Tourisme

Des croisières hivernales à Trois-Rivières?

Trois-Rivières — Les bateaux de croisière pourraient-ils s’arrêter à Trois-Rivières durant les quatre saisons de l’année? C’est ce qu’espèrent les trois compagnies internationales qui ont exploré la région samedi afin de savoir si un arrêt pouvait être une bonne idée.

La météo n’aurait pas pu être plus clémente pour vendre l’hiver québécois à ces entreprises basées entre autres en France et en Norvège. Sous de lourds flocons, ils ont amorcé en matinée un parcours qui leur a fait visiter la cité de Laviolette, mais aussi la base de plein air Ville Joie, la cabane à sucre Chez Dany, le Kinipi spa, le Vieux-Trois-Rivières et l’île Saint-Quentin.

Le tout dans le but de trouver l’activité coup de cœur permettant un tel arrêt.

«Maintenant, les touristes sont majoritairement intéressés par les excursions en nature. Avec ce que nous avons vu, des activités sportives, mais aussi le spa, c’est vraiment impressionnant. On espère que ça va marcher. L’hiver fait partie de notre histoire et nous n’avons pas peur de regarder pour de nouvelles destinations», indiquait Jekatarina Mishina, de l’entreprise norvégienne Hurtigruten Cruises

Le conseiller de la Compagnie du Ponant, Marc Berberian, explique que ce type d’excursion en est une de luxe. L’entreprise offre d’ailleurs des croisières en Antarctique et au Groenland.

«On est numéro un au monde dans les croisières d’expédition. On vient souvent au Canada et on va augmenter notre fréquence. Cette partie du Saint-Laurent nous intéresse et on pense que ça peut être un plus à proposer à nos passagers. Il y a très peu de compagnies qui peuvent le faire. Nous, ce qu’on recherche, c’est d’aller où les autres ne vont pas et essayer de proposer à nos passagers des destinations très confidentielles, uniques.»

Les bateaux de croisière sont actuellement absents l’hiver sur le fleuve Saint-Laurent. L’opération séduction s’est aussi déroulée ailleurs en province ce week-end, soit à Montréal, Québec et à Saguenay, puisque l’Association des croisières du Saint-Laurent tente de mettre sur pied ce tout nouveau mode de tourisme. 

Une chose est certaine: les excursions hivernales sont bien différentes de celles de la période chaude. Oubliez les paquebots, on parle plutôt d’embarcations plus modestes, mais modernes pouvant transporter 150 à 250 personnes. Des navires qui, surtout, sont conçus pour résister aux glaces du Saint-Laurent.

C’est Jean Perron qui s’est improvisé guide pour ces trois compagnies. Le coordonnateur tourisme d’affaires et croisières chez Innovation et Développement économique Trois-Rivières se croise les doigts pour voir apparaître des navires sous les flocons en 2019, peut-être 2020. Il est toutefois difficile d’estimer les retombées économiques que pourrait avoir une telle industrie, puisque le parcours final n’est pas encore connu. Un aspect culturel, à l’intérieur au chaud, pourrait s’ajouter à l’offre trifluvienne.

«Je pense que les gens ont été étonnés de voir toutes les possibilités qu’offrait Trois-Rivières. Il y a un attrait pour les activités d’hiver. On accueille des navires de croisière depuis 2012, mais
c’est plus souvent l’automne. L’hiver, c’est une nouvelle expérience et on voulait leur montrer nos produits. Je pense qu’on peut être satisfaits.»

Alors, quelle activité a été la plus impressionnante pour ces visiteurs de quelques heures? Oubliez le quartier historique, l’Amphithéâtre et le sirop d’érable.

«Le lac Saint-Pierre est impressionnant. On peut y faire du kite surf et nous ne sommes qu’à un kilomètre des bateaux. On a l’impression qu’on peut leur toucher. C’est exceptionnel!», conclut M. Berberian.

La Capitale

Un palais multimédia pour Bonhomme

Le traditionnel palais de Bonhomme ne sera pas habité que par le sympathique géant blanc. Sons, lumières et projections vidéo animeront la visite des carnavaleux.

«Notre mandat était de créer un parcours nocturne immersif et interactif», raconte Éric Lagotte, directeur technique chez BlackOut Design. L’entreprise de Québec compte déjà de nombreuses réalisations ici comme à l’étranger. L’animation visuelle du Red Bull Crashed Ice, de l’Igloofest et même le championnat international de parachutisme de Dubaï, c’est BlackOut.

