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Budget de Trois-Rivières: 1,95 % d’augmentation en 2019

Trois-Rivières — Le compte de taxes municipales des contribuables trifluviens augmentera en moyenne de 1,95 % en 2019. C’est là les données qui ressortent du budget annuel, qui a été adopté vendredi matin en séance spéciale par le conseil municipal de Trois-Rivières. Ce budget, de même que le Plan triennal d’immobilisations, guideront les grandes lignes des dépenses pour l’année à venir à Trois-Rivières.

De façon générale, cette augmentation de taxes se traduira par une hausse de 50,02 $ du compte de taxes municipales pour une maison moyenne, évaluée en 2019 à 185 000 $. Il faut rappeler que récemment, la Ville de Trois-Rivières a présenté la révision du rôle d’évaluation, qui a fait augmenter la valeur moyenne des propriétés sur le territoire de 2,8 %. Ainsi, une résidence moyenne en 2018 était évaluée à 178 000 $. Cette même résidence, en 2019, est désormais évaluée à 185 000 $.

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«C’est sûr qu’on crie à l’injustice»

Trois-Rivières — La Ville de Trois-Rivières déplore devoir payer la totalité des coûts de son service de police alors que les municipalités couvertes par la Sûreté du Québec sont aidées par le gouvernement. Elle aimerait aussi avoir sa part du gâteau.

«On trouve que c’est inéquitable. Inéquitable pour les villes qui ont une population plus élevée, et que le gouvernement oblige à avoir un service de sécurité municipale qui est financé à 100 % par les taxes foncières, et inéquitable pour nos citoyens qui se retrouvent d’une certaine façon à être taxés deux fois, parce qu’ils paient leurs taxes municipales, et parce que via leurs impôts, ils paient aussi pour la Sûreté du Québec. On paye pour des villes qui ont un service avec la Sûreté du Québec, et nous, on ne reçoit aucune compensation financière», dénonce Yvan Toutant, porte-parole du cabinet du maire. «Quand des villes voient presque 50 % de leur facture être remboursée par Québec, alors que pour nous, c’est zéro, c’est sûr qu’on crie à l’injustice. C’est juste une question d’équité, et présentement, on se sent lésé», ajoute le porte-parole.

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Jour de budget à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — C’est ce vendredi matin, à compter de 10 h, que le conseil municipal de Trois-Rivières adoptera le budget 2019 ainsi que le Plan triennal d’immobilisations pour 2019-2020-2021.

Une séance spéciale a été convoquée à l’hôtel de ville à 10 h, moment où le conseil municipal sera donc appelé à voter sur ces deux points, qui guideront les orientations de la Ville pour l’année à venir, en plus de déterminer si les citoyens de Trois-Rivières devront composer avec une hausse de taxes cette année, de même qu’en connaître l’ampleur si tel est le cas.

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Des questions sans réponses

TROIS-RIVIÈRES — Le projet de développement domiciliaire qui se dessine sur les terrains du Club de golf les Vieilles Forges, à Trois-Rivières, inquiète de plus en plus une poignée de résidents du secteur. Alors qu’une pétition ayant recueilli 251 signatures l’été dernier dans le secteur, demandant au conseil de prendre en considération plusieurs demandes des citoyens, ces derniers déplorent qu’une résolution s’apprête à être votée au conseil municipal mardi soir, et ce, sans que les citoyens puissent en connaître le contenu.

On se souviendra que des séances de consultation avaient été tenues l’été dernier par la conseillère municipale du secteur, Mariannick Mercure, à ce sujet. À la fin du mois d’août, cette dernière déposait un avis de motion visant l’encadrement du développement de tous les terrains de golf sur l’ensemble du territoire de Trois-Rivières.

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La Villa du jardin fleuri est démolie

Ce qui restait de la Villa du jardin fleuri a été démoli mercredi. Une pelle mécanique a procédé à la démolition de l’ancienne résidence pour personnes âgées de Trois-Rivières ravagée par les flammes en juin dernier. Le porte-parole du cabinet du maire de Trois-Rivières, Yvan Toutant, indique que les propriétaires des lieux doivent ensuite disposer des décombres. Rappelons que la Ville de Trois-Rivières avait récemment envoyé une mise en demeure aux propriétaires de la Villa du jardin fleuri pour qu’il s’occupe des décombres. Les propriétaires avaient alors respecté la mise en demeure et demandé un permis de démolition. Cette résidence pour personnes âgées avait été fermée en octobre 2017, après avoir perdu son certificat de conformité à la suite du décès de deux des résidents. Ceux-ci s’étaient retrouvés à l’extérieur du bâtiment en pleine nuit et étaient incapables de regagner leur chambre. 

