C’était la fin des activités de la Ruelle animée chapeautée par le centre de pédiatrie sociale dans le quartier Sainte-Cécile jeudi. Sur notre photo les enfants entourent Stéphanie Lacroix, intervenante communautaire, Christine Daneau, stagiaire en éducation spécialisée, Marie Danielle Martel, éducatrice spécialisée et Johanne Grenon du Centre de pédiatrie sociale.

Toute bonne chose a une fin

TROIS-RIVIÈRES — Grand succès pour la Ruelle animée du quartier Sainte-Cécile à Trois-Rivières. Celle-ci a clôturé sa première édition jeudi avec une foule de prestations des enfants au pavillon Yvan Leclerc.

La Ruelle animée était un point de rencontre pour de nombreux jeunes du quartier. Le but du projet était de permettre aux enfants de participer à une foule d’activités dans une approche de pédiatrie sociale en communauté.

Marie-Danielle Martel, éducatrice spécialisée au Centre de pédiatrie sociale, dresse un bilan positif de cette première année. «Je crois qu’au début, il y avait un ajustement à faire. C’était volontaire, donc les jeunes pouvaient venir et repartir quand ils voulaient. Nous avons travaillé fort avec les parents également. On a rencontré quelques défis, mais on est vraiment content», exprime-t-elle.

Toutefois, le projet ne se termine pas complètement. Durant l’année scolaire, les enfants pourront se rendre au pavillon Yvan Leclerc et seront accompagnés de travailleurs sociaux, de psychoéducateurs ou d’ergothérapeutes. C’est ce qu’explique Johanne Grenon, directrice administrative au Centre de pédiatrie sociale.

«Plusieurs services offerts aux jeunes ont été coupés. J’ai voulu faire ce projet pour montrer à la Ville qu’il y avait un besoin dans le secteur. On a été capable de créer des liens avec les enfants et avec les familles. Pour eux, la Ruelle animée était comme une seconde chance», dit-elle.

Pour l’été prochain, Marie-Danielle Martel espère que la Ruelle animée amène encore plus de jeunes. «On espère que ce soit encore plus gros et qu’on puisse offrir encore plus de services aux jeunes du quartier», conclut l’éducatrice.