Jacques Picard

«J’ai besoin d’aider les autres»

TROIS-RIVIÈRES — Président de la Fondation du Musée POP depuis septembre 2019, Jacques Picard est une personnalité bien connue, dans la région, pour ses implications dans de nombreuses autres causes depuis plus de 20 ans.

On le connaît surtout sur le plan professionnel de par son travail de représentant en épargne collective et conseiller en sécurité financière, en assurance et en rente chez IG Gestion de patrimoine, mais les convictions qui l’animent sur le plan personnel sont indissociables des actions qu’il pose, tant dans son bénévolat qu’auprès de ses clients.

«J’ai besoin d’aider les autres», explique-t-il. «Si l’on n’a plus besoin de moi, je change de place. Je suis comme ça depuis tout petit», confie-t-il.

Jacques Picard confie qu’il a déjà été impliqué dans 11 conseils d’administration en même temps malgré son emploi à plein temps.

On ne s’en surprend pas trop lorsqu’on en apprend un peu plus sur sa personne.

Jacques Picard s’entraîne régulièrement et a adopté une alimentation entièrement végétalienne, donc sans aucun produit d’origine animale. Depuis, raconte-t-il, son énergie s’est considérablement accrue de même que sa santé globale.

Notre Tête d’affiche en parle à qui veut bien l’entendre, incluant à ses clients à qui il rappelle que pour profiter longtemps de son argent durement économisé, il faut prendre bien soin de sa santé.

Son virage alimentaire a commencé lorsque sa fille, aujourd’hui collégienne, a commencé à développer des symptômes douloureux d’arthrite à l’âge de 7 ans. Après avoir retourné toutes les pierres pour essayer de trouver une façon de l’aider sans qu’elle soit condamnée à recourir aux médicaments toute sa vie, Jacques Picard fait la découverte des bienfaits associés à l’élimination des produits laitiers, de la viande et du gluten. M. Picard décide d’adopter la même diète que sa fille pour la soutenir et l’encourager. Des résultats extraordinaires n’ont pas tardé à se faire sentir, raconte-t-il. De là, il n’y avait plus long à franchir pour qu’il adopte, plus tard, une approche alimentaire strictement végétalienne riche en légumes, légumineuses, fruits noix et graines.

«Je fais des semaines de 60 à 70 heures et je ne suis pas fatigué», confie-t-il, fier de sa bonne santé et de son énergie débordante.

On ne s’étonne pas que de 2013 à 2015, il devienne membre fondateur du comité Bouchées champagne et réseautage pour la Société de l’arthrite.

Jacques Picard lève la main dès qu’on a besoin de lui. Ainsi, lorsque Lucie Roy d’Hydro-Québec l’invite à s’impliquer dans la cause du cancer, en 2010, il devient membre fondateur du comité Cancerto de la Fondation québécoise du cancer. Le comité réussit à attirer de grands noms du spectacle québécois comme Bruno Pelletier, Florence K et Martin Fontaine.

Le monde des affaires occupe parallèlement une place importante dans sa vie. Membre du conseil d’administration de la Jeune Chambre de commerce de la Mauricie dès 1998, Jacques Picard a été membre du comité FCJE et Jeunes promoteurs d’Innovation et développement économique Trois-Rivières de 2005 à 2014.

Depuis 2011, il est également membre du comité des déjeuners PME de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières.

De 2014 à 2018, il a aussi assumé la vice-présidence de la Toile d’affaires de la Mauricie.

En septembre 2019, il obtient sa première présidence d’un conseil d’administration au Musée POP. Dès le départ, il y met rien de moins que 350 heures de bénévolat. Cette année, le Musée souligne le dixième anniversaire de sa Fondation et encore une fois, un encan de vins de prestige figure au programme afin de lever des fonds pour soutenir le développement du Musée POP. «L’an passé, on a mis en place un encan numérique», rappelle notre Tête d’affiche. Cette nouvelle façon de faire, qui arrive en complément du traditionnel encan, a un effet prodigieux. D’un bénéfice de 28 000 $, il y a deux ans, la Fondation est arrivée à récolter 42 000 $ l’an dernier. On peut prévoir que l’édition 2020 fera encore mieux.