À l'hôtel de ville de Trois-Rivières, J.-Réal Desrosiers a signé le livre d'or en présence de Jean-Maurice Desrosiers, du maire Yves Lévesque et de Rita Champoux qui fut secrétaire de l'ancien maire de la Ville de Cap-de-la-Madeleine

J.-Réal Desrosiers recevra l'Ordre de La Vérendrye

J.-Réal Desrosiers a appris, lundi, de la bouche du maire de la Ville de Trois-Rivières, Yves Lévesque, qu'à l'automne prochain il recevrait l'Ordre deLa Vérendrye.
<p>Lors de son dîner d'anniversaire, J.-Réal Desrosiers était entouré d'Hélène Roberge, son fils, Jean-Maurice Desrosiers, Isabelle Gagnon, directrice de la résidence, Sébastien Ricard, propriétaire de la résidence et Marie Desrosiers.</p>
En 1914, il y a 100 ans, naissait, à Saint-Paulin, J.-Réal Desrosiers, maire de Cap-de-la-Madeleine de 1960 à 1981. Avant d'être élu maire, J.-Réal Desrosiers fut candidat du Parti libéral dans la circonscription de Champlain. Il fut battu par feu Maurice Bellemare. Ce fut sa seule défaite en politique.*
Lundi, J.-Réal Desrosiers a été le héros d'une fête aux Résidences Cardinal Roy, devenant du coup, le deuxième centenaire de l'histoire de la résidence, propriété de Sébastien Ricard. «Nous avons eu une première centenaire en 2005», expliquait ce dernier.
Quelque 150 personnes, résidents et amis, étaient réunis aux Résidences Cardinal Roy pour souligner l'anniversaire de J.-Réal Desrosiers. Plusieurs ex-conseillers de la Ville de Cap-de-la-Madeleine étaient présents pour l'occasion. On a rencontré Jeannot Paquib, René Tremblay, Fernand Lajoie, Jean Brunet et Léo Beaulieu.
Ces deux jours de célébration en honneur de J.-Réal Desrosiers, à l'occasion de son 100e anniversaire, se sont terminés par une réception civique, lundi après-midi. Le maire Yves Lévesque l'a présenté comme un homme d'exception, un visionnaire qui a, entre autres, été àl'origine de la formation de la MRC de Francheville. «Vous avez certainement votre place dans l'histoire régionale», lui a-t-il dit.
Lorsqu'il a fait son entrée dans la salle du conseil de l'hôtel de ville de Trois-Rivières, M. Desrosiers a lancé: «Il y a pas mal de monde que je connais ici.»
Parmi eux, Jean-Guy Talbot, dont l'aréna qui porte son nom, à proximité du Complexe sportif Alphonse-Desjardins, a été inauguré du temps que J.-Réal Desrosiers était maire en 1963.
Le jubilaire, invité à s'asseoir dans la chaise du maire au moment de son allocution, a démontré qu'il avait encore un bon sens de l'humour. «Depuis hier, on a pris tellement de photos de moi que je pense qu'elles ont été prises parce qu'on me trouve beau», a-t-il dit.
À la fin de la cérémonie, on lui a demandé s'il était fatigué de tout ce brouhaha. «Je ne suis pas tanné de voir du monde. J'aime le monde et j'aime encore rencontrer les gens. Je dois avouer, cependant, que je suis un peu fatigué», confiait-il.
*Les notes historiques sont de François Roy, directeur des communications à la Ville de Trois-Rivières, et maître de cérémonie lors du dîner d'hier midi aux Résidences Cardinal Roy, ainsi que lors de la réception civique à l'hôtel de ville de Trois-Rivières.