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Un voilier échoué depuis le 15 octobre à la Marina de Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — La Marina de Trois-Rivières craint qu’un voilier de 50 pieds, laissé dans son bassin par ses propriétaires, finisse par couler au cours de l’hiver. L’administration n’arrive pas à convaincre ces derniers d’aller le faire réparer, et ce, malgré toute l’aide fournie jusqu’à présent. Elle leur donne jusqu’au printemps pour envoyer le voilier ailleurs sous peine d’une éventuelle saisie.

Cette histoire a commencé à la mi-octobre lorsque les propriétaires de ce voilier ont lancé un appel de détresse, demandant refuge à la Marina de Trois-Rivières parce que leur bateau était en train de prendre l’eau et menaçait de couler.

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Une pétition pour… faire respecter la loi

TROIS-RIVÈRES — Des étudiants de l’UQTR en ont plus qu’assez de voir que les automobilistes qui circulent sur la rue Sainte-Marguerite, non loin de la côte menant au pavillon Michel-Sarrazin, ne respectent pas la loi en vigueur, donnant priorité aux piétons aux passages piétonniers. Par le biais d’une pétition, plusieurs d’entre eux réclament maintenant que des panneaux d’arrêts soient installés, ou que d’autres mesures soient prises à cet endroit afin d’assurer la sécurité des étudiants qui traversent quotidiennement cette artère pour se rendre à leurs cours.

«Ce n’est pas rare de voir des étudiants essayer de traverser à cet endroit et même se faire klaxonner par des voitures qui ne veulent pas ralentir, alors que ces automobilistes sont carrément en infraction», constate Mei-Lissa Goudreau-Thibaudeau, qui a initié la pétition sur le site Change.org. Lundi soir, près de 24 heures après sa mise en ligne. La pétition avait déjà récolté plus de 250 signatures. Rappelons que la nouvelle loi en vigueur au Québec stipule qu’aux passages pour piétons, les automobilistes sont tenus de s’immobiliser afin de laisser passer un piéton qui démontre son intention de traverser la rue.

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La Foire de Noël Frimousse: un avant-goût des Fêtes au CSAD

TROIS-RIVIÈRES — C’est cette fin de semaine qu’avait lieu la Foire de Noël Frimousse, au Complexe sportif Alphonse-Desjardins (CSAD), dans le secteur de Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières.

De nombreuses activités étaient au menu, comme des jeux gonflables, de l’initiation à la planche à roulettes avec Adrénaline urbaine, une zone médiévale animée par L’Univers martial ancestral (LUMA) et des trampolines ‘‘bungee’’. 

Plusieurs personnages fantastiques étaient également présents, dont des superhéros de l’univers Marvel, les princesses Anna et Elsa, de la Reine des neiges, Minnie Mouse et un chiot de la Pat Patrouille. 

Le père Noël et le Grinch, cet affreux farceur qui cherche à gâcher Noël, étaient également sur les lieux. La mascotte des Cataractes de Shawinigan, Tomahawk, est elle aussi venue faire un tour. 

Monsieur Party et son équipe de lutins se sont également chargés d’animer le CSAD. Le magasin de jouets et de jeux Frimousse proposait pour sa part des idées de cadeaux aux parents.

En début de soirée, dimanche, l’organisation de la Foire estimait qu’environ 6500 personnes ont visité l’événement au cours de la fin de semaine, un nombre comparable aux deux éditions précédentes. 

«Les gens étaient très contents des nouveautés, avec l’initiation à la planche à roulettes et les combats médiévaux. Le père Noël a lui aussi été très occupé», confie Judith Picard, responsable de la Foire au CSAD. 

L’événement se déroulait cette année sur un nouveau tapis synthétique, ce qui devait permettre aux enfants de ressortir de la Foire avec les pieds plus propres que lors des éditions précédentes, selon les organisateurs. Une autre nouveauté qui a fait l’affaire des visiteurs, surtout des parents. 

«Les années passées, les gens sortaient d’ici avec les bas noirs. C’est un bel ajout, on a eu beaucoup de bons commentaires sur le nouveau tapis», se réjouit Mme Picard. 

«On travaille très fort pour que la Foire soit un événement magique et je crois que cette année encore, c’est réussi. Ça lance bien les festivités (de Noël) qui commencent à se préparer à Trois-Rivières», conclut-elle. 

