afin que cette tendance se poursuive et que la ville consolide sa place de choix parmi les pôles touristiques les plus importants au Québec.

Afin de s’assurer d’arriver à ses fins, l’équipe dirigée par Daniel Rioux, coordonnateur au tourisme chez Innovation et développement économique (IDÉ) Trois-Rivières, a invité la comédienne originaire de Trois-Rivières, Christine Beaulieu, afin qu’elle agisse à titre d’ambassadrice des attraits touristiques trifluviens pour la prochaine saison estivale. C’est d’ailleurs la troisième année que cette figure bien connue de la communauté artistique québécoise accepte de jouer ce rôle.

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«Un atout indéniable»

Trois-Rivières — Ils étaient entre 450 et 500 personnes venues pour appuyer la candidature d’Yves Lévesque comme candidat conservateur dans Trois-Rivières, jeudi soir. Des gens de toutes les allégeances politiques, à ce qu’on a pu observer, preuve que de nombreux partisans étaient présents d’abord pour appuyer l’homme avant d’appuyer une formation politique.

Mais peu importe les raisons de la présence des partisans, chacun s’entendait pour dire que le Parti conservateur venait de frapper un grand coup avec un candidat vedette comme l’ancien maire de Trois-Rivières. «Voyez-vous le sourire sur mon visage?» a lancé le député de Richmond-Arthabaska et lieutenant conservateur au Québec, Alain Rayes, lorsque questionné par les journalistes. «Je connais Yves depuis très longtemps. On savait qu’il avait un intérêt pour la politique fédérale. Il fallait trouver le bon moment dans sa vie. On a mis sur pause l’investiture de Trois-Rivières pour lui laisser tout le temps. Aujourd’hui, je peux vous dire que le Parti conservateur est extrêmement content de l’avoir dans son équipe. Il sera un atout indéniable dans la prochaine campagne au Québec», a commenté M. Rayes.

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Yves Lévesque officiellement candidat conservateur dans Trois-Rivières

Ce n’était plus un secret pour personne, c’est désormais officiel. L’ancien maire de Trois-Rivières Yves Lévesque portera les couleurs du Parti conservateur lors des élections fédérales à l’automne prochain dans la circonscription de Trois-Rivières. L’annonce en a été faite en présence du chef conservateur Andrew Scheer et de son lieutenant politique au Québec Alain Rayes, dans un rassemblement partisan qui réunissait près de 500 personnes jeudi soir à Trois-Rivières.

D’entrée de jeu, Yves Lévesque a positionné ses priorités pour le comté, soit le développement de l’aéroport mais surtout l’implantation du train à grande fréquence. «Le TGF, on le veut chez nous, ça nous le prend. Ce n’est pas juste un projet pour le comté, mais un projet pour le Québec. On parle d’environnement, mais ça ce sont des interventions qu’on peut faire comme gouvernement. C’est un geste concret qu’on doit faire», a-t-il lancé, expliquant notamment que cette infrastructure répondait directement aux besoins des citoyens en plus de diminuer le nombre de véhicules sur les routes. 

Il entend par ailleurs développer le transport de passagers à partir de l’aéroport trifluvien. «Le transport de passagers, on veut l’avoir et on va l’avoir. C’est un outil de développement économique important», a-t-il lancé, rappelant que lorsqu’il était à la mairie, il croyait déjà tellement en ce projet qu’il avait même pris part à un vol inaugural vers le sud avec la compagnie Sunwing.

Santé

Yves Lévesque est revenu sur les derniers mois au cours desquels il a démissionné de la mairie de Trois-Rivières pour des raisons de santé et s’est effacé de la sphère publique. «Quand j’ai arrêté, j’aurais dû arrêter six mois avant. Quand j’ai réalisé que j’étais pour frapper le mur, j’ai su qu’il fallait que j’arrête. Ça m’a fait mal de vous quitter», a-t-il lancé, avant de laisser savoir que ses batteries étaient maintenant complètement rechargées et qu’il se sentait prêt à relever ce nouveau défi.

Questionné à savoir s’il comptait rembourser sa prime de séparation de la mairie s’il était élu, l’ancien maire a rappelé que comme tout élu au Québec, peu importe le palier gouvernemental, il avait droit à cette prime en conformité avec la loi, mais que s’il était élu député fédéral, il rembourserait cette prime au prorata des mois passés entre son départ et cette élection, ce qu’il estime à un peu plus de 100 000 $ qui pourraient être redonnés à la Ville de Trois-Rivières. Par ailleurs, il n’a pas souhaité donner d’importance aux critiques lui reprochant d’avoir quitté son poste et de revenir quelques mois plus tard sur la scène fédérale. «Les gens me reprochent d’avoir été malade. Ce n’est pas correct, c’est malhonnête et de bas niveau», a-t-il dit.

