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Avis d’ébullition dans le secteur Sainte-Marthe

TROIS-RIVIÈRES — Un avis d’ébullition préventif est en vigueur dans le secteur Sainte-Marthe-du-Cap, à Trois-Rivières. L’émission de cet avis a été rendue nécessaire à la suite d’un bris de conduite.

Les résidents et commerçants concernés par cet avis se trouvent dans le périmètre délimité par les rues des Bouleaux-Blancs, des Muriers, des Cerisiers, des Merisiers et la rue du Parc-Frigon. Le service de téléphonie ciblée a été mis en route pour prévenir les résidences et commerces touchés par cet avis.

«Il est important de noter qu’aucun signe apparent jusqu’à maintenant n’indique la présence de bactérie ou de tout autre matière. 

Plusieurs autres tests sur l’eau potable seront effectués au cours des prochaines heures afin de savoir si l’eau potable répond toujours aux normes provinciales», précise la Ville.

On recommande donc aux citoyens touchés de faire bouillir l’eau à gros bouillons pendant une minute ou encore utiliser de l’eau embouteillée pour boire et préparer des breuvages, préparer les aliments des bébés, laver et préparer les aliments crus, apprêter des aliments qui ne demandent pas de cuisson prolongée, faire des glaçons, se brosser les dents, se rincer la bouche et abreuver les animaux de compagnie.

L’avis est en vigueur jusqu’à nouvel ordre.

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Kruger: la Ville remboursera

TROIS-RIVIÈRES — La Ville de Trois-Rivières accepte de verser une subvention de 500 000 $ à l’usine Kruger-Wayagamac afin d’amoindrir sa facture de droits de mutation. Dans la foulée du projet de diversification de sa production, l’usine doit verser tout près d’un million de dollars à la Ville relativement aux transferts de propriété.

C’est que dans cet énorme projet de diversification de l’ordre de 250 M$, Kruger avait obtenu l’aide du gouvernement du Québec. Toutefois, cette aide se traduit également par la nécessité de régler certains transferts de propriété, ce qui équivaut à des droits de mutation exigibles par la Ville de Trois-Rivières, dans ce cas-ci de l’ordre d’un million de dollars.

Lundi soir, le conseil municipal a voté en faveur de l’octroi d’une subvention de 500 000 $, payable à raison de 250 000 $ par année pendant deux ans, et ce, dès que les droits de mutation auront été payés.

«La loi nous permet de pouvoir absorber cette taxe de mutation. C’est d’ailleurs ce que Sherbrooke a déjà fait pour son usine de Kruger», indique Yvan Toutant, agent d’information pour la Ville de Trois-Rivières.

Ce dernier rappelle que le projet mis de l’avant par Kruger est aussi profitable économiquement pour Trois-Rivières. «Ça permet de consolider des emplois très bien rémunérés chez nous. Kruger est un partenaire économique important pour la Ville alors nous faisons nous aussi notre part», ajoute
M. Toutant.

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Amphithéâtre: 935 000 $ versés en règlements hors cour

TROIS-RIVIÈRES — La Ville de Trois-Rivières verse 935 000 $ à des entrepreneurs et des firmes de génie-conseil afin de mettre fin à des litiges en lien avec la construction de l’Amphithéâtre Cogeco, des règlements qui, au final, feront dépasser de 1% l’enveloppe budgétaire prévue de 49 M$ pour la construction de l’équipement culturel.

Les deux litiges sont en quelque sorte liés, puisqu’à l’intérieur du premier, les firmes de professionnels acceptent de participer au règlement final de l’autre.

Le premier litige opposait la Ville de Trois-Rivières aux firmes Dessau, Pluritec et Stantec Experts-Conseils, trois firmes qui agissaient pour fournir les services professionnels d’ingénierie pour la préparation des plans et devis, la surveillance et la gestion des travaux de construction de l’amphithéâtre. Le contrat octroyé en 2010 avait toutefois mené à une poursuite de 2,4 M$ des trois firmes contre la Ville de Trois-Rivières, le principal reproche reposant sur des délais de chantier qui ont été plus longs que prévu, passant de 20 mois à environ 36 mois.