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Délégation trifluvienne à Mulhouse

Trois-Rivières — Une délégation trifluvienne se rendra dès dimanche dans la région de Mulhouse en France afin d’y développer différents partenariats économiques, culturels et éducatifs. Ce voyage de six jours dans cette ville jumelée à Trois-Rivières permettra non seulement à Innovation et développement économique (IDE) Trois-Rivières de tâter le terrain pour des échanges permettant d’aider des entreprises en démarrage, mais également à plusieurs partenaires d’établir des possibilités de stages et d’échanges notamment dans le milieu de l’éducation.

«La ville de Mulhouse a une grande ressemblance économique et sociale avec Trois-Rivières. C’est une ancienne ville industrielle qui a dû se relever après plusieurs fermetures importantes, notamment dans l’industrie du textile. C’est aussi une ville universitaire. On peut faire plusieurs rapprochements avec notre réalité. Mulhouse a mis en place un programme immobilier très agressif pour la récupération de bâtisses désaffectées», constate le directeur général d’IDE Trois-Rivières, Mario de Tilly, qui sera du voyage.

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Piscine du parc de l’Exposition: vers une réfection plutôt qu’un complexe aquatique

Trois-Rivières — La Ville de Trois-Rivières semble définitivement se diriger vers un scénario de réfection de la piscine du parc de l’Exposition. Si l’idée de la construction d’un complexe aquatique à cet endroit, mais surtout d’une vaste consultation publique, avait été effleurée par des membres du conseil municipal il y a quelques semaines, tout indique que ce n’est pas l’orientation que prendra le conseil municipal pour ce projet. Un projet qui sera inscrit au Plan triennal d’immobilisations à être adopté en même temps que le budget, en décembre prochain.

Le sujet est revenu sur la table à l’occasion d’une réunion à huis clos du conseil municipal qui s’est tenue mardi, et au cours de laquelle le conseil a discuté de l’état de l’ensemble des infrastructures aquatiques de la Ville. Le maire Jean Lamarche n’a pas souhaité donner énormément de détails émanant de cette réunion qui n’était pas destinée à être rendue publique. Il a toutefois confirmé que l’orientation qui se dégageait des discussions était davantage d’y aller pour une réfection que pour la construction d’un centre aquatique.

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Un jouet, un échange

TROIS-RIVIÈRES — Encore une fois cette année, l’activité «Un jouet, un échange», organisée par la Ville de Trois-Rivières, permettra de redonner une seconde vie aux jouets à l’approche de Noël.

L’activité gratuite de partage aura lieu le samedi 7 décembre de 9 h 30 à 13 h 30 à la Bâtisse industrielle.

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Trois-Rivières déploie tous les efforts pour recruter des préposés

Trois-Rivières — La Ville de Trois-Rivières est en pleine période de recrutement pour combler plusieurs postes de préposés aux patinoires extérieures. Une campagne de recrutement qui rappelle que les services à la population n’échappent pas eux non plus à la pénurie de main-d’œuvre, si bien que la Ville craint de ne pas pouvoir rendre toutes les patinoires du territoire accessibles si elle ne comble pas tous ses postes.

En fait, la Direction des ressources humaines se donne encore deux semaines pour recruter le personnel nécessaire, sans quoi «la Ville se verra dans l’obligation de réduire le nombre de patinoires accessibles normalement à la population», précise le service des communications.

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Première collecte de sang du maire Jean Lamarche

Trois-Rivières — Le maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, convie la population à prendre part à la toute première édition de sa collecte de sang qui se déroule jusqu’à vendredi.

Commencée ce jeudi, la collecte de sang du maire se poursuit ce vendredi au Centre commercial Les Rivières de 10 h à 20 h 30. Héma-Québec a installé ses équipements près du magasin H&M.

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Villes où il fait bon vivre au Québec: Trois-Rivières occupe la 5e position

Trois-Rivières — Trois-Rivières figure en cinquième position des 103 villes où il fait bon vivre au Québec après Blainville, Sherbrooke, Mirabel et Deux-Montagnes.

Ce palmarès a été publié par L’Actualité, mercredi, d’après un classement qui mesure la qualité de vie dans les municipalités de plus de 10 000 habitants.

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Augmentation du salaire des élus à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Le salaire des élus de Trois-Rivières sera révisé. Le conseil municipal a adopté mardi, lors de sa plus récente assemblée publique, un avis de motion prévoyant des augmentations salariales de 2142 $ par année pour les conseillers et de 3644 $ pour le maire.