«Il y a trois zones interactives sur fond de thématique hivernale. On se garde quelques secrets, mais je peux dire qu’il y aura des projections visuelles, accompagnées d’une ambiance sonore et de lasers, notamment», confie M. Lagotte.

La Capitale

Un héritage sculpté dans la glace

La construction du palais de Bonhomme se poursuivait mardi malgré le décès subit la veille du réputé sculpteur sur glace et sur sable, Michel Lepire. L’équipe menée par son fils Marc puisait même dans le drame une motivation à perpétuer l’œuvre du père.

«Nous ce qu’on se dit c’est que Michel aurait voulu qu’on continue. Oui, c’est un choc. C’est triste, mais il faut qu’on finisse ça. C’est un peu pour lui en même temps.» 

Charles-Antoine Girard parlait mardi au nom de ses collègues. Sur le chantier du palais de Bonhomme, la force de travail collective témoignait davantage du respect de tous pour le bâtisseur que de la tristesse qu’ils éprouvent à la suite de ce départ inattendu. Le fils du défunt, Marc Lepire, était aussi au boulot. Grimpé dans un échafaudage, il a préféré ne pas s’adresser aux médias. On le comprend.

Michel Lepire s’est éteint lundi à la suite d’un infarctus alors qu’il était au Centre Vidéotron pour une rencontre. L’homme de 70 ans avait quitté la maison peu avant 13h après avoir pris un bon repas, raconte sa fille, Renée-Claude. En apparence, il était en pleine forme. Le défunt n’avait d’ailleurs aucun antécédent médical connu qui aurait pu laisser présager cette fin abrupte.

Il est réputé dans le monde de la sculpture à Québec. Sa renommée dépasse même les frontières du pays. Il a reçu plusieurs prix internationaux pour ses œuvres éphémères de glace comme de sable.

Il a fondé son entreprise en 1994. «D’abord un passe-temps, la sculpture de la neige, de la glace, du sable, de fruits et légumes finit par prendre le dessus sur sa carrière dans l’hôtellerie», explique-t-on sur son site Internet.

«Tout le monde ne le connaissait pas, mais on a tous vu ses oeuvres», se plaît à dire M. Girard, fier d’avoir pu travailler avec lui. Il était très accueillant et généreux. Il avait beaucoup de projets. Il était rassembleur et motivateur.

«Il a été un des premiers au Québec et il a transmis son savoir à la majorité des sculpteurs, poursuit-il. Ils ont tous une anecdote qui concerne Michel ou le souvenir d’avoir reçu un conseil de lui. C’est important de continuer.»

Tourisme

Petits poissons des chenaux: «Nous sommes choyés par le froid»

Sainte-Anne-de-la-Pérade — En plus d’avoir permis de lancer à temps la pêche aux petits poissons des chenaux, l’arrivée de l’hiver ainsi que la vague de froid extrême qui a frappé le Québec au cours des derniers jours assurent aux pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne que la présente saison de pêche se déroulera sans anicroche.

En raison de l’épais couvert de glace qui recouvre présentement le cours d’eau à la hauteur de Sainte-Anne-de-la-Pérade, le président de l’Association des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne, Steve Massicotte, est même en mesure d’avancer qu’un possible épisode de redoux n’aurait aucun impact négatif sur le bon déroulement des activités qui se poursuivront pour encore plusieurs semaines.

«Nous sommes choyés par le froid. Ça va super bien jusqu’à maintenant. Nous avons dû changer les lames sur les scies mécaniques qui servent à faire les trous dans la glace pour la pêche. La glace est rendue d’une épaisseur entre 20 et 22 pouces. Elle est donc très sécuritaire et nous sommes blindés pour le reste de la saison», explique-t-il avant d’ajouter que les pourvoyeurs doivent habituellement procéder au changement des lames des scies mécaniques vers la troisième semaine de janvier.

«C’est un heureux problème», indique-t-il.

Présentement, M. Massicotte estime à entre 10 et 15 % le taux d’inoccupation des cabanes.

«Ça se compare à l’an dernier qui a été une très bonne année. C’était bon hier (mardi) et c’est encore le cas aujourd’hui (mercredi). Ça s’annonce très bien pour le week-end. Mais notre taux d’inoccupation nous permet d’accueillir les gens qui se lèvent le matin et qui décident de venir à la pêche», précise le président de l’Association des pourvoyeurs. 

Des cabanes très chaudes!

Les pourvoyeurs tiennent également à rassurer les clients potentiels sur le fait que leurs installations permettent de s’adonner à la pêche au poulamon à l’intérieur de cabanes spécialement conçues pour cette activité, contrairement à la pêche blanche, qui se pratique généralement à l’extérieur.