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Pointe-du-Lac: le promoteur poursuivra la Ville

TROIS-RIVIÈRES — Près de deux semaines après qu’une majorité de résidents du secteur Pointe-du-Lac à Trois-Rivières se soit prononcée en faveur d’un règlement interdisant la construction de nouveaux multilogements lors d’un référendum, voilà que le promoteur du projet immobilier annonce qu’il poursuivra la Ville de Trois-Rivières et déposera une plainte à Élections Québec.

Georges Mouradian a rencontré les médias mercredi afin d’annoncer qu’il déposera dans les prochaines semaines une poursuite contre la Ville de Trois-Rivières qui s’élèvera entre 4 et 7 millions $. 

«La décision est prise. On va prendre des procédures légales contre la Ville de Trois-Rivières», a mentionné d’emblée le promoteur.

M. Mouradian contestera la modification du zonage qui l’empêche désormais de poursuivre son projet immobilier évalué à 40 millions $. Cette modification met un frein à la construction d’un cinquième immeuble. 

«Il devait être en construction déjà, car il devrait être livré pour le 1er octobre 2019. Ça va être contesté et des procédures vont être entamées», a ajouté le promoteur.  

Rappelons que lors du référendum tenu le 2 décembre dernier, 60 résidents ont voté en faveur du règlement interdisant la construction de nouveaux multilogements le long de la route 138, tandis que 50 ont voté contre. En tout, 151 résidents pouvaient se prévaloir de leur droit de vote pour ce référendum sectoriel.

Georges Mouradian accepte mal le changement de cap de la Ville. Il soutient qu’il a rencontré en 2016 le maire Yves Lévesque et des fonctionnaires pour présenter le projet de sept phases estimé à une quarantaine de millions $. «Ils ont exigé que je prépare le projet globalement avec tous les immeubles. Ils ne voulaient pas avoir de surprises. C’est ce que j’ai fait», a-t-il souligné. «Et là deux ans plus tard, on arrête le projet. [...] Tout le monde était au courant du projet depuis 2016. On m’a même demandé de faire certains changements dans le projet, ce que j’ai fait. On a orienté les bâtiments dans l’axe nord-sud pour garder la vue sur le fleuve et on a diminué le nombre d’étages. On a fait des changements pour tenir compte d’éléments apportés par la Ville ou des citoyens. Arriver deux ans et demi après en disant qu’on arrête tout, moi je suis un investisseur, je ne peux pas tout arrêter ce qui est entamé.»

Des préjudices financiers importants

Les préjudices subis par le promoteur à la suite de l’arrêt du projet sont surtout financiers. «Il y a une perte de revenus importante et des dépenses importantes», a-t-il évoqué. «De plus, ce que je ne trouve pas correct, c’est que l’immeuble dont la construction est bloquée est tout réservé pour l’an prochain. Il y a 18 locataires qui s’attendaient à venir habiter ici. Pour obtenir mes financements, je dois louer avant. Certaines de ces personnes changeaient de ville pour
s’établir ici. Ils doivent refaire leurs plans.»

À la suite du référendum, Georges Mouradian a communiqué avec la directrice générale de la Ville de Trois-Rivières, France Cinq-Mars, pour solliciter une rencontre. Il indique qu’il n’a pas eu de réponse positive de sa part. «Actuellement, c’est difficile de savoir qui mène à la Ville», a-t-il mentionné. «Je voulais dire à la directrice générale que mon intention n’est pas de poursuivre. [...] Si un jugement sort et je suis dédommagé à la hauteur de 4 ou 5 millions $, c’est les citoyens qui vont payer. J’ai demandé une rencontre avec la directrice générale pour savoir s’il n’y avait pas un moyen de trouver un compromis, une solution. Ils ont refusé de me rencontrer et ils m’ont dit de faire ce que j’avais à faire.»

Le porte-parole du cabinet du maire, Yvan Toutant, n’a pas voulu commenter l’intention du promoteur de déposer une poursuite contre la Ville. Il souligne qu’une réaction ne peut être formulée tant que les documents de la poursuite n’ont pas été acheminés à l’administration municipale. Yvan Toutant précise toutefois que la Ville s’est assurée que la consultation publique ainsi que le règlement de modification de zonage se fassent dans les règles de l’art. Le conseiller municipal du district de Pointe-du-Lac, François Bélisle, a également préféré ne pas émettre de commentaires sur la poursuite qui sera déposée par le promoteur. 

Plainte à Élections Québec

Une plainte a également été déposée par le promoteur à Élections Québec concernant ce qu’il estime être des irrégularités commises par le clan du «oui». Le promoteur soutient que ce groupe a induit les résidents du secteur en erreur. Ce comité ou une personne opposée aux prochaines constructions aurait glissé, dénonce M. Mouradian, un document pour inciter les gens à approuver le règlement interdisant la construction de nouveaux multilogements dans les pochettes utilisées par la Ville pour annoncer la tenue d’un référendum. 