Le consortium réclamait pas moins de 2,4 M$ à la Ville pour ces délais. Toutefois, la Ville en arrive à une entente de 850 000 $, entente à l’intérieur de laquelle le groupement Dessau/Pluritec s’engage à défrayer une partie des coûts du second litige.

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Les jeux d’eau abandonnés?

TROIS-RIVIÈRES — Le projet de construction de jeux d’eau sur l’esplanade près de l’Amphithéâtre Cogeco sera-t-il abandonné? La question se pose plus que jamais depuis que le projet, qui apparaît au Plan triennal d’immobilisations actuellement en chantier avec le nouveau conseil municipal trifluvien, a été indiqué comme «projet abandonné» sur le document.

Selon le document que Le Nouvelliste a pu consulter, le projet qui apparaissait au Plan triennal d’immobilisations (PTI) 2018-2020, apparaît bel et bien dans la liste des projets discutés au PTI, mais a été surligné en mauve, une couleur qui, selon la légende soumise aux élus, signifie «projet abandonné».

Lorsque questionné là-dessus, lundi, le maire Yves Lévesque a d’abord dit qu’il ne ferait pas de commentaires. Plus tard dans la journée, il a rappelé Le Nouvelliste pour préciser que le projet était toujours inscrit au PTI comme faisant partie des projets qui devront être discutés. Le conseil doit en effet se réunir de nouveau au cours des prochains jours pour travailler sur l’ensemble du PTI, ce qui n’a pu être complété lors d’une première réunion, jeudi dernier.

Diverses personnes proches du dossier et contactées par Le Nouvelliste ont toutefois indiqué que selon leur compréhension des choses et comment le tout avait été présenté, le projet semblait bel et bien abandonné. 

On se souviendra que le projet avait fait couler beaucoup d’encre dans la dernière année, alors qu’il avait été adopté sur division par l’ancien conseil municipal. L’ancien conseiller de Marie-de-l’Incarnation et candidat défait à la mairie Jean-François Aubin s’y était farouchement opposé, rappelant que le projet devait au départ être une fontaine, ce qui remettait en question sa pertinence, ses coûts et son emplacement. Initialement prévu à 1,8 M$, le projet avait finalement été ramené à 1,5 M$, ne convainquant toujours pas trois conseillers qui s’étaient prononcés contre. Outre M. Aubin, Pierre-Luc Fortin et François Bélisle avaient opposé leur vote à ce projet. Les deux hommes ont été réélus le 5 novembre dernier et se retrouvent autour de la table pour discuter du PTI.

Joint lundi pour commenter le dossier, Pierre-Luc Fortin a indiqué qu’il était satisfait que le projet ne semble plus faire partie des plans. «À l’époque je le disais, et je le pense encore, ce n’est pas la bonne dépense à la bonne place. Si, comme on disait, c’était pour encourager la vocation familiale, je pense qu’avec 1,8 M$, on aurait pu faire mieux ailleurs», indique-t-il.

Le conseiller du district des Estacades n’était pas en mesure de dire si le projet aurait été adopté ou non par le nouveau conseil, étant donné que le projet ne sera vraisemblablement pas soumis au nouveau conseil. «Je ne peux pas présumer que mes collègues se seraient prononcés contre en majorité. Par contre, à mon avis, je crois que dans ce dossier, on n’a jamais atteint le niveau nécessaire d’acceptabilité sociale», ajoute-t-il.

De son côté, François Bélisle a préféré parler au conditionnel, puisque le PTI n’a pas encore été adopté et que du travail demeure à faire. «Si c’est effectivement le scénario qui se dessine, je vais dire que ce sera le gros bon sens qui aura parlé. Si c’est vrai, c’est qu’on aura répondu aux préoccupations de la population. Ce n’est pas un projet laid, pas dénué de sens, mais est-ce une dépense nécessaire dans un contexte où on se sert la ceinture», se demande-t-il.

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Soir de première pour le conseil

TROIS-RIVIÈRES — C’était soir de première, lundi, pour le nouveau conseil municipal de Trois-Rivières, qui siégeait pour la toute première fois depuis l’élection du 5 novembre. Une soirée qui aura été marquée par la nomination des différents comités, de même que par une certaine camaraderie entre les nouveaux conseillers.

