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Insectes piqueurs: Trois-Rivières veut connaître votre opinion

Trois-Rivières — La Ville de Trois-Rivières veut connaître l’opinion de sa population sur le contrôle des insectes piqueurs. Un sondage sur le sujet est en ligne sur son site web. Cette consultation ne signifie nullement que ce traitement biologique, qui s’attaque aux moustiques et aux mouches noires, est remis en question, affirme la Ville.

«Le sondage s’inscrit dans une volonté de la Ville d’être à l’écoute de sa population. C’est un sondage qui ne remet pas en question la pertinence du traitement, mais ça va nous servir à valider la perception de la population face à celui-ci», explique Guillaume Cholette-Janson, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières.

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La rue Roger-Garceau en voie d’être rebaptisée

Trois-Rivières — Des Atikamekw de Manawan vont rencontrer un ou des représentants du comité de toponymie de Trois-Rivières, jeudi matin, à l’hôtel de ville, pour demander que soit rebaptisée la rue Roger-Garceau. Cet enseignant aurait agressé sexuellement plusieurs enfants autochtones.

«Des membres de ma communauté ont subi des agressions sexuelles de cette personne. Ils ont appris qu’il y a une rue au nom de ce monsieur à Trois-Rivières. Ces survivants se sont mobilisés pour pouvoir amener un changement. (...) C’est un individu qui a fait des actes horribles», affirme Sipi Flamand, vice-chef de Manawan.

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Retard de trois mois dans la construction du nouveau Colisée

TROIS-RIVIÈRES — Les travaux de construction du nouveau Colisée au District 55 à Trois-Rivières accusent un retard de trois mois.

C’est ce qu’a confirmé l’entrepreneur responsable du chantier, le Groupe TEQ, aux autorités municipales vendredi matin. La réception provisoire du bâtiment sera donc retardée au mois de mars 2020. Initialement, elle devait se faire en janvier prochain.

En point de presse mardi avant-midi, le maire Jean Lamarche ainsi que le directeur du Génie de la Ville, Patrice Gingras, ont assuré que ce retard n’aura pas pour effet de retarder l’ouverture, toujours prévue pour septembre 2020. Accompagnés de la conseillère du district de Chavigny, Maryse Bellemare, le maire ainsi que le haut fonctionnaire tenaient à rencontrer les médias à ce sujet par souci de transparence envers la population.

«Nous voulions rassurer nos citoyens. Comme prévu, ils pourront chausser leurs patins et profiter des installations dès septembre 2020», déclare le maire Lamarche.

Cette modification à l’échéancier semblent être attribuable à plusieurs facteurs.

«La pénurie de main-d’oeuvre que l’on vit actuellement, la grève des grutiers au printemps passé ainsi que les modifications apportées au projet font en sorte qu’il y a un peu de retard. [...] Ce n’est pas un retard qui me surprend. Dans des chantiers de cette ampleur, un retard de trois mois, c’est quand même minime», souligne M. Gingras.

Par ailleurs, ce dernier indique que ce retard ne devrait pas entraîner de dépassement de coûts. Au contraire, il semble que le coût total du projet sera inférieur au budget de 60,6 millions de dollars alloué par le conseil municipal. Cette somme comprend notamment la construction du bâtiment, l’achat du terrain au Groupe Robin, le promoteur du District 55, les services professionnels et les équipements qui meubleront l’amphithéâtre intérieur de 4000 places.

Parmi les changements apportés au projet depuis la première pelletée de terre qui ont eu une incidence sur le prolongement de l’échéancier, M. Gingras note entre autres que les bandes qui seront installées autour de la patinoire seront différentes de celles qui devaient l’être initialement. Ce changement au plan est lié à une modification de la réglementation de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, qui a été adoptée en janvier 2019.

«Ç’a impliqué que le Groupe TEQ doive revoir la conception car il s’agit d’un contrat clé en main. Il doit s’occuper de la conception, de la construction et de la surveillance. Il a fallu qu’il commande d’autres bandes», explique le directeur du Génie.