Le salaire d’un conseiller s’élèvera donc à 36 346 $, après l’augmentation prévue de 5,9 %. L’avis de motion prévoit aussi que l’utilisation à des fins personnelles du véhicule de fonction du maire s’ajoute à sa rémunération annuelle. Le salaire annuel du maire de Trois-Rivières s’élèvera quant à lui à 144 150 $, à la suite d’une augmentation de 3644 $.

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GP3R en hiver: subvention pour une activité refusée par le conseil municipal

Trois-Rivières — C'est devant une salle bondée de citoyens divisés que les élus du conseil municipal ont majoritairement refusé mardi soir d'accorder une subvention de 100 000 $ au Grand prix de Trois-Rivières (GP3R) pour la tenue d'une activité en marge de l'épreuve d'hiver de Rallycross. Neuf élus ont rejeté cette demande de subvention, alors que cinq conseillers ainsi que le maire, Jean Lamarche, ont plutôt appuyé cette demande de subvention.

Le débat concernant cette subvention de 100 000 $ pour «organiser des activités familiales au centre-ville dans le cadre du Rallycross polaire de Trois-Rivières qui se tiendra du 31 janvier au 2 février 2020 à l'hippodrome» s'inscrit dans la volonté des élus de diminuer les émissions de gaz à effet de serre. 

En décembre 2018, le conseil municipal avait adopté à l’unanimité une résolution déclarant l'urgence climatique. C'est avec la volonté de respecter cette déclaration que neuf élus ont voté contre l'octroi de cette subvention. Il s'agit des conseillers Dany Carpentier, Mariannick Mercure, Pierre Montreuil, Pierre-Luc Fortin, Ginette Bellemare, François Bélisle, Luc Tremblay, Denis Roy et Claude Ferron. 

«Il y a un an, nous avons adopté la déclaration d'urgence climatique à l’unanimité et il y a quelques semaines, ils étaient des milliers dans les rues pour nous le rappeler et nous demander d'agir maintenant», affirme la conseillère Mariannick Mercure. «Aujourd'hui, on nous propose d'embarquer dans un deuxième grand prix en hiver. Pour moi, c'est impossible d'appuyer ça.»

«Je ne crois pas qu'il y ait d'urgence pour un événement hivernal», mentionne pour sa part Pierre-Luc Fortin. «Les scientifiques sont clairs, il ne faut pas augmenter les gaz à effet de serre. Ce n'est pas avec un événement d'hiver qu'on va y arriver.»

Six conseillers municipaux étaient favorables au soutien supplémentaire au GP3R. Il s'agit des conseillers Maryse Bellemare, Daniel Cournoyer, Sabrina Roy, Michel Cormier et Valérie Renaud-Martin. Si plusieurs se disaient favorables à une diminution des émissions de gaz à effet de serre, certains voyaient plutôt d'un bon œil l'organisation d'un événement familial d'hiver au centre-ville. Fait plutôt rare, le maire a exercé son droit de vote pour appuyer le projet du GP3R. 

Plus de détails mercredi dans Le Nouvelliste

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Pacte fiscal: 1,14 M$ de plus pour Trois-Rivières

Trois-Rivières — L’entente conclue et signée cette semaine entre Québec et les municipalités dans le cadre du nouveau pacte fiscal se traduira par un transfert de fonds bonifié de 1,14 M$ pour la Ville de Trois-Rivières. Ces nouveaux montants réjouissent grandement le maire Jean Lamarche qui, en plus de plaider pour une plus grande autonomie municipale, souligne l’importance pour les villes et municipalités de diversifier les sources de revenus.

En réalité, le nouveau pacte fiscal prévoit le transfert de l’équivalent de la croissance des revenus produits d’un point de la TVQ. Autrement dit, les municipalités recevront l’équivalent des intérêts générés sur un point de TVQ, et non un point de TVQ complet, comme ils le réclamaient depuis plusieurs années. Une entente tout de même satisfaisante, déclare Jean Lamarche.

Pour Trois-Rivières, cela se traduira par un transfert de 8,35 $ de plus par habitant en 2020, mais ce montant sera progressif puisque l’entente s’échelonnant sur cinq ans prévoit le transfert de 70 M$ aux municipalités cette année, mais 730 M$ sur cinq ans. 

Par ailleurs, les anciennes mesures seront reconduites, si bien que Trois-Rivières pourra de nouveau bénéficier de transfert de péréquation, un montant qui s’élevait à 2,9 M$ cette année. 