En effet, quelques secondes avant de faire leur entrée dans la salle du conseil, on a pu entendre un cri de ralliement bien senti sortir de la salle de la commission permanente. Une initiative de quelques conseillers qui a été reprise par l’ensemble de l’équipe.

L’initiative du groupe de 14 élus de se réunir afin de travailler entre eux la nomination des différents comités aura porté ses fruits, étant donné que la quasi-totalité des suggestions apportées autour de la table aura été respectée. 

«L’essentiel a été respecté. Sur plein d’éléments, on arrive avec des suggestions d’amélioration de processus, pour faire en sorte que l’an prochain, ça se passe encore mieux. On ne voulait pas enrayer la machine mais améliorer les choses, et il y a beaucoup d’écoute», a remarqué Denis Roy du district Marie-de-l’Incarnation. Un avis partagé par sa collègue de Chavigny, Maryse Bellemare, qui accède pour sa part à huit comités différents.

Tel que prévu, la conseillère Ginette Bellemare, qui est désormais la plus expérimentée à siéger autour de la table, devient mairesse suppléante pour la prochaine année, une nomination qui a été chaudement applaudie en séance publique.

Le comité exécutif sera, tel qu’annoncé, formé par Daniel Cournoyer, Michel Cormier, Pierre-Luc Fortin et Sabrina Roy.

Les conseillers Daniel Cournoyer, Michel Cormier, Mariannick Mercure et Valérie Renaud-Martin héritent du comité consultatif d’urbanisme. Michel Cormier en assumera d’ailleurs la présidence, tout comme il assumera la présidence du Comité sur la circulation et le stationnement, avec François Bélisle à la vice-présidence. Les conseillers Pierre Montreuil, Mariannick Mercure, Sabrina Roy et Valérie Renaud-Martin siégeront aussi sur ce comité.

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Terrains du district 55: un évaluateur engagé

TROIS-RIVIÈRES — La Ville de Trois-Rivières veut éclaircir une fois pour toutes la question de la vente des terrains lui appartenant à la compagnie Complexe 3R, pour le développement du District 55. Lundi soir, le conseil municipal a mandaté une firme d’avocats spécialisés en droit municipal et en évaluation foncière afin de faire la lumière sur cette histoire.

On se souviendra qu’à l’intérieur d’un addenda à son rapport annuel, la vérificatrice générale de la Ville Andrée Cossette a soulevé le point, la semaine dernière, que le terrain avait été vendu au rabais, à près de 50 % de sa valeur réelle. Une donnée contredite par la directrice de l’évaluation de la Ville, Sonya Auclair qui soutient pour sa part que l’évaluation du terrain, lors de la transaction en 2013, a été faite selon les règles de l’art avec les données valables au moment de la transaction.

Le conseil mandate donc un expert en évaluation pour revoir l’ensemble du dossier et vérifier si, en effet, l’évaluation a été faite selon les règles de l’art en lien avec les normes du domaine de l’évaluation. 

Pour le maire Yves Lévesque, il n’existe aucun élément qui laisse croire à la Ville que le service de l’évaluation aurait mal effectué son travail. Toutefois, comme le dossier a été amené sur la place publique, le maire indique vouloir, par cette démarche, dissiper les doutes qui pourraient persister dans la population et ainsi en avoir le cœur net. 

Le conseil municipal a donc mandaté le nouveau comité exécutif qui s’est réuni en séance extraordinaire, lundi soir, afin d’octroyer le mandat de vérification, qui s’effectuera dans les prochaines semaines.

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Légionellose: la Ville pourrait remplacer sa tour de refroidissement

TROIS-RIVIÈRES — La tour de refroidissement de l’hôtel de ville de Trois-Rivières qui avait été identifiée comme étant à l’origine de l’éclosion de légionellose l’été dernier à Trois-Rivières pourrait bien être bientôt remplacée complètement.

Le conseil municipal de Trois-Rivières a été saisi, lundi soir, d’un avis de motion pour le remplacement de la tour d’eau du système de refroidissement de la climatisation à l’hôtel de ville, un règlement qui, s’il est adopté, représenterait un investissement de 750 000 $.