Messieurs Lamarche et Gingras ont également profité de l’occasion pour réitérer leur confiance envers le Groupe TEQ. Mais même si la Ville est encore loin d’être en mode panique, l’entrepreneur devra tout de même payer des pénalités. En vertu du contrat le liant à la Ville, il s’est engagé à payer 5000 $ par jour de retard. Reste à savoir quel sera le montant qu’il devra payer.

«Nous sommes maintenant à déterminer quels sont les jours [de retard] qui sont imputables à l’entrepreneur et ceux qui ne le sont pas. Ça sera déterminé à la fin du contrat», poursuit M. Gingras.

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Cap-de-la-Madeleine: des contraventions dénoncées

TROIS-RIVIÈRES — Même lors des événements spéciaux qui ont lieu dans les parcs de la Ville de Trois-Rivières, la réglementation sur le stationnement s’applique. Onze automobilistes qui assistaient le 3 août dernier à un concert présenté au parc Robert-Bourassa l’ont appris à leurs dépens. Stationné sur la rue Lanouette, Marcel Gervais estime que le policier qui a distribué les contraventions de 63 $ chacune aurait dû être tolérant et demande à la Ville de rembourser ceux qui ont reçu des constats d’infraction.

Marcel Gervais s’est stationné comme dix autres automobilistes sur la rue Lanouette, près de l’intersection avec Perreault. Des panneaux d’interdiction de stationnement en tout temps sont placés le long d’un vaste terrain inoccupé, mais Marcel Gervais soutient qu’en raison de leur hauteur, il ne les avait pas aperçues.

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Le chemin des Pins toujours pas réparé

TROIS-RIVIÈRES — Le trou béant qui s’est formé sur le chemin des Pins, dans le secteur Saint-Louis-de-France, ce printemps, n’a toujours pas été réparé, et ne le sera vraisemblablement pas avant encore plusieurs semaines. La Ville de Trois-Rivières est toujours en attente des résultats des expertises du ministère des Transports.

«On attend les expertises des géotechniciens du ministère des Transports du Québec qui doivent d’ailleurs faire des forages. Ils vont ensuite produire des recommandations. On attend les recommandations avant de pouvoir entamer le chantier», explique Guillaume Cholette-Janson, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières.

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Hippodrome de Trois-Rivières: les chevaux de la relève en vedette

Trois-Rivières — Plus de 500 000 $ seront remis en bourses dans le cadre d’un événement spécial qui se tiendra ce dimanche à l’Hippodrome de Trois-Rivières et qui se veut en quelque sorte la fête de l’élevage québécois.

Ce programme sera composé de 14 courses dont huit feront office de grandes finales des séries québécoises. Près de 80 chevaux, âgés de deux et trois ans, y participeront. Les organisateurs s’attendent d’ailleurs à ce que plus de 5000 personnes répondent positivement à leur invitation.

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16 foyers de Trois-Rivières guidés vers le zéro déchet

Trois-Rivières — Au cours des prochains mois, 16 foyers de Trois-Rivières pourront être guidés dans la réduction de leurs détritus pour tendre vers le zéro déchet.

Cet accompagnement sera offert par La Brouette, un organisme qui se spécialise en agriculture urbaine et écocitoyenneté, en collaboration avec la Démarche des premiers quartiers et grâce au financement du Fonds de développement social de la Ville de Trois-Rivières.

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Des citoyens du secteur de la rue de la Sentinelle devant la Commission municipale

Trois-Rivières — Le dossier du futur développement domiciliaire sur les terrains du golf les Vieilles-Forges à Trois-Rivières s’est transporté devant la Commission municipale, mercredi, alors que des citoyens habitant la rue voisine contestent actuellement la validité du règlement municipal adopté en juin dernier, permettant le changement de zonage de cette zone, et plus particulièrement la création d’une zone tampon entre les terrains de la rue de la Sentinelle et le futur développement domiciliaire. Plusieurs citoyens de ce secteur prétendent que les usages qui sont présentement réalisés sur cette zone ne concordent pas avec le règlement municipal adopté par la Ville.