Candidat vedette

Le chef conservateur Andrew Scheer cachait bien mal sa satisfaction d’annoncer ce candidat que le parti considère déjà comme un candidat vedette. «Yves a contribué au progrès et à la prospérité de Trois-Rivières», a-t-il commenté, saluant toutefois le fait qu’Yves Lévesque ait pris plusieurs mois loin de la sphère publique pour se refaire une santé. «La première chose qui importe, c’est notre santé. Il a pris le temps qu’il avait besoin pour prendre cette décision. Maintenant, il embarque avec nous à 100 %», fait-il remarquer.

Andrew Scheer se félicitait d’avoir pu à ce jour former «l’équipe la plus forte que les conservateurs ont eue au Québec». De tous ces candidats, pas moins de 25 % sont issus de la politique municipale, a-t-il fait remarqué. «C’est important pour nous d’avoir des candidats qui sont proches des gens, proches du terrain, qui connaissent tous les enjeux qui sont importants pour le peuple de Trois-Rivières», ajoute le chef conservateur.

M. Scheer ne s’est cependant pas avancé à dire si Yves Lévesque pourrait occuper un ministère dans un éventuel gouvernement conservateur. «Tous nos députés joueront un rôle important», s’est-il contenté de dire.

Par ailleurs, appelé à commenter la présence de manifestants à l’extérieur de cette assemblée d’investiture, Andrew Scheer a assuré que la plate-forme en environnement que proposerait son parti dans quelques semaines saura répondre aux questions des Québécois sur la question environnementale. 

«Nous allons annoncer notre plan ici au Québec dans quelques semaines et ça va répondre à toutes les inquiétudes», a-t-il indiqué, rappelant son intention de développer un corridor énergétique qui comprendrait notamment un pipeline permettant le transport du pétrole de l’Alberta, ce que lui reprochaient les manifestants. «On a besoin d’être autosuffisants ici au Canada sur la question de l’énergie. Il n’y a aucun sens d’acheter le pétrole des États-Unis ou de l’Arabie Saoudite quand on a des ressources naturelles dont tous les Canadiens peuvent profiter», croit-il. Une position soutenue par Yves Lévesque.

Ce dernier s’est par ailleurs montré déterminé à faire entendre la voix du Québec au sein de son parti, lui qui dit vouloir décentraliser les pouvoirs et les décisions pour en remettre davantage entre les mains des localités. «On va respecter l’entité du Québec. S’il y a des demandes spéciales, il faut les respecter. Il faut être près des gens, près des sociétés de développement économique. Je veux décentraliser beaucoup», signale Yves Lévesque.

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Bouger avec la Virée du maire

Trois-Rivières — Pour une 29e année consécutive, la Virée du maire prendra d’assaut les rues de Trois-Rivières le dimanche 9 juin prochain à partir du parc portuaire. Ce grand rassemblement sportif et familial se veut, comme à chaque année, un moment clé pour la Ville de Trois-Rivières et le conseil municipal de faire la promotion des bonnes habitudes de vie auprès de la population.

Ce sera d’ailleurs une première expérience à titre de maire pour Jean Lamarche, qui n’a pas manqué de saluer l’initiative lors d’une conférence de presse, mercredi. Une première expérience comme élu, lui qui se réjouit de voir que la Ville continue, après 29 ans, à mettre en valeur l’activité physique en tenant cet événement année après année. «La Virée du maire est une belle façon de mettre en valeur l’activité physique, autant sur le plan familial que celui du transport actif. J’invite tous ceux qui en seraient à une première participation à y adhérer», mentionne le premier magistrat.

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Pour mieux rêver Trois-Rivières

Trois-Rivières — Comment peut-on rendre plus attrayante l’entrée du secteur Cap-de-la-Madeleine par le pont Duplessis, là où se trouve l’ancien magasin Canadian Tire? Quels seraient les moyens envisageables pour revitaliser le site du parc de l’Exposition? Voilà quelques-unes des questions qui seront au cœur d’une mobilisation citoyenne qui se tiendra le samedi 1er juin sous le thème «Mieux rêver Trois-Rivières».

Née d’une initiative citoyenne et non politique, l’organisation est formée d’individus et d’organismes de Trois-Rivières dont Trois-Rivières Centre, la microbrasserie Le Temps d’une Pinte, la Démarche des premiers quartiers, les Creative Mornings ainsi que des professeurs, chargés de cours et étudiants de l’UQTR. Cette mobilisation aura pour but de réunir des citoyens, mais également des artistes et des architectes afin de repenser et de réinventer onze différents espaces de la ville afin de dégager une vision collective du développement de la ville et des décisions qui devraient être prises pour y parvenir.

