Lors de la 16e présentation des Belles de Trois-Rivières, on retrouvait Maxime et Réal Drouin (738 et 746 rue des Commissaires), le maire Yves Lévesque et Kelly Héroux (657 et 667 rue Radisson ), et derrière eux, François Paris (216 et 218 rue Hertel), Daniel Dessureault de construction Daniel Dessureault, David Lalongé (385 rue Hertel), René Bacon (1046 et 1056 rue Saint-Prosper), et Camille Leboeuf (385 rue Hertel).

Coup de chapeau aux cinq plus belles restaurations

Depuis 16 ans, Trois-Rivières rend hommage aux propriétaires de bâtiments qui ont réalisé les plus belles restaurations durant la derrière année en vertu de l'un des deux programmes d'aide financière en place.
<p>Les 657-667 Radisson, après la restauration.</p>
<p>Les 216-218, Hertel.</p>
Le programme Rénovation-Québec est doté d'un budget annuel de 1,2 million $ et il est géré par la Ville. Par ailleurs, le Programme de développement de la rue Hertel, que la Ville a instauré il y a deux ans pour rafraîchir cette artère voisine de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, est accompagné d'une somme de300 000 $; depuis sa création, on en a changé le nom pour Programme de développement des vieux quartiers.
Les propriétaires des Belles de Trois-Rivières pour 2013 sont: Pierre-Luc, Maxime et Réal Drouin pour les 738 et 746 rue des Commissaires; Kelly Héroux et Martin Saint-Ours pour les 657 et 667 rue Radisson; et René Bacon pour les 1046 et 1056 rue Saint-Prosper, qui ont reçu une subvention provenant du programme provincial. François Paris (Groupe Bridgeman et Paris) pour les 216 et 218 rue Hertel; et Véronique Leduc et Dany Roy-Robert pour le 385 rue Hertel, ont pour leur part profité du nouveau programme municipal.
Pour le maire de Trois-Rivières, ces programmes d'aide à la rénovation sont bénéfiques à plus d'un égard pour la ville.
«Le patrimoine a une valeur incroyable, et les bâtiments patrimoniaux constituent un attrait touristique fort important. Et Trois-Rivières est citée en exemple», souligne Yves Lévesque en faisant référence au congrès de l'Ordre des urbanistes du Québec, durant lequel on a publié la liste des 50 plus belles réalisations des 50 dernières années, dont fait partie la ville.
«C'est sûr qu'au niveau de la ville, ça coûte 50 % des rénovations. Mais au bout de la ligne, on est gagnant parce qu'on embellit l'environnement du secteur visé, et ça augmente la valeur foncière», plaide le maire. «Aussi, ça incite les autres propriétaires à faire de même et à rénover leur bâtiment tout en ayant accès à de l'argent qu'ils n'auraient pas autrement», ajoute-t-il.
On estime qu'une centaine de projets ont bénéficié du programme provincial en 2013. Quant à son pendant local, le maximum de l'aide accordée est fixé à 40 000 $ par projet.
Chaque propriétaire honoré hier a reçu une plaque honorifique au cours d'une cérémonie qui s'est tenue à l'hôtel de ville.