Le chantier du toit de l'amphithéâtre a repris lundi matin.

Les travaux reprennent sur le site de l'amphithéâtre

Les travaux de construction du toit de l'amphithéâtre de Trois-Rivières sur Saint-Laurent ont repris lundi. La firme ADF, avec qui la Ville est en litige au sujet de la construction du toit, a remobilisé le chantier au cours des derniers jours, et était à l'ouvrage lundi matin, tel que prévu.
«Les employés sont sur place et feront différents travaux de soudure aujourd'hui», a signalé le directeur des communications à la Ville de Trois-Rivières, François Roy. Pour les six prochains jours, les employés de ADF et de ses sous-contractants travailleront à raison de deux quarts de travail de 8 h pour mettre les bouchées doubles. Par la suite, le chantier reprendra sa cadence normale de 10 h par jour, 4 jours par semaine, pour une semaine de travail de 40 heures, ajoute M. Roy.
Il devrait rester environ 16 semaines de travaux avant que la toiture ne soit complétée. Rappelons par ailleurs que, bien que les travaux sur la toiture étaient arrêtés depuis septembre dernier, le chantier de l'amphithéâtre n'était pas à l'arrêt pour autant, alors que les travaux sur les bureaux administratifs, billetterie et cage de scène ont continué tel que prévu.
Le maire Yves Lévesque s'est dit très heureux de la reprise des travaux. «C'est ce qu'on voulait. Nous étions sérieux dans la démarche et nous serions retournés en appel de propositions si ADF n'était pas revenue. Maintenant, nous sommes aussi à la merci de la température, car c'est un chantier qui peut être perturbé par les vents, mais on espère que tout va bien se passer à partir de maintenant», mentionne Yves Lévesque.
Rappelons qu'un montant de plus de 4 M $ est toujours en litige dans ce dossier. La Ville avait réglé une partie du litige cet hiver, en acceptant de verser 822 000 $ à la firme de Terrebonne, mais ne reconnaît pas sa responsabilité sur le reste des demandes, soit des frais liés à la construction de tours temporaires, les frais de retards liés aux nouvelles directives de chantier ainsi que les frais de démobilisation du chantier en septembre dernier.
Tout porte à croire que le dossier sera débattu ultérieurement devant la Cour supérieure.