Toutefois, les citoyens présents dans la salle de la Cour municipale, où se tenait l’audience devant le juge Joseph-André Roy, ont rapidement réalisé en cours d’audience qu’ils ne s’adressaient pas forcément à la bonne instance afin de faire entendre leurs revendications. En effet, le mandat de la Commission municipale se limitait, mercredi, à vérifier la conformité entre le règlement adopté pour changer le zonage et le schéma d’aménagement de la Ville de Trois-Rivières, qui est le document qui dicte les grandes orientations du développement du territoire à Trois-Rivières.

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La STTR de retour au centre Les Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Devant le mécontentement de plusieurs personnes face aux nouveaux circuits de son réseau de transport en commun, la Société de transport de Trois-Rivières consent à un changement important et a décidé de ramener un circuit d’autobus à l’ancien terminus du centre commercial Les Rivières. Le président de la STTR et conseiller municipal Luc Tremblay en a fait l’annonce, mardi soir, lors de la séance du conseil municipal de Trois-Rivières.

«On a donné la commande à la STTR de ramener un circuit au centre commercial Les Rivières. Pour le moment, on étudie toutes les possibilités qui s’offrent à nous, mais notre volonté serait que le changement soit opérationnel avant l’arrivée de la neige», a confirmé Luc Tremblay, signalant du même coup que la STTR s’était placée en mode écoute de ses usagers.

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Perquisition de cannabis illicite

Trois-Rivières — La Sûreté du Québec, via son Service des enquêtes sur la contrebande, a mené, le 23 août dernier à Shawinigan, une perquisition en lien avec de la possession de cannabis illicite.

L’opération policière s’est déroulée sur le chemin de la Vigilance où deux perquisitions ont été menées. Les policiers ont arrêté un homme de 45 ans qui pourrait faire face à des accusations en vertu de la Loi sur le cannabis. 

Plus de six kilos de cannabis séchés, environ 500 grammes de champignon magique et un véhicule ont été saisis par les policiers. Le programme ACCES-Canabis a pour mission de diminuer l’accessibilité du cannabis illicite notamment chez les jeunes et «diminuer la concurrence déloyale des producteurs et trafiquants illégaux faite à la SQDC».

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STTR: après les critiques, des graffitis...

TROIS-RIVIÈRES — Des graffitis peu flatteurs sont apparus récemment sur deux abribus de la Société de transport de Trois-Rivières, visiblement dans la foulée des critiques qui fusent actuellement sur le nouveau réseau de transport. Des actes de vandalisme que la STTR considère comme des événements isolés.

Sur deux abribus, dont un n’étant actuellement pas en service, dans le secteur du centre commercial Les Rivières et de la rue des Cyprès, le message «Service de m***» est apparu au cours des derniers jours. Rappelons que depuis le mois de juillet, la STTR essuie de nombreuses critiques au sujet de l’implantation de son nouveau réseau de transport.

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Des nouvelles de Trois-Rivières

Travaux sur le mur de la Côte Plouffe

Lors de la dernière séance du conseil municipal de Trois-Rivières, un règlement d’emprunt de 320 000 $ a été autorisé par le conseil municipal afin de procéder à des travaux qui seront réalisés sur le mur de soutènement de la Côte Plouffe, à Trois-Rivières. Ces travaux, qui devraient être réalisés au cours de l’automne 2019, serviront à renforcer ce mur de soutènement, permettant la stabilisation du terrain en amont sur lequel se trouvent des résidences et places d’affaires. Selon la direction générale de la Ville de Trois-Rivières, les travaux ne devraient pas affecter la fresque historique. Toutefois, si cela devait survenir, la fresque sera réhabilitée. Les travaux ne devraient pas non plus entraver outre mesure la circulation, indique-t-on.