On se souviendra qu’entre janvier et juillet 2017, pas moins de 15 cas de légionellose avaient été répertoriés à Trois-Rivières, dont 13 seulement en juillet, un nombre anormalement élevé. L’investigation menée par le CIUSSS Mauricie et Centre-du-Québec pointait la tour de refroidissement comme étant la souche de cette éclosion. Heureusement, les personnes infectées sont sorties saines et sauves de ce fâcheux épisode, qui a tout de même nécessité des hospitalisations aux soins intensifs. Rappelons qu’en 2012, 13 personnes avaient perdu la vie dans une éclosion de légionellose dans la région de Québec.

À la suite du constat du CIUSSS, la Ville avait procédé à un premier grand nettoyage de la tour de refroidissement. Les tests réalisés par la suite n’avaient pas été concluants. Un second nettoyage avait eu lieu. Selon la directrice générale de la Ville de Trois-Rivières, France Cinq-Mars, cette deuxième opération n’a pas non plus donné les effets souhaités.

La Ville envisage maintenant de complètement remplacer cette tour de refroidissement, qui permet la climatisation de divers bâtiments dont l’hôtel de ville, la salle J.-Antonio-Thompson ainsi que la bâtisse abritant IDÉ Trois-Rivières. Une décision sera prise à une date ultérieure. 

Entre temps, cette tour ne représente pas de danger puisqu’elle est présentement à l’arrêt, la climatisation de ces bâtisses n’étant pas nécessaire à cette période de l’année. 

Dossier spécial

Les 50 ans du pont Laviolette: un dossier à lire le 25 novembre

Afin de souligner les 50 ans du pont Laviolette, Le Nouvelliste vous prépare un dossier spécial sur la mobilisation qui a entouré le projet, sa construction, son inauguration, son impact économique et plus encore. Voici un aperçu de ce dossier que vous pourrez consulter dans la version papier de votre quotidien régional ainsi que sur nos applications mobiles le 25 novembre.

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Hommage au premier chef scout

Trois-Rivières — Afin de clôturer les célébrations de la 100e année d’existence du mouvement scout à Trois-Rivières, le Groupe 1er Trois-Rivières honorera Thomas Jones ce vendredi. Pour l’occasion, un court texte sera gravé sur la pierre tombale du premier chef scout trifluvien au cimetière de Forest Hill.

C’est le désir de souligner le travail de M. Jones et pour le sortir de l’anonymat que le groupe a décidé d’organiser cette commémoration.

«Nous voulions qu’il se passe un petit quelque chose pour la journée exacte. Ce que nous trouvions un peu désolant, c’était que sur la pierre tombale de Thomas Jones, il n’y avait que son nom. Nous avons donc fait des démarches auprès du cimetière et du propriétaire de la pierre pour souligner le fait qu’il a été le premier animateur scout de notre groupe et de tout ce qui est scoutisme à Trois-Rivières», explique Denis Lessard, président du comité du 100e.

L’année 2017 était particulière pour les scouts de la région, car l’acte de création de la première unité scoute à Trois-Rivières a été signé le 17 novembre 1917 sous la bannière du Boy-Scout of Canada, désormais Scouts Canada.

«Nous avons retrouvé le document de création qui a été écrit en 1917 sur un vulgaire bout de papier. Il était inséré dans un porte-folio. Nous avons été très chanceux de le trouver, car il aurait pu être détruit facilement. Sur celui-ci, il est écrit quel jour nous sommes nés, qui était présent et qui a été nommé comme premier animateur. C’est pour cette raison que nous avons la certitude de ces données-là. De plus, nous sommes en mesure de les corroborer avec des informations que nous avions déjà», ajoute-t-il.

Livre

Le groupe, dont les locaux sont situés à l’école Val-Marie depuis 2010, travaille présentement sur la production d’un livre qui vise à relater les 100 ans du mouvement scout à Trois-Rivières. À l’intérieur, les lecteurs retrouveront une liste d’événements, de nombreuses photos historiques ainsi que des images de précieux documents que les membres ont su conserver. Écrit par Marie-Andrée Groarke et Guy Pellerin, il devrait être disponible au cours des prochaines semaines.

