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341 000 $ pour Marie-Michèle et tous les autres

SAINT-BONIFACE — Chaque année, depuis 19 ans, Jean Bernier organise un événement qui mobilise sa municipalité. C’est le traditionnel souper spaghetti du printemps au profit d’Opération Enfant Soleil. Et chaque année, la salle se remplit à sa pleine capacité de 350 convives. Pas moins de 70 commanditaires, presque tous de Saint-Boniface, y contribuent.

«C’est maintenant comme un téléthon. Les gens font des collectes de fonds chacun de leur côté et apportent le résultat de leur collecte au souper», dit-il. L’activité avait rapporté 4300 $ lors de sa première édition. L’an passé, le montant était passé à 30 000 $. M. Bernier peut se féliciter d’avoir ainsi récolté rien de moins que 341 000 $ en 19 ans pour l’Opération Enfant Soleil.

Actualités

Une saine habitude... de dynamiser son milieu

NICOLET — Le 27 mai prochain, ils seront plusieurs centaines à participer au Triathlon Nitek Laser de Nicolet et ce, au grand plaisir du président de l’entreprise commanditaire, François Dubuc.

Il est particulièrement fier que le Triathlon Nitek Laser de Nicolet ait été sacré Événement de l’année dans la catégorie 800 participants et moins par Triathlon Québec et ce, pour une deuxième année consécutive. C’est du jamais vu que ce prix soit remis deux fois de suite à une même organisation. D’où sa grande reconnaissance envers les nombreux bénévoles.

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La santé en plein air

LOUISEVILLE — «L’esprit de communauté est important. On est dans une petite région et c’est ce qui fait notre force, les gens se serrent les coudes. Ça donne le goût de faire des projets et de s’impliquer.»

Nicole Lebel a les yeux qui brillent et le sourire fendu jusqu’aux oreilles lorsqu’elle raconte son expédition en Équateur, une activité caritative réalisée par sept participants au profit de la Fondation Santé MRC Maskinongé. L’activité qui s’est tenue en janvier a permis d’amasser 32 000 $.

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Un modèle pour les jeunes Atikamekws

Michel Biroté habite à Trois-Rivières depuis près de 5 ans. Il n’a eu d’autre choix que de quitter Wemotaci pour aider son fils qui avait besoin de dialyse et même d’un rein neuf pour survivre. Le jeune homme est bien tiré d’affaire aujourd’hui et songe même à un retour aux études. Michel Biroté, lui, veut retourner dès cet été à Wemotaci.

Son départ va chagriner beaucoup de jeunes Atikamekws qui fréquentent le Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières. Michel Biroté est en effet un guide précieux pour eux. «Je vais m’ennuyer, mais je vais revenir de temps en temps», promet-il.