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Sanctuaire-Notre-Dame-du-Cap: des projets plein la tête

TROIS-RIVIÈRES — Le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap n’est pas à court de projets, bien au contraire. Propulsée par la vague de succès du Festival de l’Assomption, l’organisation est motivée plus que jamais à offrir une programmation novatrice aux visiteurs, et ce, tout au long de l’année. La culture sera mise à l’honneur dès l’automne, tandis que la spiritualité sera de circonstance pour le temps des Fêtes.

La 10e édition du Festival de l’Assomption s’est déroulée à merveille, assure Monseigneur Pierre-Olivier Tremblay, recteur du Sanctuaire. Cette année, l’achalandage s’est maintenu à 43 500 visiteurs, ce qui confirme aux organisateurs que le Festival se positionne toujours comme un événement touristique majeur dans la région. D’ailleurs, les retombées économiques sont évaluées à 4,5 millions.

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Les chauffeurs de la STTR exaspérés d’être pris à partie

TROIS-RIVIÈRES — Les chauffeurs d’autobus de la Société de Transport de Trois-Rivières (STTR) sont exaspérés d’être victimes du mécontentement populaire soulevé par les nouveaux circuits développés, et plaident pour un réinvestissement de la part de la Ville de Trois-Rivières dans le transport en commun. C’est du moins le message qui a été véhiculé par leur syndicat, vendredi, souhaitant du même coup que les usagers comprennent que les chauffeurs n’ont rien à voir avec ce qui se passe présentement.

«Les chauffeurs se font actuellement abuser verbalement, et ce, de manière quotidienne. Ça devient très difficile sur le plan humain. Qu’on se comprenne bien, nos chauffeurs font le travail et sont bien rémunérés pour le faire grâce à des conditions de travail qui ont été négociées. Sauf que présentement, nos chauffeurs veulent bien donner le service, mais ils ne sont pas responsables des nouveaux trajets et ne peuvent clairement pas les changer», insiste le conseiller syndical du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), Mario Fontaine.

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STTR: la grogne des usagers persiste

Trois-Rivières — «Ça ne marche pas. Il faut l’accepter, ça ne marche pas», a lancé un des quelque 150 usagers présents mercredi soir à la rencontre du conseil d’administration de la Société de transport de Trois-Rivières (STTR). Cela résume bien la position de la totalité des usagers qui se sont exprimés au sujet des nouveaux trajets de transport en commun lors de l’assemblée tenue à la salle J.-A.-Thompson.

Cette rencontre devait avoir lieu à l’origine dans la salle du conseil à l’hôtel de ville, mais devant la grogne populaire, elle s’est tenue à la salle J.-A.-Thompson afin de permettre à davantage d’usagers d’y assister et surtout, de s’exprimer. Les témoignages d’usagers insatisfaits ont été très nombreux et plusieurs ont demandé le retour des anciens trajets. Durant plus de trois heures, le conseil d’administration a été témoin du mécontentement populaire. Plus la soirée avançait, plus il y avait de la tension dans l’air.

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STTR: la rencontre déplacée à la salle Thompson

Trois-Rivières — Devant le mécontentement soulevé par le nouveau réseau de transport de la Société de transport de Trois-Rivières (STTR), l’assemblée publique de l’organisme, qui devait se tenir ce mercredi soir à 19 h à la salle publique de l’hôtel de ville de Trois-Rivières sera finalement déplacée vers la salle J.-Antonio-Thompson. Un changement qui, explique le maire de Trois-Rivières Jean Lamarche, a pour objectif de permettre à un maximum d’usagers de pouvoir y assister.

Encore mardi, lors de la séance publique du conseil municipal de Trois-Rivières, de nombreuses personnes se sont déplacées afin de venir exprimer leur mécontentement face aux changements apportés au réseau. Plusieurs, dont Pauline Dupont, Hélène Gauron, Yancy Gauthier et Ève Lacoste, sont venus exprimer au conseil municipal leur frustration face à cette situation.