«Ce qui est intéressant, c’est de constater que ce sont des transferts inconditionnels, ce qui favorise aussi de plus en plus l’autonomie municipale et consolide nos acquis. Présentement, notre défi est de multiplier les sources de revenus», évoque le maire Lamarche. 

Toutefois, Québec refuse toujours de s’engager à payer 100 % des en lieu de taxes sur ses bâtiments. 

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«Du choc des idées jaillit la lumière»

Trois-Rivières — La sortie du conseiller Dany Carpentier a certainement causé des réactions autour de la table du conseil municipal de Trois-Rivières. Si certains sont d’accord avec la sortie du conseiller municipal, d’autres estiment que les choses ne vont pas si mal et qu’il est sain et normal qu’en démocratie, on n’atteigne pas forcément l’unanimité ou l’harmonie parfaite.

Le maire Jean Lamarche accueille les commentaires de Dany Carpentier en rappelant qu’il importe d’assumer que «du choc des idées jaillit la lumière». «Je l’ai mentionné en campagne électorale, que l’harmonie au conseil serait possiblement la question de l’urne, et je savais en arrivant que ce serait difficile. Mais on a changé plusieurs processus depuis mon arrivée. J’ai revu les temps de parole en séance de travail, j’ai pris soin de faire en sorte que chacun soit mis en valeur dans les activités touchant la Ville. Il y a un travail qui se fait constamment sur le processus de gouvernance et ça, je crois que j’en assume bien le leadership», signale M. Lamarche, qui estime être dans un mode écoute et adopter une approche positive et une bonne ouverture.

«Maintenant, je sais que j’ai une approche différente et qu’on peut se sentir secoué par cette approche. Mais on ne peut pas régler en un coup de baguette magique la question de l’harmonie au conseil, et on a aussi une Ville à faire fonctionner. Moi je ne suis pas dans la recherche de l’unanimité, mais bien du consensus», ajoute le maire.

Mariannick Mercure abonde dans le même sens, disant qu’elle estime pour sa part que le maire Lamarche exerce un leadership positif. «Même si on n’arrive pas à s’entendre sur tout, c’est correct. Ça fait partie de la démocratie. Mais pour ma part, j’estime que la dynamique est bonne», constate-t-elle, en répliquant toutefois à Dany Carpentier au sujet de ses sorties sur la place publique. Elle mentionne avoir parlé à plusieurs reprises à ses collègues, depuis deux ans, de son malaise face au financement récurrent du GP3R. «Mon éthique à moi, elle me commande d’arrêter de m’auto-censurer et de miser plutôt sur la transparence en exprimant publiquement un point de vue que je martèle à mes collègues en privé depuis deux ans», ajoute-t-elle.

Ginette Bellemare, qui a assumé l’intérim à la mairie avant l’élection de Jean Lamarche, indique pour sa part partager les inquiétudes de Dany Carpentier, et même les avoir manifestées au maire Lamarche. «On a un navire qui a avancé jusqu’au milieu de la mer, mais là il ne bouge plus. Je m’aperçois bien que ça ne fonctionne pas actuellement, mais mes inquiétudes n’étaient pas partagées par le maire. Oui, il y a eu une période d’adaptation, mais nous sommes rendus ailleurs, et il faut qu’on travaille tous ensemble», croit-elle.

Certains conseillers, dont Claude Ferron, François Bélisle et Luc Tremblay, estiment que la tension autour de la table vient notamment du fait qu’on amène pratiquement séance tenante des projets qui demandent des engagements financiers importants de la Ville sans que le conseil ait toute l’information, comme ce fut le cas pour les Aigles par exemple. «Je trouve que le maire est hermétique, il doit nous partager sa vision, nous dire vers où il veut aller et qu’on en discute ensemble. Il est parlable, ça, je ne peux pas le nier, mais il faut faire les choses de la bonne façon», croit Claude Ferron.

«Le rôle d’un conseil est aussi d’être le reflet de la communauté. On ne fait pas partie d’un groupe ou de l’autre. Moi je défends les intérêts de Pointe-du-Lac, et c’est ce qui guide mes décisions», ajoute François Bélisle qui dit que pour le moment, ce que les citoyens lui réclament, c’est de «limiter les hausses de taxes».

