Le contrôle des insectes piqueurs débutera sous peu à Trois-Rivières, les activités de GDG Environnement ayant été reconnues prioritaires par le gouvernement du Québec.
Le contrôle des insectes piqueurs débutera sous peu à Trois-Rivières, les activités de GDG Environnement ayant été reconnues prioritaires par le gouvernement du Québec.

Le contrôle des insectes piqueurs sur le point de débuter à Trois-Rivières

Trois-Rivières — Malgré les mesures de distanciation sociale décrétées par le gouvernement Legault, les opérations de contrôles des insectes piqueurs débuteront très prochainement sur le territoire de Trois-Rivières. La mesure, qui a fait l’objet de plusieurs débats sur la place publique, débutera dans certains secteurs humides situés en périphérie des quartiers résidentiels.

Selon un communiqué émis mardi par la Ville de Trois-Rivières, on assure que «les pratiques de l’entreprise mandatée par la Ville pour faire le contrôle des insectes piqueurs, GDG Environnement, ont été adaptées afin d’assurer les mesures de distanciation sociale entre son personnel et la population», indique-t-on.

Dans un communiqué envoyé à tous ses partenaires, GDG Environnement rappelle que ses activités ont été reconnues comme étant prioritaires par le gouvernement du Québec. De nouvelles mesures de travail ont été instaurées afin de respecter les directives gouvernementales et celles de la Santé publique.

«Le travail s’effectue 100% à l’extérieur, en milieux naturels, dans les milieux forestiers, les terrains humides, etc. Notre système de suivi des opérations permet aux différents intervenants de suivre l’ensemble de nos opérations à distance. Dans les circonstances actuelles, ce système sera mis à grande contribution afin de limiter les contacts entre les employés, mais également avec les citoyens et le personnel des villes tout en fournissant un service de qualité», indique GDG en ce qui concerne le travail sur le terrain.

Idem pour l’épandage aérien, précise la compagnie. «Le pilote est seul à bord de l’appareil. Les travaux aériens sont prévus dans les prochaines semaines» souligne-t-on.

On se souviendra que des citoyens ont récemment questionné sur la place publique l’utilisation du BTI pour le contrôle des insectes piqueurs, s’inquiétant notamment de son impact sur la chaîne alimentaire de plusieurs espèces d’oiseau et donc son impact sur l’écosystème.

La Ville, de son côté, rappelle que le BTI est homologué par l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada, et qu’au Québec, son utilisation est encadrée par la Loi sur la qualité de l’environnement.

«Les Trifluviens peuvent eux aussi contribuer à limiter la prolifération des insectes en égouttant les sources d’eau stagnante sur leur terrain», fait par ailleurs savoir la Ville de Trois-Rivières.

On suggère notamment de tourner à l’envers les embarcations nautiques, les pataugeuses, les brouettes et les contenants de jardinage, de percer des trous au fond des contenants qui doivent demeurer dehors, de nettoyer les gouttières régulièrement, de traiter l’eau de la piscine même si celle-ci n’est pas utilisée et de remplacer au moins chaque semaine l’eau des baignoires d’oiseaux et des récipients extérieurs servant à abreuver les animaux domestiques.