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ZIS: deux résidences sur trois veulent être exclues à Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Ce sont finalement près de 1000 demandes de révisions qui ont été présentées par des citoyens de Trois-Rivières afin d’être exclus de la nouvelle Zone d’intervention spéciale (ZIS) mise en place par décret par le gouvernement Legault à la suite des inondations du printemps 2019. En tout, 996 des 1500 résidences qui pourraient être incluses dans cette nouvelle cartographie ont présenté une demande à la Ville de Trois-Rivières, afin que cette dernière fasse part au gouvernement de leurs doléances.

Rappelons qu’au départ, pas moins de 2300 résidences trifluviennes avaient été incluses dans la ZIS, se retrouvant du même coup, aux yeux du gouvernement, en zone inondable. Or, une révision de cette carte a fait passer ce nombre de résidences à 1500 au cours de l’été, excluant un peu plus de 800 résidences d’un seul coup.

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«Le Nouvelliste est un élément important pour la vie régionale»

TROIS-RIVIÈRES — Le Groupe Capitales Médias est en difficultés financières, ce qui menace la pérennité du Nouvelliste. Le maire de Trois-Rivières Jean Lamarche considère la situation comme étant «préoccupante» puisque la disparition du quotidien représenterait une «lourde perte». Quant à Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, il estime que l’offre d’une information diversifiée est fondamentale, ce qui justifie la pertinence du Nouvelliste dans le paysage médiatique régional.

«On a Le Nouvelliste depuis 99 ans chez nous. On ne réalise pas l’importance de ce média parce qu’on l’a toujours eu. Il a toujours fait partie de la famille, mais c’est vraiment un élément important pour la vie régionale, mais aussi pour la démocratie», soutient M. Lamarche.

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L'ancien maire de Cap-de-la-Madeleine, J.-Réal Desrosiers, est décédé à 105 ans

J.-Réal Desrosiers, ancien maire de Cap-de-de-la-Madeleine, s’est éteint la semaine dernière, à l’âge de 105 ans, au CHSLD Cloutier-du Rivage.

Son fils, Maurice Desrosiers, a confirmé la triste nouvelle dimanche. Il n’a pas souhaité émettre de commentaires, mais a reconnu qu’à l’âge vénérable qu’avait atteint son père, sa famille était préparée à l’éventualité de son départ. 

M. Desrosiers a été à la barre de Cap-de-la-Madeleine pendant 21 ans, soit de 1960 à 1981. La ville a depuis été fusionnée avec Trois-Rivières, en 2002. Parmi les réalisations de l’ancien maire, notons son travail dans la création de la MRC de Francheville. 

«Je me souviens d’avoir parlé à sa famille en 2017, dans le cadre des 50 ans du pont Laviolette, se rappelle le maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, qui était à l’époque porte-parole régional pour le ministère des Transports. C’est là que j’ai réalisé à quel point c’est une personne porteuse pour l’histoire et le développement de Trois-Rivières et de Cap-de-la-Madeleine. Quand on pense à lui, on pense à son implication dans la construction du pont Laviolette, puisque l’un des tracés devait passer par Cap-de-la-Madeleine. Il a aussi contribué au développement du secteur de la rue Fusey.»

En mars 2014, alors que J.-Réal Desrosiers célébrait ses 100 ans, une réception civique avait été organisée en son honneur à l’hôtel de ville de Trois-Rivières. Il avait été reçu par l’ancien maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, qui garde d’excellents souvenirs de cette rencontre. 

«Il était très allumé, même à 100 ans, se remémore-t-il. Il était vif d’esprit quand il était maire et il l’était encore, même à 100 ans. C’est un homme qui avait une excellente mémoire du passé.»