Michel Cormier et Daniel Cournoyer sont pour leur part d’avis que l’ambiance de travail n’est pas rose autour de la table et que c’est effectivement difficile de travailler ensemble, mais que le conseil doit laisser le maire être le capitaine du bateau. «Jean Lamarche veut rallier, mais c’est tellement compliqué parce que certaines personnes font passer leurs valeurs personnelles avant les valeurs de la population. Moi j’ai été élu par et pour les citoyens, et c’est leur point de vue que je dois défendre, pas le mien. Le capitaine, c’est le maire, et nous devons lui faire confiance et lui donner les coudées franches car il est le seul qui a été élu par l’ensemble de la population, pas uniquement par un district», constate Daniel Cournoyer.

Son collègue Pierre Montreuil est d’avis, quant à lui, que le maire est encore en période d’apprentissage, mais qu’il y a un effort de concertation surtout en cette période budgétaire. En ce sens, il est d’avis qu’il faut laisser la chance au coureur.

Pierre-Luc Fortin s’étonne quant à lui que son collègue Carpentier s’offusque de la façon de faire actuelle. «On doit prendre des décisions, chercher l’information et avoir des discussions. Et oui, dans le processus, ça se peut que ça se retrouve sur la place publique. Et oui, ça se peut qu’on n’en arrive pas à l’unanimité. Mais l’important, c’est qu’une fois que la décision est prise, on l’assume et on se rallie. Mais on ne peut pas faire ça avant d’avoir traversé le processus », croit-il.

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«On dilapide des fonds publics»: Mariannick Mercure critique le financement accordé au GP3R

Trois-Rivières — La prochaine séance du conseil municipal de Trois-Rivières risque d’être animée. Alors que la conseillère Mariannick Mercure critique la demande de subvention additionnelle de 100 000 $ déposée par le GP3R dans le cadre d’une éventuelle activité sportive hivernale, le sujet sera à l’ordre du jour de la séance de mardi pour approbation.

Mme Mercure a utilisé sa page Facebook pour réagir à la volonté du GP3R d’inscrire une course d’hiver à sa programmation habituelle. Fidèle à son habitude, la conseillère du district des Forges ne prend pas de détour pour exprimer sa réflexion sur le sujet.

Trois-Rivières: des colporteurs, pas des pompiers

La Ville de Trois-Rivières avise ses citoyens que des colporteurs parcourant les commerces et les résidences afin de vendre des équipements de sécurité incendie disent, à tort, qu’ils sont mandatés par les pompiers.

La Ville a reçu au cours des derniers jours des informations concernant ce stratagème. Non seulement l’administration municipale ne mandate aucune entreprise pour vendre de tels équipements, mais elle rappelle que toute personne qui vend, sollicite ou colporte sur son territoire doit être munie d’un permis de la Ville de Trois-Rivières.

La Ville mentionne qu’aucun permis n’a été émis pour le colportage d’équipements de sécurité incendie.

Les citoyens qui sont témoins des activités de ces vendeurs sont priés de communiquer avec la police de Trois-Rivières au 819 691-2929, poste 6.

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Baignade: des plages horaires disponibles au Cégep de Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Devant le prolongement des travaux à la piscine du Centre de l’activité physique et sportive (CAPS) de l’UQTR, la Ville de Trois-Rivières met à la disposition de la population un service alternatif de bains libres et de corridors de nage, à la piscine du Cégep de Trois-Rivières.

Entre le 3 novembre et le 17 décembre, les citoyens peuvent bénéficier de ce service sur trois plages horaires dans la semaine, soit les dimanches de 19h à 21h, les lundis de 11h à midi et les mardis de 15h à 16h30. Il n’est par ailleurs pas impossible que la collaboration entre la Ville et le Cégep puisse se prolonger en 2020.

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Feu vert à la construction du trottoir sur le boulevard des Forges

Trois-Rivières — Le projet de construction d’un trottoir sur le boulevard des Forges, entre les rues Vien et de Pierriche, pourra finalement aller de l’avant, et ce, dès les prochains jours. Le conseil municipal de Trois-Rivières a octroyé le contrat de construction de ce trottoir en séance spéciale, jeudi après-midi.

Ce projet était réclamé par les citoyens du secteur depuis de nombreuses années, étant donné qu’il permettait d’assurer une plus grande sécurité aux écoliers qui empruntent ce chemin pour se rendre au pavillon le Petit Bonheur de l’école Intégrée des Forges.

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Trois-Rivières: levée de l’avis d’ébullition

Trois-Rivières — L’avis d’ébullition préventive publié lundi par la Ville de Trois-Rivières a été levé mardi en début de soirée.