«Le document a été mis dans la pochette de la Ville de Trois-Rivières pour faire penser aux gens que ça venait de la Ville», a-t-il soutenu. «Les locataires, qui sont surtout des personnes âgées, se demandaient ce qui se passait.»

La présidente du comité du «oui», Nicole Morin, se défend bien d’avoir elle-même inséré de la documentation dans les pochettes de la Ville de Trois-Rivières. Elle soutient même que ces documents ont été distribués aux résidents deux semaines après les pochettes contenant l’avis de référendum de la Ville. «Je ne suis pas du tout au courant. La seule fois que je suis allée dans un des multilogements, c’était pour rencontrer une locataire», a-t-elle affirmé en mentionnant que la loi a été respectée. «Le processus était honnête, intègre et transparent.»

Par ailleurs, le promoteur croit que Nicole Morin a utilisé la liste électorale qu’elle avait obtenue lorsqu’elle était la candidate du Parti québécois dans Maskinongé lors des dernières élections pour faire sortir le vote des opposants au projet. Cette dernière jure avoir détruit tous ses documents au lendemain des élections.  

De plus, Georges Mouradian dit avoir déposé une plainte au ministère des Affaires municipales et envisage d’en déposer une au ministère de l’Environnement.

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Foyer des marins: 20 ans de solidarité

TROIS-RIVIÈRES — Le port de Trois-Rivières accueille chaque année plusieurs milliers de marins, venant d’un peu partout dans le monde. Tous ont accès au Foyer des marins, un organisme à but non lucratif qui leur offre depuis 20 ans une gamme de services visant à rendre leur séjour au Québec plus agréable. Si certaines réalités de la vie de marin en escale dans un pays étranger sont restées les mêmes après deux décennies, d’autres ont bien changé, par exemple la façon de contacter sa famille et ses proches.

«Avant, on vendait des cartes d’appel et on avait des cabines téléphoniques, raconte Paul Racette, directeur général du Foyer des marins. Les marins jasaient beaucoup avec nos bénévoles en attendant de téléphoner. Aujourd’hui, les gens contactent leur famille avec leur téléphone intelligent, dès qu’ils voient qu’on a du WiFi.»

Bien que leur premier réflexe en arrivant au Foyer soit de se coller le nez sur leur téléphone, les marins en escale finissent tout de même par échanger avec les bénévoles de l’organisme. «On a quand même un bon contact avec eux, quand ils ont fini de contacter leur famille», souligne M. Racette. Celui-ci souligne d’ailleurs que maintenant, au lieu des cartes d’appel, ce sont plutôt des cartes SIM que réclament les marins de passage.

Mal préparés au froid

La vente de vêtements d’hiver est l’un des services qui restent toujours aussi utiles à travers les années. En effet, si certains marins sont préparés à affronter l’hiver québécois, nombreux sont ceux qui ne sont pas habillés adéquatement. Grâce aux dons de ses partenaires, le Foyer vend aux marins de passage des vêtements d’hiver à petit prix, ce qui leur permet de prendre l’air sur la terre ferme tout en restant au chaud.

«C’est un service qui fonctionne toujours très bien, confirme M. Racette. Quand ils sont sur leur bateau, ils ont l’équipement approprié pour travailler, mais ils n’ont pas forcément les vêtements adéquats pour aller sur la terre ferme, puisqu’ils ne savent pas toujours qu’ils vont aller au Québec en hiver.»

La générosité des Mauriciens et Mauriciennes sert également à garnir les sacs de Noël qui sont remis chaque année aux marins de passage pendant la période des Fêtes. Cette année, 300 sacs ont été préparés par l’organisme et près de la moitié ont déjà été distribués. Ces sacs contiennent des grignotines, des produits pour l’hygiène, mais également des articles confectionnés à la main par de bons samaritains.

«Il y a beaucoup de tricots faits par des femmes de la région, comme des bas, des tuques et des mitaines. Il y a aussi des vêtements neufs et des casquettes neuves. Des gens donnent aussi des brosses à dents, de la pâte à dents, des déodorants, du chocolat et des friandises», illustre M. Racette.

Les dons du public permettent également au Foyer des marins d’offrir du café, des biscuits et des croustilles aux matelots de passage, explique M. Racette. Selon lui, les marins valent d’ailleurs bien ce petit effort de générosité.