J.-Réal Desrosiers a reçu, en 2014 également, l’Ordre de La Vérendrye, décoration qui souligne les actions de personnes qui ont contribué au mieux-être de leurs concitoyens et au rayonnement de leur ville. «J’ai été très fier de le lui donner, car il le mérite amplement. Il a toujours été un très bon ambassadeur de la Ville et de la région», souligne M. Lévesque, qui tentera de se faire élire comme député fédéral pour le Parti conservateur, en octobre prochain. 

M. Desrosiers a d’ailleurs été président de l’Union des municipalités du Québec, de 1970 à 1971, selon le site internet de l’UMQ. Il a également reçu la Médaille du lieutenant-gouverneur du Québec en 1981, est devenu membre de l’Ordre du Canada en 1982 et a reçu la Médaille du jubilé d’or de la Reine Élizabeth II en 2002. 

Dans le paysage trifluvien, un boulevard porte son nom, dans le district de Sainte-Marthe. Cette artère traverse un parc industriel, lui aussi nommé d’après l’ancien maire de Cap-de-la-Madeleine.

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Le prix d’été est de retour à l’Hippodrome

TROIS-RIVIÈRES — Avis aux amateurs de course équestre: le Prix d’été est de retour pour une sixième édition cette année, à l’Hippodrome de Trois-Rivières. Dimanche, huit chevaux venus du Québec, de l’Ontario et des États-Unis s’affronteront dans cette épreuve, pour se partager une bourse de 200 000 $.

Les courses débuteront à 13 h, mais le clou du spectacle, la compétition entre les huit favoris sélectionnés ce printemps, aura lieu à 17 h. L’entrée est gratuite pour tous, spectateurs comme parieurs.

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Prendre sa retraite... à 84 et 78 ans!

TROIS-RIVIÈRES — Jusqu’à récemment, Jean-Paul Lamothe et sa conjointe, Gervaise Hamelin, possédaient toujours leur entreprise de rembourrage de meuble, à l’âge de 84 et 78 ans. Ils ont finalement décidé de prendre leur retraite, après avoir travaillé pendant plus de 50 ans dans leur commerce du secteur Saint-Louis-de-France.

M. Lamothe et Mme Hamelin reçoivent encore régulièrement des appels à savoir s’ils offrent toujours leurs services de rembourrage. «Il y en a une qui a appelé vers 9 h cet avant-midi», affirme M. Lamothe. L’enseigne de l’entreprise, qui n’a pas encore été retirée, trompe parfois des clients qui se voient déçus de savoir que le couple a finalement décidé de cesser leurs activités professionnelles.

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Des citoyens débordés... par la ZIS!

TROIS-RIVIÈRES — À défaut d’être véritablement inondés, les centaines de citoyens qui ont assisté à la séance d’information organisée par la Ville de Trois-Rivières, mardi, au Centre d’événements et de congrès interactifs, se sont plutôt montrés débordés par toute cette histoire de zone d’intervention spéciale (ZIS) mise de l’avant par le gouvernement du Québec.

«On avait raison de prendre ce dossier-là très au sérieux», a lancé d’entrée de jeu le maire Jean Lamarche, accompagné du personnel de l’Aménagement, de l’Évaluation et des Services juridiques.

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Festival de l'Assomption: témoignage intime et généreux de Céline Galipeau

Trois-Rivières — Moment fort du festival de l’Assomption, qui bat actuellement son plein au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap, la chef d’antenne du Téléjournal de Radio-Canada, Céline Galipeau, a livré une conférence en forme de conversation devant une salle de quelques centaines de personnes, visiblement captivées par les propos de la journaliste. Suivant la thématique de la présente édition du festival, «l’avenir entre nos mains», il aura notamment été question d’environnement, de conflits dans le monde, du travail des médias et de la condition des femmes, un thème de toute évidence cher à la conférencière du jour.