«Nous avons sorti plus de 2000 articles. Là-dessus, nous avons fait du ménage afin de garder les choses les plus intéressantes. Nous avons aussi effectué des recherches dans nos propres archives photographiques. Cela nous a permis de faire plusieurs belles découvertes sur l’historique du groupe qui seront présentes dans le livre. L’important pour nous est que ceux qui doivent avoir un livre entre les mains puissent en avoir un. Nous voulons entre autres remettre un livre à la Ville ainsi que dans les différentes bibliothèques. Michel Trudel a travaillé pendant des heures et des heures pour effectuer toute la recherche», indique M. Lessard. 

Tout au long de l’année, le Groupe 1er Trois-Rivières a procédé à diverses activités visant à souligner son 100e anniversaire. L’organisme a entre autres fait le dévoilement d’une plaque commémorative au parc Jean-Béliveau qui rend hommage au fondateur Charles Ross Whitehead et l’organisation d’un banquet centenaire.

Trois-Rivières

Trois-Rivières reviendra à l’UMQ

Trois-Rivières — Trois-Rivières reprendra bientôt son siège au sein de l’Union des municipalités du Québec (UMQ).

Après avoir claqué la porte de l’organisation il y a deux ans et demi, le maire Yves Lévesque a confirmé mercredi qu’il en fera la proposition au conseil municipal dans le cadre du prochain budget à être adopté pour l’année 2018.

Le maire, qui avait quitté les rangs de l’UMQ en juin 2015 après les négociations houleuses entourant le second pacte fiscal entre le gouvernement et les municipalités, semble avoir trouvé une oreille attentive auprès du nouveau président de l’UMQ, le maire de Drummondville Alexandre Cusson. 

Les deux hommes se sont rencontrés mercredi matin dans un restaurant de Trois-Rivières. Au sortir de cette rencontre, le retour de Trois-Rivières dans les rangs de l’UMQ semblait scellé, pourvu que le conseil municipal entérine la décision.

«J’ai été rassuré par M. Cusson, il m’a sécurisé sur les intentions de l’UMQ en lien avec les prochaines négociations à venir», constate Yves Lévesque, qui rappelle que la Ville avait perdu beaucoup lors des négociations des pactes fiscaux. 

«Il faut se rappeler que notre décision partait d’une insatisfaction lors du second pacte fiscal. Au premier, nous avions subi des coupes de 300 M$ que nous avions acceptées de peine et de misère. Mais nous devions nous rattraper au second pacte fiscal, ce qui n’a pas été le cas. Il n’y avait eu aucun gain monétaire pour nous», résume Yves Lévesque, qui estime à 4,5 M$ par année les pertes subies par Trois-Rivières avec ces coupes.

Ainsi, avec les finances gouvernementales qui ont réussi à dégager des surplus, et sachant qu’une fenêtre électorale, tant provinciale que fédérale, se pointe à l’horizon, Yves Lévesque est d’avis qu’en ajoutant sa voix autour de la table, il viendra ajouter du poids à cette force de frappe, d’autant plus qu’il se retrouve désormais parmi les maires les plus expérimentés autour de la table de l’UMQ.

Un avis partagé par le président de l’UMQ, Alexandre Cusson. 

«M. Lévesque avait besoin d’être rassuré qu’en réintégrant les rangs, il en aurait pour son argent. Mais au-delà de l’argent, je suis d’avis que les villes doivent travailler ensemble. Autour de la table, nous établissons nos priorités, mais si Trois-Rivières n’est pas là pour parler de ses priorités, elle ne se reconnaîtra peut-être pas», constate M. Cusson. 

Le prochain pacte fiscal devra être renégocié avant l’automne 2019, ce qui motive l’UMQ à être très présente sur le terrain durant la période électorale provinciale afin de connaître les positions de tous les partis politiques.

Pour le reste, Trois-Rivières retrouvera son siège d’office au conseil d’administration, note Alexandre Cusson, qui encourage par ailleurs une implication de tous les élus. 

«Nous n’avons pas négocié ensemble pour quoi que ce soit, ce n’est pas ma façon de faire. Mais il y a de l’intérêt pour la plus grande implication possible», ajoute-t-il.

Les deux hommes avaient déjà pris position par le passé en faveur du train à grande fréquence, un autre projet que le monde municipal continuera de pousser au cours des prochains mois, assure Alexandre Cusson.