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Marché public de Trois-Rivières: une quinzaine de producteurs tous les jeudis de l'été

TROIS-RIVIÈRES — «En 2019, on est rendu là. Trois-Rivières se doit d’avoir un marché public.» Ces sages paroles d’Alexandre Guérin, de l’entreprise Prendre Racine, correspond à ce plusieurs pensent depuis bien des années. Et ce qui n’a été parfois qu’un souhait, qu’une promesse électorale ou qu’un vague projet depuis déjà quelques décennies va se transformer en réalité concrète dès le 27 juin. Le Plan de développement de l’agriculture et de l’agroalimentaire de la Mauricie (PDAAM) et le Musée POP ont confirmé, mardi matin, qu’un marché public va pousser sous les préaux du musée tous les jeudis de l’été.

Ainsi, tous les jeudis, du 27 juin au 3 octobre, de 15 h à 19 h, une quinzaine de producteurs de la Mauricie offriront les fruits de leur labeur en plein centre-ville. «Un marché public, c’est avant tout un lieu de rencontre entre ceux qui produisent les aliments et ceux qui les consomment, donc pour cette raison, on a donné la priorité aux producteurs de chez nous», explique Stéphanie Dufresne, conseillère régionale au développement des marchés publics de la Mauricie. Ce sont 17 producteurs à raison d’au moins une douzaine par semaine qui vont prendre part à cette première édition. Plusieurs produits seront offerts comme des légumes biologiques et des fruits, de la viande, du fromage, des œufs, des micropousses, du pain, des pâtisseries, des alcools de petits fruits, du prêt-à-manger, des champignons gastronomiques et autres produits forestiers comestibles. Des brasseurs de la Mauricie seront aussi présents à l’occasion avec un choix de bières locales pour un 5 à 7 au marché. «Comme on veut que les citoyens puissent réellement s’approvisionner au marché, c’est-à-dire faire leur épicerie, on mise sur une diversité dans l’offre alimentaire», note
Mme Dufresne.

Ce partenariat fait partie de la mission du Musée POP, souligne Valérie Therrien, directrice générale. «L’alimentation, le terroir et le contact avec les producteurs sont fortement liés à sa mission de mettre en scène la culture populaire du Québec par le quotidien des Québécois. De plus, ce projet s’inscrit dans la vision du Musée de s’impliquer pour le bien-être de sa communauté en créant un milieu de vie favorisant des occasions de rencontre et de partage culturel.» 

Le Musée veut d’ailleurs faire du marché un véritable happening. L’offre d’animation variera d’une semaine à l’autre. Il sera donc possible de combiner ses achats avec une visite de l’une des expositions. Une visite gustative est même prévue dans le cadre d’une des expositions. Un espace sera réservé aux enfants tout comme un lieu pour pique-niquer. Un piano public offert par Cultur3R et un accordéoniste viendront ajouter une ambiance toute musicale à ce lieu d’échange à quelques reprises au cours de l’été.

Le Marché public de Trois-Rivières est un projet-pilote. «Cette année, nous testons donc cette formule et nous serons très attentifs aux commentaires des visiteurs et des producteurs», précise
Mme Dufresne.  Déjà, depuis le dévoilement du projet en avril, moult commentaires ont été émis par la population. À la lumière de certaines suggestions, la plage horaire initiale a été prolongée d’une heure, et une solution a été trouvée pour le stationnement. En effet, il sera offert gratuitement pour les clients du marché, à l’édifice Capitanal, le jeudi, de 16 h 30 à 19 h 30.

Il va sans dire que ce projet était attendu depuis fort longtemps. «La ferme La Chouette Lapone vendait déjà des légumes au Musée POP l’été dernier, et il y avait un fort désir de la part de la population et des partenaires du projet d’enfin redonner à Trois-Rivières un marché public», raconte
Mme Dufresne. «Ça fait longtemps que les citoyens veulent un marché public à Trois-Rivières. Ça nous a été dit à différentes reprises», renchérit Marie-Line Sauvé, commissaire industrielle à Innovation et Développement économique Trois-Rivières.

Les producteurs accueillent très favorablement la naissance de cette nouvelle vitrine pour les produits agroalimentaires de la région. «Il n’y avait pas de marché public à Trois-Rivières, et je pense que c’est quelque chose que la population demandait. On est content de participer à la première édition de ce projet. Pour nous, c’est sûr que ça nous donne de la visibilité, et ça nous permet aussi d’échanger avec d’autres producteurs», souligne Jasmine Sauvé, de la Ferme horticole Gagnon. «Ça permet aux gens de connaître les producteurs, et entre producteurs, on peut tisser des liens. Parfois, on peut partager nos déboires de la journée, et ça fait du bien d’en parler», rigole
M. Guérin.

