Place au Grand McDon Le Grand McDon se tenait mercredi, dans tous les restaurants McDonald’s. Tous les profits de la vente de certains produits, dont le fameux Big Mac et les Joyeux Festins, étaient versés à la cause de Leucan Mauricie. Depuis 2003, cette activité a permis d’amasser plus de 300 000 $ pour soutenir les enfants atteints de cancer de la région et leur famille. De gauche à droite, on reconnaît Nicolas Mongrain, membre de la direction, Marc Mongrain, franchisé McDonald’s, Justin Mongrain, gérant du restaurant de la rue des Balkans ainsi qu’Annie Brousseau, directrice régionale Mauricie et Centre-du-Québec pour Leucan.

Des nouvelles de Trois-Rivières

Accès à Internet: Québec et Ottawa interpellés

Le conseil municipal de Trois-Rivières interpelle Québec et Ottawa afin que les critères d’admissibilités pour les programmes permettant aux citoyens habitant en zone rurale puissent avoir accès à Internet haute vitesse. La Ville estime en effet que présentement, des Trifluviens se retrouvent pénalisés car ils habitent un territoire pouvant être considéré comme rural et donc non desservi par un distributeur d’Internet haute vitesse, mais ne peuvent pas avoir accès aux programmes de subvention étant donné que Trois-Rivières dans son ensemble est considérée comme une zone urbaine.

Le conseiller municipal du district Pointe-du-Lac, François Bélisle, a donc présenté une résolution demandant à Québec et Ottawa de revoir les critères des programmes «Québec Branché» et «Brancher pour innover» pour offrir la possibilité aux citoyens des milieux ruraux de la Ville de Trois-Rivières d’accéder à des services Internet haute vitesse à un coût comparable à celui des milieux urbains.

La démarche pourrait avoir un impact sur des centaines de citoyens concernés, spécialement dans les districts de Pointe-du-Lac, Saint-Louis-de-France, Sainte-Marthe et Des Forges, où plusieurs zones rurales ne sont pas encore desservies par ce service.

Abattage de frênes sur les terrains privés

Les citoyens de Trois-Rivières qui doivent faire abattre ou traiter des frênes sur leurs terrains privés, en raison de la propagation de l’agrile du frêne, pourront bientôt avoir accès à un programme de subvention de la part de la Ville de Trois-Rivières pour le faire. Le conseil municipal a été saisi d’un avis de motion en ce sens, mardi soir.

Ainsi, les citoyens qui souhaitent procéder à l’abattage de leurs frênes et souhaitent remplacer l’arbre par un autre recevront 50 % du coût d’achat de l’arbre, jusqu’à concurrence de 100$ par arbre, et jusqu’à un maximum de 500 $ par adresse. Par ailleurs, les citoyens qui optent pour faire traiter leurs frênes auront également droit à une subvention calculée en fonction de la surface traitée de l’arbre. Des budgets de 20 000 $ pour chaque option seront ainsi réservés.

La Ville estime qu’il y a présentement 1940 frênes qui se trouvent sur des terrains privés sur son territoire.