Le site de l’ancienne usine Aleris possède un fort potentiel de développement, estime le candidat à la mairie, Jean Lamarche.

S’inspirer de Drummondville pour développer le site d’Aleris

Trois-Rivières — Le projet Fortissimo, actuellement en processus de consultations publiques à Drummondville, inspire fortement le candidat à la mairie de Trois-Rivières, Jean Lamarche, pour le développement du site de l’ancienne usine Aleris. M. Lamarche, qui s’est rendu cette semaine rencontrer le maire de Drummondville Alexandre Cusson, voit en ce projet un potentiel inspirant qui pourrait facilement se transposer sur ce site présentement en train d’être décontaminé par le ministère de l’Environnement.

«Le site accueillait lui aussi une ancienne usine et se trouve à proximité d’un quartier populaire qui a besoin d’amour. La Ville a choisi de procéder à plusieurs consultations publiques afin d’impliquer les citoyens dans le développement de ce terrain», fait remarquer Jean Lamarche.

Drummondville a donc demandé la collaboration de l’architecte bien connu Pierre Thibault et de son collègue Jérôme Lapierre pour en arriver à des propositions d’aménagement urbain dans une approche de développement durable et de revitalisation. C’est à partir de ces propositions que la population drummondvilloise peut aujourd’hui se prononcer pour penser globalement le développement futur de ce site.

«Si on met ces lunettes-là, on peut voir le site de l’ancienne usine Aleris non plus comme un problème, mais comme une opportunité formidable. C’est un site à potentiel très élevé où nous pouvons penser ensemble un développement réfléchi», croit Jean Lamarche.

Avec la proximité des écoles, de nombreux services municipaux, de parcs, de centres sportifs et de nombreux commerces, Jean Lamarche croit au potentiel d’un développement qui prévoirait un espace de cohabitation mixte. Ayant de la place autant pour les logements sociaux, les maisons en rangées, l’unifamilial, des pavillons collectifs, des promenades publiques et des espaces verts, Jean Lamarche mentionne que la Ville doit pouvoir jouer un rôle de leader dans cette forme de développement qui reflète les préoccupations des citoyens, croit-il.

La Ville, en devenant propriétaire du terrain, pourrait ainsi revendre en lots à des promoteurs intéressés à développer, mais sous des conditions et des directives qu’elle pourra émettre pour que l’esprit du développement global soit respecté, note Jean Lamarche, qui verrait aussi un fort potentiel dans cet aménagement pour faire place à de l’agriculture urbaine.

«L’emplacement du site vient aussi aider grandement la revitalisation des trois artères commerciales de ce secteur, soit les rues Fusey, Saint-Laurent et Sainte-Madeleine», ajoute le candidat à la mairie, qui reconnaît toutefois qu’il est encore trop tôt pour pouvoir chiffrer de façon réaliste un tel engagement.