C’est Mgr Pierre-Olivier Tremblay, évêque auxiliaire de Trois-Rivières et recteur du Sanctuaire, qui a d’abord présenté Mme Galipeau au public, en parlant d’une personne «qui inspire la bienveillance». Pendant plus d’une heure, avec beaucoup de générosité et une humilité qui détonne avec l’importance des fonctions qu’elle occupe à la société d’État, celle-ci s’est confiée à Sylvain-Alexandre Lacas, coordonnateur à la santé, à la création artistique et au mieux-être, au Sanctuaire.

Grand Prix de Trois-Rivières: des feux d’artifice qui marquent l’histoire

Trois-Rivières — C’est par un spectacle haut en couleur, des feux d’artifice dignes des noces d’or que l’on soulignait, que l’on aura mis un baume sur une deuxième fin de semaine de Grand Prix marquée par la pluie et où les populaires essais libres de la série NASCAR Pinty’s auront dû être annulés. C’est donc sous un ciel qui s’était finalement dégagé que les Trifluviens, par milliers, ont pris d’assaut les rues de leur centre-ville et le parc portuaire, signalant ainsi que l’été n’est pas encore fini et que l’on a toujours le cœur à la fête.

La firme Royal Pyrotechnie, responsable des feux du Grand Prix depuis plus de 25 ans, avait mis le paquet pour souligner le jubilé de l’épreuve de course automobile trifluvienne. C’est sur une trame sonore chronologique, fait des plus grands succès musicaux des cinquante dernières années (exclusivement anglophones, exception faite d’une chanson de Charlebois), que l’on a choisi de revisiter l’histoire du Grand prix. Le résultat était saisissant.

Des succès de Jimmy Hendrix, des Doors, des Beatles, des Twisted Sisters, de David Bowie, des Foo Fighters, de Nirvana, entre autres noms, ont fait vibrer la foule, tandis que les bombes, les bouquets, les cascades et autres effets pyrotechniques battaient la mesure. Le public exprimait son enthousiasme par de généreux «oh!» et «ah!». 


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Quel avenir réservé aux sanctuaires?

TROIS-RIVIÈRES — Tandis que le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap est toujours en attente de financement des gouvernements du Québec et du Canada pour son projet d’expansion, évalué à plus de 40 millions $, Mgr Pierre-Olivier Tremblay, évêque auxiliaire de Trois-Rivières et recteur du Sanctuaire, prononcera une conférence sur l’avenir des sanctuaires dans le monde, le 14 août prochain, dans le cadre du festival de l’Assomption. S’il se dit optimiste pour l’avenir de ces lieux dédiés à la réflexion et la contemplation, l’évêque évoque néanmoins l’équilibre à établir entre la tradition et un monde en constante mutation.

Bien qu’il déclare prendre acte de la difficulté d’avoir un dialogue paisible dans la société québécoise sur l’enjeu de la laïcité, Mgr Tremblay espère toujours pouvoir éventuellement discuter sereinement des questions entourant la place de la religion dans un monde en changement. «Comme Église, on n’est pas là pour se situer en surplomb, comme si l’on avait une vérité à enseigner», déclare-t-il, en disant vouloir faire preuve d’humilité et qu’il n’est pas question ici de faire la morale à personne.

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Développement de projets de transports à Trois-Rivières: un moment charnière

Trois-Rivières — Alors que l’aide gouvernementale se fait toujours attendre pour la réalisation des projets de train à grande fréquence (TGF), d’investissements au port et de la nouvelle aérogare, Trois-Rivières se retrouve à un moment charnière pour le développement de ses pôles de transport. C’est du moins ce que croit Robert Aubin, député fédéral de Trois-Rivières.

Le Nouvelliste s’est penché sur la question de l’impact qu’aurait un train à grande fréquence dans la région, advenant la concrétisation du projet. Le retour d’un TGF aurait-il des impacts sur le tourisme? Pourrait-il régler, en partie, la problématique de rareté de main-d’œuvre? Le coût de la vie augmenterait-il de façon importante en région advenant sa construction? Le dossier sur le train à grande fréquence tente de répondre aux questionnements qui entourent le sujet.

