Selon un plan fourni par la Ville, des terrasses qui empiéteraient sur la voie publique pourraient notamment être aménagées sur les rues des Forges (photo), Royale, Notre-Dame-Centre, Radisson, Hart et Saint-Georges.
Selon un plan fourni par la Ville, des terrasses qui empiéteraient sur la voie publique pourraient notamment être aménagées sur les rues des Forges (photo), Royale, Notre-Dame-Centre, Radisson, Hart et Saint-Georges.

Réouverture des restaurants et terrasses: le plan de Trois-Rivières prend forme

Trois-Rivières — Alors qu’une réouverture des restaurants pointe à l’horizon, le plan de la Ville de Trois-Rivières qui la rendrait possible, en respectant les règles de distanciation toujours en vigueur, prend forme.

Dans cette optique, un projet de règlement modifiant celui sur l’occupation du domaine public par des terrasses et des surfaces de commercialisation visant à autoriser les surfaces de commercialisation sur certains tronçons de rue du centre-ville a été déposé, mardi soir, lors de la séance ordinaire du conseil municipal.

Selon un plan fourni par la Ville, des terrasses qui empiéteraient sur la voie publique pourraient notamment être aménagées sur les rues des Forges, Royale, Notre-Dame-Centre, Radisson, Hart et Saint-Georges.

Le maire Jean Lamarche a tenu à rappeler que la formule qui permettra aux restaurateurs de finalement relancer leurs opérations n’est pas encore totalement définie.

Le centre-ville trifluvien ainsi que celui de Shawinigan ont récemment été choisis pour tester un projet-pilote au niveau de la province pour l’aménagement de terrasses extérieures sur la voie publique.

À LIRE: Projet pilote de terrasses sur la voie publique pour Trois-Rivières et Shawinigan

De plus, le conseil a adopté, lors de la même séance, plusieurs résolutions émanant de la direction générale qui permettront d’octroyer des prêts à terme à plusieurs entreprises trifluviennes afin de les aider à traverser la crise. Certains établissements du centre-ville, dont Les Contrebandiers (30 000 $), Le Brasier 1908 (50 000 $), le Roof Top (25 000 $) et La Maison de débauche (30 000 $) recevront de l’argent provenant du Fonds local d’investissement-volet mesure d’urgence pour petites et moyennes entreprises, mis sur pied par le gouvernement du Québec.

Interpellé sur le fait que le domaine de la restauration en est un pas facile, même en temps normal, et sur les chances que certains de ces restaurateurs ne soient pas en mesure de remettre ce prêt, le maire Lamarche confirme que des évaluations de la capacité de rembourser ont été effectuées.

«Les gens on dû ouvrir leurs livres, a-t-il assuré.

Fait à noter, toutes ces résolutions ont été adoptées à l’unanimité.