«Le froid extrême repousse peut-être quelques fois les gens qui ne savent pas que ça se passe dans les chalets et qu’ils peuvent même pêcher en camisole parce que c’est très chaud à l’intérieur», lance M. Massicotte.

Bien plus que de la pêche

Comme c’est le cas depuis déjà plusieurs années, le village de cabanes aménagé sur la rivière sera animé par de nombreuses activités organisées dans le cadre du Festival de pêche aux petits poissons des chenaux. Cette activité hivernale, qui a en quelque sorte permis à Sainte-Anne-de-la-Pérade de se forger une renommée, célèbre par ailleurs son 80e anniversaire. Pour cette occasion, plusieurs nouveautés s’ajoutent à la programmation habituelle. Dans le cadre de la cinquième édition de la Randonnée du pêcheur, un rendez-vous de motoneiges anciennes, le festival accueillera notamment Jacques Villeneuve, le 20 janvier. Le 3 février, le festival fera revivre aussi une tradition des années 1950, le grand défilé, qui se déroulera sur la rivière avec chars allégoriques, personnages et musique.

Tourisme

De l’or pour la pêche hivernale

Trois-Rivières — Comme prévu, l’année 2018 débutera comme l’année 2017 se terminera, soit par des températures glaciales qui sont toutefois bien accueillies par les pourvoyeurs de pêche blanche.

Selon Environnement Canada, les températures nocturnes se maintiendront sous la barre des - 20 degrés jusqu’au lendemain du jour de l’An. Le jour, les températures varieront entre - 15 degrés et - 20 degrés. 

Alexandre Parent, météorologue à Environnement Canada, confirme que la situation ne bougera pas beaucoup au cours des prochains jours. Le froid durera jusqu’à mercredi ou jeudi.

«Il y a peu de vents pour aujourd’hui (vendredi) et demain (samedi). Les vents reprennent dimanche, lundi et mardi. Avec les vents, on aura des températures ressenties autour de - 35 degrés.»

Le temps glacial observé dans la plupart des régions canadiennes et du nord-est des États-Unis contraste avec ce qui se vit actuellement dans d’autres parties du globe.

«Le système arctique se déplace vers nous. Le déplacement amène de l’air plus chaud en Europe de l’Est, en Russie, dans le nord du Pacifique. Ce sont des vases communicants: s’il fait plus froid à des endroits, il fait plus chaud à d’autres endroits», ajoute M. Parent.

Effectivement, des villes comme Moscou et Varsovie sont concernées par cette situation. Les températures habituellement observées dans la capitale russe en décembre sont d’environ - 7 degrés le jour et - 13 degrés la nuit. Les prévisions pour les cinq prochains jours font état de températures variant entre + 3 degrés et - 3 degrés.

Le scénario se répète dans la capitale polonaise. Varsovie a l’habitude de vivre sous des températures variant de - 4 degrés à + 1 degré à cette période de l’année. Les prévisions pour les jours à venir se promèneront entre - 1 degré et + 9 degrés.

La température habituelle à Boston à cette période de l’année se rapproche de celle de Varsovie. Les prévisions d’ici le 1er janvier pour cette ville de l’État du Massachusetts varient entre - 8 degrés le jour et - 19 degrés la nuit.

Les gens qui vont fêter la nouvelle année à New York devront s’habiller plus chaudement qu’à l’habitude. Les 31 décembre et 1er janvier, les prévisions se situent entre - 14 degrés la nuit et - 8 degrés le jour. Les températures normales sont de - 2 degrés la nuit et de + 4 degrés le jour.

Tourisme

En piste pour la saison de motoneige

La neige et le froid ont de quoi faire sourire les amateurs de motoneige. D’un bout à l’autre de la région, on sent l’enthousiasme quant à la nouvelle saison qui prend son envol. Partout, on s’empresse de peaufiner l’état des sentiers où il y a de la neige en quantité suffisante. Même que certains clubs sont déjà ouverts à 100 %.

«On a du froid et de la neige! On est présentement à l’étape d’ouvrir les sentiers. On est dans la préparation, on fait la première trace et la signalisation va être installée dans les prochains jours. On sonde également l’épaisseur de la glace des différentes rivières. On pense qu’en fin de semaine, ce sera ouvert à environ 90 % […] Il y a eu un bris de machinerie. Ce sont des choses qui arrivent. Il y a des bénévoles qui réparent, mais rien pour retarder l’ouverture de la saison», a lancé le vice-président du Club de motoneige du comté de Champlain, François Massicotte.

La vente d’abonnements qui va bon train laisse d’ailleurs présager une bonne saison de motoneige pour le club.