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TGF: Qu’en pensent les autres villes?

Trois-Rivières — Le train à grande fréquence fait énormément jaser à Trois-Rivières, c’est sans équivoque. Toutefois, à travers les projets de tramway, de troisième lien, de REM et de prolongements de ligne de métro, que pensent les acteurs économiques de Montréal et de Québec du TGF?

Le Nouvelliste s’est penché sur la question de l’impact qu’aurait un train à grande fréquence dans la région, advenant la concrétisation du projet. Le retour d’un TGF aurait-il des impacts sur le tourisme? Pourrait-il régler, en partie, la problématique de rareté de main-d’œuvre? Le coût de la vie augmenterait-il de façon importante en région advenant sa construction? Le dossier sur le train à grande fréquence tente de répondre aux questionnements qui entourent le sujet.

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Une amende pour s’être promené en scooter électrique

TROIS-RIVIÈRES — Samedi dernier, Pascal Durand a été intercepté par un policier sur le boulevard Sainte-Madeleine alors qu’il roulait sur son scooter électrique. L’homme de 42 ans a écopé d’une contravention de 128 $. La faute: il a fait usage d’un véhicule jouet sur la voie publique. Cette mésaventure a bouleversé le quotidien de Pascal et de son entourage, qui ignoraient les subtilités de la réglementation. Cette famille trifluvienne désire donc partager son histoire, pour éviter que le scénario se répète pour d’autres conducteurs.

Pascal Durand conduit son scooter électrique depuis environ trois ans et ce véhicule est son unique moyen de transport. «C’est important pour moi parce que je n’ai pas les moyens d’avoir une voiture ni un permis de conduire. Alors, le scooter électrique est l’option idéale», explique l’homme qui a une déficience intellectuelle.

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Festival de l'Assomption: effervescence autour du lancement

Trois-Rivières — C’était le coup d’envoi du festival de l’Assomption, mercredi, alors qu’environ 500 personnes, à bord d’une douzaine d’autobus, convergeaient au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. En attendant que se déploie le volet culturel de l’événement, les fidèles ont pu assister à des prédications données par Mgr Pierre-Olivier Tremblay, évêque auxiliaire de Trois-Rivières et recteur du Sanctuaire. En tout, ce sont entre 45 000 et 50 000 visiteurs que l’on espère accueillir à cette dixième édition du festival de neuf jours, où se côtoient célébrations religieuses, spectacles musicaux, conférences et autres manifestations culturelles.

Les célébrations présidées par Mgr Tremblay sont toujours très courues, souligne d’entrée de jeu Yvana Labouba, directrice du développement et des communications au Sanctuaire. «C’est le plus jeune évêque du Québec, c’est une personnalité intéressante à voir, plus moderne, plus contemporaine et qui a une vision de l’Église intéressante», fait-elle valoir. De plus, continue Mme Labouba, la thématique de la présente édition, «L’avenir entre nos mains», touche à des préoccupations actuelles et appelle à un large public. «Qu’on soit religieux ou non, ça nous interpelle», soutient-elle.

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TGF: un moyen de garder les jeunes en région?

Trois-Rivières — En plus d’encourager diverses formes de tourisme et d’améliorer l’accessibilité aux deux grands centres de la province, le train à grande fréquence pourrait convaincre des jeunes de Trois-Rivières de demeurer en région, ce qui s’est avéré difficile dans les dernières années.

Le Nouvelliste s’est penché sur la question de l’impact qu’aurait un train à grande fréquence dans la région, advenant la concrétisation du projet. Le retour d’un TGF aurait-il des impacts sur le tourisme? Pourrait-il régler, en partie, la problématique de rareté de main-d’œuvre? Le coût de la vie augmenterait-il de façon importante en région advenant sa construction? Le dossier sur le train à grande fréquence tente de répondre aux questionnements qui entourent le sujet.