Le coordonnateur aux communications et aux événements Marc-André Pelletier et le recteur Monseigneur Pierre-Olivier Tremblay se réjouissent du bilan positif du Festival de l’Assomption. Plusieurs autres événements se dérouleront au courant des prochains mois au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.

Sanctuaire-Notre-Dame-du-Cap: des projets plein la tête

TROIS-RIVIÈRES — Le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap n’est pas à court de projets, bien au contraire. Propulsée par la vague de succès du Festival de l’Assomption, l’organisation est motivée plus que jamais à offrir une programmation novatrice aux visiteurs, et ce, tout au long de l’année. La culture sera mise à l’honneur dès l’automne, tandis que la spiritualité sera de circonstance pour le temps des Fêtes.

La 10e édition du Festival de l’Assomption s’est déroulée à merveille, assure Monseigneur Pierre-Olivier Tremblay, recteur du Sanctuaire. Cette année, l’achalandage s’est maintenu à 43 500 visiteurs, ce qui confirme aux organisateurs que le Festival se positionne toujours comme un événement touristique majeur dans la région. D’ailleurs, les retombées économiques sont évaluées à 4,5 millions.

«Tranquillement, on est en train de faire évoluer notre programmation pour offrir à toute la population, quelles que soient leurs croyances, un espace où ils peuvent venir s’arrêter, se pacifier et vivre de beaux moments. La programmation est élargie, sans toutefois perdre d’où on vient», soutient le recteur du Sanctuaire.

Pendant le Festival de l’Assomption, les organisateurs se sont révélés audacieux et ils souhaitent poursuivre en ce sens. «C’est clair et net qu’on continue vers l’innovation. On se définit comme un Sanctuaire du XXIe siècle. Dans le monde d’aujourd’hui, on a une contribution unique et irremplaçable pour permettre à tout le monde un espace de beauté et de gratuité», précise-t-il.

Des événements culturels sont prévus à la programmation dès cet automne. «On travaille sur un projet pour souligner le passage de Jean-Paul II, ses 35 ans. On l’a fait pendant le Festival de l’Assomption, mais on voudrait le souligner en septembre, au moment qu’il est venu», mentionne Marc-André Pelletier, coordonnateur aux communications et événements au Sanctuaire.

Aussi, M. Pelletier souhaite bonifier l’exposition de reliques qui se trouve dans le sous-sol du petit sanctuaire. Cette visite est disponible, sur demande, depuis la mi-juillet, mais le coordonnateur souhaite la peaufiner davantage afin de mettre en valeur la collection.

Entre-temps, la programmation du café Le Pèlerin sera enrichie afin de proposer des conférences, des ateliers et même des prestations musicales intimes. M. Pelletier invite la population à venir découvrir cet emplacement, situé en bordure du fleuve.

«La rentrée scolaire arrive bientôt et c’est une place parfaite pour faire un travail d’équipe. C’est un bel endroit et ça coûte moins cher qu’ailleurs», indique-t-il.

Dès l’hiver, le festival Noël en Lumière s’installe au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. «C’est un festival qui est un peu dans le même genre de ce qu’on fait pour celui de l’Assomption, mais il se déroule pendant le temps des Fêtes. C’est extraordinaire. Le site est décoré avec les lumières. C’est très familial», explique le coordonnateur. Le marché de Noël sera aussi des festivités.

Par ailleurs, M. Pelletier espère pouvoir ramener le groupe Quartom lors de l’événement Noël en Lumière. Le spectacle du quatuor vocal a cappela a été annulé, pendant le Festival de l’Assomption, à cause des conditions météorologiques.

Concernant la prochaine édition du Festival, les organisateurs ont déjà une idée précise du thème. Ils souhaitent célébrer les 300 ans du petit sanctuaire, la première chapelle qui a été construite en 1720. Plusieurs surprises seront de la fête, promet M. Pelletier.

Des travaux à venir prochainement

Également, le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap se prépare à entamer des travaux importants d’une valeur de 44 millions de dollars. «On est présentement en conversation avec tous les paliers de gouvernement et nos partenaires au niveau de la mise en place du montage financier de tout ça. Lorsqu’on va avoir finalisé tout ça, les prochaines étapes vont se mettre en branle», appuie Monseigneur Pierre-Olivier Tremblay.

Les démarches évoluent donc progressivement. «Le projet est dans le haut de la pyramide. On est très confiant que ça va se concrétiser. L’objectif d’origine pour le réaménagement est 2021 à 2024. Il reste à voir si le projet est retardé à cause des élections fédérales. On a une bonne écoute de la part du gouvernement, donc je ne suis pas inquiet», conclut M. Pellerin.