«La prévente a été bonne. Cette année, la vente en ligne était une première pour nous. Ça s’est bien déroulé, on est très content», a commenté M. Massicotte.

À Mattawin, tous les sentiers sont opérationnels à l’exception d’un seul, celui sur la rivière Saint-Maurice. Le tracé n’a pas été balisé en raison de l’épaisseur de la glace qui n’est pas adéquate. Par contre, les dirigeants du club estiment que c’est une question de temps. Ils ont la situation à l’œil. Les surfaceuses du club motoneige Mattawin ont été mises en fonction le 13 décembre.

«C’est une bonne date pour nous, c’est quand même tôt. C’est un très beau début de saison. Les conditions sont quand même bonnes et la quantité de neige n’est pas si mal. Les sentiers sont tous ouverts à l’exception d’un seul, celui sur la rivière Saint-Maurice. Avec la semaine qu’on annonce, ça devrait venir assez vite», a lancé Marie-Josée Marineau du club motoneige Mattawin.

La vente d’abonnement va bon train dans ce secteur également. On a noté une augmentation de cartes de membre, c’est de bon augure pour la prochaine saison. Plus au nord, en Haute-Mauricie, les 525 kilomètres de sentiers du Club de motoneige de La Tuque sont ouverts aux visiteurs.

«Tout est ouvert et surfacé depuis mardi. On a beaucoup de neige, on pense que ça va être bon. Tout est super beau partout […] On traverse la petite rivière Bostonnais au Parc des chutes et il n’y a aucun problème, surtout avec ces grands froids. Il y a une bonne épaisseur de glace», a indiqué le président Claude Gagnon.

La situation est également bonne sur la rive sud du Saint-Laurent, notamment pour le Club Motoneige Riv-Bec inc. «Depuis la dernière neige, on est ouvert partout. Les conditions sont belles», a commenté Vicky Malenfant, trésorière du Club Riv-Bec.

À d’autres endroits par contre, la situation est un peu plus difficile. Le club de motos-neige de la Mauricie a dû conjuguer avec un bris d’équipement qui a occasionné un peu de retard. Malgré tout, on estime que les sentiers devraient être ouverts à 90 % pour le prochain week-end. 

«Ç’a été un début un peu plus difficile. Une des deux surfaceuses a fait défaut en partant. C’est plus laborieux. […] On travaille fort pour remettre les surfaceuses sur les sentiers. Présentement, on approche le 50 % d’ouvert. On vise être ouvert au complet en fin de semaine, mais ça risque d’être difficile. Les pistes ne sont pas parfaites, mais elles sont faites. Il y a de grosses chances qu’aux alentours de 90 % de nos sentiers soient ouverts pour la fin de semaine», a fait savoir Michel Lebrun, responsable des communications et relations publiques du club.

Ce dernier demande aux gens de faire preuve de prudence dans les prochains jours dans les sentiers et invite les gens à consulter la page Facebook du club pour vérifier les sentiers ouverts. 

«La prudence est de mise en ce début de saison. Les surfaceuses sont dans les sentiers et travaillent de jour dans le début de saison. On a beaucoup de nouveaux chauffeurs, on demande au monde d’être indulgents avec eux», a-t-il conclu.

Tourisme

La pêche au poulamon débute mardi à Sainte-Anne-de-la-Pérade

Sainte-Anne-de-la-Pérade (PC) — La traditionnelle pêche au poulamon, les petits poissons des chenaux, débutera comme prévu le lendemain de Noël, à Sainte-Anne-de-la-Pérade, en Mauricie.

La 80e saison « officielle » s'étalera du 26 décembre jusqu'au 18 février.

Le président de l'Association des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne, Steve Massicotte, explique que l'épaisseur de la glace est d'environ 30 centimètres, ce qui est très sécuritaire.

Le village de pêche est en installation ; quelque 300 des 500 chalets seront prêts à accueillir les visiteurs dès mardi.

L'an dernier, 100 000 pêcheurs et visiteurs s'étaient rendus sur le site.

La pêche au poulamon est une activité majeure en Mauricie. Les retombées économiques sont évaluées à plus de 6 millions de dollars pour la région.

Actualités

Sépaq: trois millions $ pour des chalets

Le gouvernement du Québec annonce un investissement de 2,95 millions de dollars permettant le remplacement de 11 chalets dans deux réserves fauniques de la Mauricie

Ces chalets locatifs sont situés dans les réserves faunique Mastigouche et du Saint-Maurice. Arrivés en fin de vie, ils seront remplacés dès 2018 pour offrir entre autres plus de confort à une clientèle dont les exigences en matière d'hébergement peuvent dépasser les normes classiques d'un camp de chasse.