En raison d’un bris mécanique dans le système de distribution de l’eau potable, la Ville avait dû demander aux résidents du secteur Sainte-Marthe ainsi que d’un large périmètre dans le secteur Cap-de-la-Madeleine de faire bouillir l’eau avant de la consommer. 

«La Ville a procédé à des analyses de laboratoire sur le réseau et il n’y a aucune présence de bactéries. L’eau distribuée est maintenant propre à la consommation sans aucun danger pour les citoyens», confirme la Ville de Trois-Rivières. 

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Aménagement d'un trottoir: Mariannick Mercure déçue

TROIS-RIVIÈRES — Le retrait à la dernière minute de l’ordre du jour de la séance extraordinaire de lundi du conseil municipal de Trois-Rivières d’un point concernant l’octroi d’un contrat pour l’aménagement d’un trottoir sur le boulevard des Forges, entre les rues Vien et de Pierriche, a fait vivement réagir la conseillère municipale Mariannick Mercure.

Le point en question visait à accepter la plus basse des soumissions conformes pour des travaux de construction d’un nouveau trottoir à cet endroit au coût de 549 659,83 $, taxes incluses.

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Le Rendez-vous de la proche aidance de retour à La Tuque

LA TUQUE — Les activités des Rendez-vous de la proche aidance seront de retour dès le 23 octobre au Complexe culturel Félix- Leclerc de La Tuque. L’événement a été créé dans le but d’outiller et d’informer les proches aidants. «Un proche aidant ne dira jamais aux premiers instants qu’il est un proche aidant. Pour lui, il ne fait qu’aider sa mère, son père, son conjoint ou son ami. C’est naturel d’aider. Avec Les Rendez-vous, ils ont accès à de l’information, des formations et au soutien», indique Bruno Cantin, coordonnateur des activités des Rendez-vous.

«L’an dernier, les gens venaient pour partager et mieux comprendre la maladie qui touche leur proche, sortir de leur quotidien et aller chercher du réconfort. On ne change pas la donne: on offre du support à ceux qui en ont besoin», ajoute M. Cantin.

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Avis d’ébullition à Trois-Rivières

Trois-Rivières — Un bris mécanique dans le système de traitement et de distribution de l’eau potable de Trois-Rivières oblige la Ville à publier un avis d’ébullition préventif qui touche des milliers de résidents.

Tout le secteur Sainte-Marthe-du-Cap de même que plusieurs rues dans le secteur Cap-de-la-Madeleine sont touchés par cet avis. Le périmètre concerné à Cap-de-la-Madeleine est situé entre le secteur Saint-Louis-de-France, le boulevard Thibeau incluant la portion de la rue Pie-XII jusqu’à la rue des Ormeaux, l’autoroute 40, les rues Dessureault, Saint-Laurent, Massicotte, Latreille et du Moulin-des-Jésuites (Voir la carte).

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Parcs canins: difficile décision au conseil

Trois-Rivières — Le conseil municipal de la Ville de Trois-Rivières se penchera, au cours du mois de novembre, sur de nouveaux projets de parcs canins. Certains sont municipaux, mais la Société protectrice des animaux caresse de son côté un important projet de parc à chien de 500 000 $ et sollicite la contribution de la Ville. Ce serait uniquement pour l’installation d’une clôture, ce qui représenterait un investissement, pour les contribuables, de 150 000 $ réparti sur quatre ans. Il semble toutefois que le projet ne fasse pas l’unanimité parmi les élus.

Le conseiller municipal du district Sainte-Marthe et président de la SPA Mauricie, Daniel Cournoyer, indique que son organisme a déjà investi dans les plans. Il s’agirait, en fait, de trois parcs canins dotés de sentiers de même qu’un espace-jeux pour les enfants à l’arrière du bâtiment de la SPA, à Trois-Rivières. «On a plus de 100 000 pieds carrés», dit-il.

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Agrile: l’abattage des frênes reprend à Trois-Rivières

Trois-Rivières — L’abattage des frênes affectés par l’agrile, un insecte ravageur qui les fait mourir graduellement, se poursuit pour une deuxième année sur le territoire de la ville de Trois-Rivières. Cette opération n’est autorisée qu’entre le 1er octobre et le 15 mars, alors que l’insecte est en dormance.