Pierre Germain de Multi-ferme fréquente les marchés de la région mais aussi certains de la région de Montréal. «Je vis avec les marchés publics», explique-t-il. Dans le milieu depuis près d’une vingtaine d’années, ce producteur de canard constate que l’engouement pour les produits locaux gagne en popularité depuis quelques années. «Ça a commencé un peu à la fin des années 90, et depuis 2010, ça augmente énormément. Il y a aussi plus de marchés publics.»

Mais il y a encore place à l’amélioration, note M. Guérin. «On parle beaucoup d’achat local, mais il y a encore de très, très grands pas à faire. Il y a une petite partie des gens qui consomment local, mais il faut que ça augmente, parce que c’est bon pour l’environnement et l’économie locale. Si tout le monde ajoutait 5 % de produits locaux dans son panier d’épicerie, pour nous, les producteurs, ça ferait une énorme différence.» 

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Le Ribfest lance les activités estivales à Trois-Rivières

Trois-Rivières — Signe que la saison estivale est à nos portes, le Ribfest envahira, du 31 mai et 2 juin, le parc portuaire de Trois-Rivières.

Organisé par le Festival Gourmand du Québec, l’événement chéri des amateurs de côtes levées, de porc effiloché et de poulet grillé donne en quelque sorte le coup d’envoi à la saison des activités estivales à Trois-Rivières.

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«Jamais je n’aurais privé les citoyens du service»

Trois-Rivières — L’entreprise G.S.D.M. de Trois-Rivières, qui était jusqu’à tout récemment en charge de la collecte des déchets dans certaines zones de la ville, n’apprécie pas la façon dont la Ville de Trois-Rivières communique aux citoyens les motifs ayant mené à un changement d’entrepreneur dans ces zones. Désirant rétablir les faits, son propriétaire David Morin martèle plutôt que c’est la Ville qui a résilié son contrat, alors qu’il était toujours en attente de rencontres pour discuter d’aménagements possibles afin d’améliorer certaines clauses qu’il soutenait ne plus pouvoir maintenir.

On se souviendra qu’il y a quelques jours, les citoyens situés dans les zones 3, 4 et 11 ont vécu un changement de journée de collecte des ordures ménagères. La Ville indiquait alors que la cause était un changement imprévu d’entrepreneur. Ce changement a également eu un impact sur la collecte de feuilles mortes, qui devait se dérouler au cours de la semaine dernière.

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Transformation majeure du réseau de la STTR: un nouveau terminus à l’UQTR et des circuits plus rapides

TROIS-RIVIÈRES — Le réseau de transport en commun de la Société de transport de Trois-Rivières subira une véritable transformation à compter du 7 juillet prochain, avec notamment le déplacement du terminus du Centre commercial les Rivières vers l’UQTR, en plus de changements majeurs sur les différents trajets afin de permettre une meilleure desserte du territoire.

La STTR a mis en place ces nouveaux changements après des mois de réflexion et de consultations par divers moyens technologiques, afin de répondre plus adéquatement à la nouvelle réalité trifluvienne, qui a subi de grandes transformations depuis les 40 dernières années. Les grandes lignes de cette réforme ont été dévoilées mercredi matin, à l’occasion d’une conférence de presse très courue.

Plusieurs trajets ont ainsi été repensés en fonction d’un accès plus rapide et direct à ce qu’on appelle désormais le «carrefour du savoir», formé de l’UQTR, du Cégep de Trois-Rivières et du pavillon Sainte-Marie du CIUSSS-MCQ. Des lignes et des trajets plus directs ont ainsi été repensés en fonction de faciliter les déplacements vers ces institutions, qui sont parmi les principaux générateurs de déplacements avec la STTR. La zone commerciale du boulevard des Forges ainsi que le centre-ville ont également été identifiés comme devant obtenir des accès plus rapides et directs. 

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Assermentation de Jean Lamarche: «je m’en souviendrai toute ma vie»

TROIS-RIVIÈRES — Le nouveau maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, est officiellement entré en fonction vendredi après-midi, alors que son assermentation s’est tenue à l’hôtel de ville de Trois-Rivières. Le premier magistrat élu le 5 mai dernier a prêté serment au cours d’une courte cérémonie qui n’en a pas été moins émotive pour le principal intéressé de même que pour ses proches.

«C’est vraiment un beau moment à partager avec à la fois les gens qui m’ont permis de me rendre où je suis et les gens qui vont me permettre d’aller plus loin. Tous ensemble dans la même pièce, ça a été pour moi un grand moment et je m’en souviendrai toute ma vie», a-t-il confié à la fin de cette cérémonie.