«Le tourisme de nature et d'aventure est le plus porteur au Québec et sur la planète. On est chanceux d'avoir un réseau comme la Sépaq, un réseau bien structuré, qui a démontré la qualité de ses infrastructures et de son accueil», a déclaré la ministre régionale Julie Boulet lors d'une conférence de presse tenue jeudi matin à Saint-Alexis-des-Monts.

Cet investissement vient consolider 75 emplois.

Tourisme

Festival western de Saint-Tite: l’année de tous les records

SAINT-TITE — La cinquantième édition du Festival western de Saint-Tite se solde par une année record à tous les niveaux, tant pour l’achalandage que pour le taux d’occupation ou encore les ventes. C’est ce qu’a dévoilé l’organisation du festival mercredi matin, en faisant le bilan de cette édition historique.

Au total, ce sont tout près de 700 000 visiteurs qui se sont rendus à Saint-Tite pour l’édition anniversaire, un chiffre compilé par la firme Crop. Dans l’histoire du festival, la 40e édition avait attiré tout près de 725 000 personnes. Toutefois, fait remarquer l’organisation, les marges d’erreur assumées par ces firmes de sondages permettent de croire qu’on aura à tout le moins égalé le record de la 40e édition.

Sur onze rodéos présentés, neuf l’ont été à guichets fermés, avec près de 80 000 billets vendus, soit 12 000 billets de plus que l’an dernier, un record là aussi. Il faut dire que l’organisation avait ajouté un rodéo de nuit à la programmation régulière, qui a lui aussi fait salle comble. La vente des étoiles de Shérif, le passeport pour les activités excluant les rodéos et spectacles en billetterie, a aussi connu un record de ventes.

Tourisme

Tourisme Mauricie: nomination de Geneviève Boivin

Shawinigan — C’est Geneviève Boivin qui succède à André Nollet à la direction générale de Tourisme Mauricie. La femme originaire de Grand-Mère entrera en poste le 4 décembre prochain.

En plus de mettre en œuvre les grandes orientations de la planification stratégique 2017-2022, elle participera à la modernisation des règles de gouvernance de l’association en plus d’assurer une représentation soutenue auprès des membres.

Consciente des enjeux nationaux, Mme Boivin entend poursuivre le positionnement fort de la région auprès de l’Alliance de l’industrie touristique et du ministère du Tourisme.

La nouvelle venue avait œuvré dans le domaine de l’intervention sociale pour se diriger, par la suite, vers la gestion d’organisation. À cet effet, elle a été attachée politique et responsable du bureau fédéral de la circonscription de Trois-Rivières pendant trois ans, avant de prendre la barre de la Corporation de développement économique communautaire de Trois-Rivières en 2014. 

Durant son mandat, elle a réussi, grâce à son leadership et à sa détermination, à positionner la Corporation parmi les acteurs clés en développement économique et à conclure diverses ententes, notamment avec Innovation et Développement économique Trois- Rivières (IDE), le Réseau d’investissement social du Québec (RISQ) et la Caisse d’économie solidaire.

Détentrice d’un baccalauréat en sciences sociales de l’Université du Québec à Montréal, Mme Boivin a choisi de revenir dans la région de la Mauricie après ses études où elle s’est rapidement impliquée dans sa communauté. Elle est d’ailleurs une membre active de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières où elle assure, cette année, la présidence du cocktail du Nouvel An.

Le tourisme en Mauricie se porte bien et l’organisation est en excellente santé. Le niveau de participation financière des entreprises aux campagnes promotionnelles orchestrées par Tourisme Mauricie a atteint des sommets en 2017. La nomination de Mme Boivin s’inscrit dans un désir de continuer le travail amorcé au cours des dernières années tout en effectuant un rapprochement auprès des membres.

L’association touristique régionale de la Mauricie compte près de 460 membres répartis sur six MRC et propose aux touristes une très large gamme d’activités et d’hébergements touristiques tout près des deux grands pôles urbains du Québec. Le tourisme en Mauricie, c’est 487 millions de dollars en recettes annuellement, 1300 entreprises, 4,5 millions de visiteurs ainsi que 14 000 emplois directs et indirects.

«De concert avec la solide équipe qui est en place, nul doute que la personnalité de Geneviève, son dynamisme et son expérience en développement d’organisation contribueront à ce qu’elle fasse rayonner encore plus La belle d’à côté», a conclu la présidente du conseil d’administration, Valérie Bourgeois.