Cette année, la Ville de Trois-Rivières prévoit abattre 88 frênes sur les terrains publics, notamment 33 dans le secteur Du Carmel, 12 aux Estacades, 10 dans Sainte-Marthe, 8 dans le secteur Des Carrefours et 10 dans Châteaudun.

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Un livre pour les 50 ans d’histoire de l'OMH

TROIS-RIVIÈRES — Au cours des années 1960, le Québec et le Canada traversaient une importante crise. Dans les moyennes et grandes villes, il n’y avait en effet plus assez de places pour loger une population en croissance. Les moins fortunés se retrouvent donc dans des taudis. Les plus âgés se souviendront sans doute de Notre-Dame-de-la-Paix, à Trois-Rivières et du secteur Hertel où des habitations de fortune ou délabrées abritaient des gens chauffés uniquement au bois et sans eau chaude.

C’est en réaction à cette situation qu’est né l’Office municipal d’habitation, il y a 50 ans. Afin de souligner cet anniversaire, l’OMHTR a lancé, mardi, un livre intitulé De Jean-Nicolet à Trifluvia — Vous loger nous habite depuis 50 ans. L’auteur est l’historien et documentariste Jean-François Vachon qui effectue présentement sa thèse de doctorat sur l’histoire de la gestion des HLM au Québec.

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Andrew Scheer courtise les victimes de la pyrrhotite

TROIS-RIVIÈRES — En plein sprint électoral, le chef conservateur, Andrew Scheer, a fait un saut à Trois-Rivières, mardi après-midi, le temps de promettre d’aider les victimes de la pyrrhotite.

Affirmant qu’il s’agit d’un dossier «qui traîne depuis trop longtemps», il a plaidé qu’il avait besoin de son candidat dans Trois-Rivières, Yves Lévesque, pour le faire avancer, promettant au passage davantage de fonds pour en venir à bout en appuyant notamment la recherche. «Il faut mettre la priorité et les efforts requis sur le Conseil national de recherches du Canada et sa collaboration avec les chercheurs de l’Université Laval afin d’établir la norme acceptable et ainsi éliminer la fameuse zone grise. Il y a déjà des fonds alloués pour ça. Ils sont insuffisants. On va en débloquer», a-t-il assuré.

Il a aussi ouvert la porte à la possibilité que le test de dépistage de la pyrrhotite soit remboursé dans certains cas. «Il faut aussi favoriser la prise de tests en remboursant le coût des tests pour ceux qui sont dans la zone grise. On va se pencher là-dessus.»

Le chef conservateur a réitéré qu’il appuyait le projet de modernisation du port de Trois-Rivières. «Le port de Trois-Rivières attend toujours le feu vert de Transports Canada pour enclencher son projet de modernisation de la bande urbaine. [...] Le prochain gouvernement conservateur a toujours été un partenaire des ports à travers le pays et nous allons continuer à soutenir leur développement. Là où le gouvernement libéral a échoué lamentablement, mon gouvernement sera un partenaire de développement de toutes les régions.»

Il a terminé ses engagements à saveur régionale en s’adressant aux employés du Centre national de vérification et de recouvrement de Shawinigan promettant que la mise en place d’un rapport d’impôt unique n’allait pas se traduire par des pertes d’emplois. «Ne vous laissez pas avoir par les mensonges de Justin Trudeau. Je vais instaurer un rapport d’impôt unique au Québec pour simplifier la vie des Québécois, c’est la seule raison. [...]Les seuls qui parlent de pertes d’emplois, ce sont les libéraux et le NPD.»

Comme il l’avait fait plus tôt dans la journée, il a aussi partagé sa conception d’une coalition entre le Parti libéral et le NPD. «Justin Trudeau et le NPD parlent ouvertement de former une coalition pour s’accrocher au pouvoir. Une coalition qui va faire augmenter les impôts et qui va faire reculer le Québec. Une coalition contre laquelle le Bloc ne pourra rien faire. Une coalition que le Québec ne peut pas se payer.»

C’est la deuxième fois qu’Andrew Scheer faisait un arrêt à Trois-Rivières depuis le début de la course électorale. En effet, c’est au parc portuaire qu’il a lancé sa campagne le 11 septembre. Cette fois, M. Lévesque l’a accueilli dans son local électoral qui débordait littéralement de militants et de journalistes.  L’ancien maire de Trois-Rivières, qui semblait comme un poisson dans l’eau dans cette foule, en a profité pour vanter les mérites de son chef. «C’est un homme à l’écoute des régions du Québec. La preuve: il est ici, et il a fait son lancement à Trois-Rivières pour dire que les régions sont importantes.»