«C’est traditionnel dans les foyers des marins d’aider les marins à passer un Noël plus agréable parce qu’ils sont loin de leur famille. Et puis c’est grâce à eux autres si à Trois-Rivières on a du chocolat qui rentre, du sucre et plein d’autres choses. Alors on en prend soin et on est reconnaissants pour ce qu’ils font pour nous autres.»

Tradition mondiale

Le Foyer des marins de Trois-Rivières a été fondé en 1998 par Monseigneur Martin Veillette, du Diocèse de Trois-Rivières, à la demande du pape Jean-Paul II. «Le pape avait envoyé une lettre aux évêques à travers le monde entier, leur demandant de prendre soin avec zèle des marins et des gens qui travaillent au port, explique M. Racette. Alors c’est dans cette optique-là que ça a été créé.»

Le directeur général confirme d’ailleurs que la plupart des villes portuaires à travers le monde ont leur foyer des marins, soutenu par la communauté religieuse locale. Seule la Chine n’aurait pas de tels organismes, selon ce que des marins chinois ont rapporté à M. Racette.

À Trois-Rivières, toutefois, l’évêché s’est retiré de l’organisme en 2014, ce qui a forcé ce dernier à trouver d’autres partenaires pour poursuivre sa mission. Malgré l’incertitude causée par ce retrait, force est de constater que le Foyer des marins garde le cap et continuera à servir de lieu de répit, de socialisation et d’entraide dans les années à venir, comme il l’a déjà été pour plus de 55 000 marins depuis sa création.

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Budget 2019: 110 000 $ en moins pour les événements trifluviens

TROIS-RIVIÈRES — Ce sont finalement pas moins de 110 000$ qui seront retranchés au financement de trois événements par la Ville de Trois-Rivières en 2019. Le conseil municipal qui, à l’intérieur des travaux menés dans le cadre de la planification budgétaire, avait demandé à certains événements de consentir un effort pour atteindre des objectifs de réduction des dépenses, retranchera une partie du financement versé au Grand Prix de Trois-Rivières, aux Délices d’automne ainsi qu’à la portion d’animation des rues confiée à la Corporation des événements de Trois-Rivières.

Mardi soir, le conseil a voté à l’unanimité en faveur d’une résolution établissant la convention avec le Grand Prix de Trois-Rivières pour son financement de la prochaine année, qui s’établira à 914 000 $ versés par la Ville. Il s’agit donc d’une baisse de financement de 50 000 $ par rapport au financement versé l’année dernière.

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Le chant en cadeau

TROIS-RIVIÈRES — Le père Noël a l’intention de délaisser son traîneau et de prendre l’autobus mercredi! En effet, la féerie de Noël se répand dans la ville de Trois-Rivières grâce aux autobus de la Société de Transport de Trois-Rivières, mais surtout grâce à la voix d’or et à l’implication d’une dizaine d’élèves bénévoles du programme chant choral de l’école Saint-François-d’Assise.

Pour une 8e année, la STTR et l’école à vocation musicale Saint-François-d’Assise s’unissent pour offrir en cadeau aux clients du transport en commun des prestations musicales de Noël à bord de quelques circuits d’autobus. Selon la STTR, les élèves se mêlent aux clients à l’embarquement puis entonnent différents airs connus du temps des Fêtes.  Comme ce fut le cas mardi, il est possible de croiser ces jeunes chanteurs dans différents autobus ce mercredi. Ainsi, les élèves seront du circuit #1 qui part du terminus centre-ville à 12 h 45 (direction Les Rivières), du circuit #3 qui quitte le terminus Les Rivières à 13 h 15 (direction centre-ville), du circuit #2 qui sort du terminus centre-ville à 13 h 45 (direction Sanctuaire), du circuit #7 qui part du terminus Fusey à 14 h (direction Galeries du Cap), du circuit #6 qui débute au terminus des Galeries du Cap à 14 h 15 (direction Les Rivières) et du circuit #5 qui quitte le terminus Les Rivières à 14 h 35 (direction centre-ville).

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Révision salariale: l’équité pour tous les élus

TROIS-RIVIÈRES — La révision salariale à coût nul prévue pour le conseil municipal de Trois-Rivières sonnera la fin des primes pour l’ensemble des fonctions qui faisaient l’objet d’une rémunération relative à Trois-Rivières. Le conseil municipal en a ainsi décidé, mardi soir, en adoptant à l’unanimité un projet de règlement en ce sens.

Ainsi, en plus de redistribuer les primes prévues pour les membres du comité exécutif et des membres du conseil d’administration de la Société de transport de Trois-Rivières (STTR), le conseil redistribuera, dès l’adoption du règlement lors de la séance du 15 janvier 2019, les primes réservées au représentant de la Ville à la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie de même que la rémunération relative prévue pour le poste de maire suppléant.