Appelé communément spikeball, le roundnet est un sport qui s’apparente au volley-ball et qui nécessite peu de matériel, soit une trampoline et un ballon.

Premier tournoi de spikeball à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Fréquemment appelé spikeball, le roundnet est un sport qui gagne en popularité au Québec, notamment dans la région de la Mauricie. Pour une première année, Trois-Rivières a accueilli son premier tournoi de spikeball, samedi, afin de rejoindre le Circuit québécois de roundnet. La journée s’est déroulée dans le plaisir et dans le dépassement, avec un brin de compétitivité.

«C’est la première édition du circuit québécois de roundnet à Trois-Rivières. C’est une belle réussite. Nous avons 56 équipes, 31 équipes compétitives et 25 récréatives. Ça joue bien. Il fait beau et il fait chaud», appuie Maxime Lavoie, ambassadeur de spikeball Trois-Rivières. Les matchs ont débuté dès l’avant-midi et les éliminations avaient lieu en après-midi. Ici et là, plusieurs trampolines étaient disposés sur le site afin que les équipes, formées de deux joueurs, puissent s’affronter dans une ambiance conviviale.

En quoi consiste ce sport?

«On parle souvent de spikeball, mais le roundnet c’est le sport en tant que tel. C’est un peu basé sur le même principe que le volley-ball, mais au lieu de passer le ballon par-dessus un filet, c’est un trampoline. Le but c’est de faire rebondir le ballon sur le trampoline pour l’envoyer vers l’autre équipe», explique Jimmy Carrier, ambassadeur de spikeball Trois-Rivières.

Les joueurs ont eu beaucoup de plaisir lors du premier tournoi de spikeball de Trois-Rivières, samedi dernier.

«C’est un maximum de trois échanges comme dans le volley-ball. Une fois que le ballon est en jeu, ça tombe automatiquement 360 degrés, il n’y a plus de limite de jeu, ce qui fait des échanges assez spectaculaires», renchérit Maxime Lavoie. Selon les deux passionnés, le sport est encore au niveau embryonnaire, mais un grand engouement s’est développé depuis sa création.

L’accessibilité du roundnet est un aspect qui charme inévitablement les participants. «Les gens apprécient parce que ça ne demande pas beaucoup de matériel. Aussi, on peut jouer à n’importe quel endroit. Même si tu as des murs, tu peux quand même ajuster les règlements pour réussir à jouer. Peu importe l’âge et le niveau, il y a toujours un moyen de s’amuser», appuie Jimmy Carrier.

Les deux ambassadeurs ont tout de suite eu un coup de cœur pour ce nouveau sport. «L’esprit du sport est vraiment beau. Il y a de la compétitivité, mais chaque beau coup va être salué. Si l’un de mes adversaires a fait une belle attaque, je vais le féliciter. Il y a quand même une fraternité alentour du sport», témoigne Jimmy Carrier. Ainsi, les matchs se déroulent toujours dans le plaisir.

Jimmy Carrier et Maxime Lavoie n’ont qu’un souhait, celui de faire rayonner le roundnet à travers la région. «On est là pour faire grandir le sport. On aime ça et on fait ça sans aucun but, sauf celui de jouer au spikeball et on veut qu’il y ait de plus en plus de gens qui jouent avec nous», certifie Maxime Lavoie.

Grâce à ce tournoi, les amateurs de ce sport ont pu se réunir afin de mesurer leurs niveaux. Benoit Carrier, un participant, s’est d’ailleurs inscrit dans la catégorie compétitive avec son coéquipier. «Je suis content de m’être inscrit du côté compétitif. Ce sont de très belles parties et on avait de beaux échanges», appuie le jeune homme.

Benoit Carrier en est à son premier tournoi de spikeball. De prime abord, c’est la curiosité qui l’a amené à pratiquer ce sport. «J’avais vu des personnes jouer à la plage et j’ai tout de suite voulu essayer. J’ai acheté un trampoline. C’est super facile à transporter. Aussi, c’est facile de trouver des personnes qui veulent essayer ce sport. Cet été, en jouant un peu plus j’ai vraiment eu la piqûre», raconte-t-il.