Aucune période de questions n’était prévue pour les journalistes lors de cette visite-éclair. Toutefois, tandis qu’il tentait difficilement de se frayer un chemin vers la sortie, le chef conservateur a accepté de se prononcer sur l’avenir du train à grande fréquence dans le contexte où son cadre financier prévoit un report d’investissements en infrastructures. «Le train ici est une priorité pour nous», a-t-il lancé. 

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Réflexion demandée sur la réfection de la piscine de l'Expo

TROIS-RIVIÈRES — Alors que la Ville de Trois-Rivières s’apprête à se lancer dans la rénovation de la piscine du parc de l’Exposition, certaines voix s’élèvent pour réclamer une consultation publique sur le projet. C’est le cas des conseillers municipaux Claude Ferron et Mariannick Mercure, qui constatent que l’actuel scénario réaliste de réfection de cette piscine pourrait frôler les 16 M$, un montant qui pourrait plutôt être envisagé pour la construction, par exemple, d’un complexe aquatique qui répondrait mieux aux besoins de la population.

«On ne dit pas qu’il ne faut pas faire la réfection. Ce qu’on dit, c’est de réfléchir maintenant à l’impact que ça va avoir sur le budget, mais également de penser aux autres scénarios possibles, penser en dehors de la boîte», lance d’emblée Claude Ferron.

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Travaux à l'île Saint-Quentin: deux fois plus cher que prévu

TROIS-RIVIÈRES — Les travaux de mise aux normes et de modernisation du réseau d’eau potable et d’égout de l’île Saint-Quentin coûteront deux fois plus cher que ce qui était prévu au départ. C’est du moins ce qu’on a pu apprendre mardi soir, lors de la séance publique du conseil municipal de Trois-Rivières.

L’estimation de départ pour ces travaux, qui permettront la mise aux normes du réseau d’eau potable et la construction d’un réseau d’égout était au départ d’un peu plus de 3M$. Or, lors de l’élaboration des plans et devis, il a été possible de comprendre que le montant final serait beaucoup plus élevé que ça.

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Délices d'automne: «On a remporté notre pari»

Trois-Rivières — L’organisation des Délices d’automne voulait souligner les 20 ans de l’événement en le déménageant sur l’esplanade de Trois-Rivières sur Saint-Laurent. Devant la popularité de l’événement en 2019, celui-ci sera assurément de retour au même endroit en 2020.

Fort achalandage, nombre d’exposants en hausse par rapport à 2018, bonne diversité de produits, les Délices d’automne de 2019 ont été marqués par un changement de site apprécié.

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Vente de fermeture de la maison Kermaria: «une belle aventure qui se termine dans la joie»

TROIS-RIVIÈRES — La maison Kermaria, qui hébergeait jusqu’à récemment les Filles de Jésus, était animée comme jamais, vendredi. La communauté religieuse, qui a quitté les lieux en juillet dernier, liquidait ses derniers avoirs: des meubles, de la literie, de la vaisselle, des éléments de décoration et une foule d’objets et d’accessoires. Cette vente représente également la fin d’un chapitre important pour cette communauté, qui résidait à cet endroit depuis 1912.

«C’est un chapitre qui se ferme, une belle aventure qui se termine dans la joie», résume Renée Fournier, directrice générale de la maison Kermaria.

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Délices d’automne: expérience renouvelée grâce au nouveau site

Trois-Rivières — Les Délices d’automne offriront, jusqu’à lundi, une expérience entièrement renouvelée aux visiteurs. L’événement, on le sait, s’est installé cette année sur la magnifique esplanade de Trois-Rivières sur Saint-Laurent, un lieu beaucoup plus vaste que le parc portuaire du centre-ville qui permet donc d’accueillir un plus grand nombre d’exposants et d’offrir encore plus d’activités aux visiteurs. «Avoir un nouveau terrain de jeu a insufflé un beau vent de changement dans l’équipe», fait valoir Marie-Michelle Mantha, directrice générale adjointe de la Corporation des événements de Trois-Rivières.

L’événement célèbre son 20e anniversaire et à cette occasion, il a pu bénéficier d’une subvention du PDAAM qui lui a permis de créer plusieurs ajouts à son offre. «Ça nous a permis de faire des changements majeurs. Les installations étant des acquisitions d’infrastructures, elles feront partie de l’événement année après année», se réjouit Mme Mantha.