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Actualités

Des élèves aux petits soins

Shawinigan — Elle se rend un peu chaque jour à l’école de la Source, à Shawinigan-Sud. Avec sa petite équipe de l’Organisation des parents participatifs, elle organise des événements, décore l’école pour les fêtes de Noël, de Pâques ou de la Saint-Valentin. Bref, l’escouade de l’OPP met de la vie dans l’établissement.

Catherine Guertin est présidente du conseil d’établissement depuis 4 ans et chapeaute l’OPP depuis 7 ans. Maman à la maison, cette femme médecin a décidé de prendre une pause professionnelle pour élever ses quatre enfants, dont trois fréquentent cette école primaire.

Tête d'affiche

Les couleurs suisses au Carnaval de Gentilly

BÉCANCOUR — Andréa Schaerli est une mère de famille qui aime bien la quiétude de sa demeure après ses journées de travail. Pourtant, lorsqu’il y a du bénévolat à faire dans sa charmante communauté de Gentilly, elle dit toujours oui sans hésiter.

C’est ainsi que, sans le vouloir, elle s’est retrouvée cette année à la présidence de la 51e édition du Carnaval de Gentilly.

Tête d'affiche

Rollande Lambert: pilier du théâtre amateur régional

Trois-Rivières — Tout a commencé alors qu’elle n’avait que 6 ans. Au couvent de Yamachiche, on lui avait confié le rôle d’un petit canard dans une pièce de théâtre scolaire. Rollande Lambert n’est jamais devenue une comédienne professionnelle, finalement, mais elle est néanmoins devenue un véritable pilier du théâtre amateur en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Le théâtre s’est infiltré tout naturellement dans sa vie. Professeure de littérature de formation, Rollande Lambert, sans que ce soit prévu au départ, a également enseigné le théâtre pendant 30 ans au Cégep de Trois-Rivières.

TÊTE D'AFFICHE

Gilles Pilon: le sportif au long cours

Nicolet — Gilles Pilon a toujours été sportif. Il a d’ailleurs fait carrière comme enseignant en éducation physique. «Je ne suis toutefois pas un compétiteur», tient-il à préciser en tout début d’entrevue. Notre Tête d’affiche est plutôt ce qu’on pourrait appeler un sportif au long cours. Même si la compétition ne l’attire pas, le ski de fond, le vélo, la marche et le plein air font partie de son quotidien depuis toujours.

Afin de mieux pratiquer ses activités favorites, ce Nicolétain d’adoption s’implique depuis des décennies dans l’aménagement et l’entretien du réseau de ski de fond, du segment Drummondville-Bécancour de la Route verte et dans l’entretien du Parc multifonctionnel de la Ville afin de permettre à ses concitoyens de bouger au grand air.

Il a également oeuvré pendant 26 ans au comité consultatif d’urbanisme de sa ville.

Toutes ces implications lui ont valu, en 2019, le Prix Jean-Nicolet 2019 offert par la Ville. Avant qu’il ne s’envole vers une retraite bien méritée, en 1997, le lieu où il enseignait l’éducation physique, l’école secondaire Jean-Nicolet, a créé en son honneur le Trophée Gilles-Pilon qui est remis chaque année à un élève de cinquième secondaire qui, sans avoir remporté des médailles en sport, a réussi à intégrer de façon régulière l’activité physique dans sa vie quotidienne tout en maintenant de bonnes notes en classe.

En toute humilité, Gilles Pilon tient à souligner qu’il n’a pas démarré lui même toutes les activités auxquelles il a participé depuis 40 ans pour améliorer les infrastructures sportives nicolétaines. Il y a néanmoins largement contribué.

C’est en 1976 qu’il commence à s’impliquer dans l’amélioration de pistes de ski de fond. La municipalité possédait alors 22 kilomètres de pistes dont il ne reste aujourd’hui que 10 km. Alors qu’une vingtaine de bénévoles oeuvrent au défrichage et à la création de tracés, c’est lui qui prend en charge toute la signalisation des diverses pistes.

Cette implication mènera à une autre.

Vers le milieu des années 1990, Gilles Pilon veut contribuer à la création de pistes cyclables sécuritaires et répondant aux normes édictées par Vélo-Québec. À la demande du directeur des loisirs, il contribue à coucher sur papier les détails de l’ensemble du réseau qui s’étend de Drummondville à Bécancour. «Il n’y avait pas de GPS dans ce temps-là», rappelle-t-il.

Pendant trois ans, il s’acquittera donc de cette tâche et identifiera à lui seul avec minutie quelque 60 kilomètres de trajets cyclistes.

À Nicolet, un petit bout de la Route verte retient tout particulièrement son attention. C’est le Parc multifonctionnel. Il s’agit d’un parc linéaire d’environ 4 km traversant la ville et qui est entouré d’arbres et de champs.

À partir de la fin des années 1990, Gilles Pilon s’occupera de la signalisation, mais y fera plus tard un peu de jardinage forestier en enlevant ou en tassant les arbres morts et en faisant, avec sa scie à chaîne, quelques éclaircies afin de permettre au boisé de se revitaliser.

«Ça fait 11 ans, cette année, que je fais ça du mois d’août à décembre», raconte-t-il. Le petit bout qu’il entretient fait un kilomètre et demi de long et environ un demi-kilomètre de large.

«J’aime le plein air», dit-il. Ce bénévolat, qui occupe toujours sa vie, lui permet à la fois de profiter de la nature tout en continuant à s’activer physiquement comme il a toujours su si bien le faire.

Le seul volet un peu plus intellectuel de ses implications, c’est le bénévolat qu’il a fait à titre de membre du comité consultatif d’urbanisme jusqu’à il y a deux ans. «J’y suis d’abord allé par curiosité», raconte-t-il, histoire d’être plus familier avec les différents dossiers de la Ville.

«J’aime rendre service», dit-il et lorsque l’occasion le permet, il n’hésite pas à donner comme il peut. «Je suis encore sur la liste des bénévoles du club de ski Les 40», signale-t-il. Gilles Pilon est également bénévole lorsque diverses courses sont organisées à Nicolet de nos jours.

Tête d'affiche

Alejandra Elena Basañes: partager l’art au-delà des frontières

Trois-Rivières — C’était en 2002 alors qu’une nouvelle crise économique frappait l’Argentine. Pour Alejandra Elena Basañes, son conjoint et leurs deux enfants, c’était une crise de trop. Il fallait quitter le pays vers des horizons plus épanouissants et sécuritaires.

C’est le Québec qui a attiré le plus cette professeure en sérigraphie de l’Université nationale de San Juan. «On parlait un peu français», dit-elle. Après un bref séjour à Montréal, la petite famille s’installe à Trois-Rivières.

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André Pâquet: le philosophe qui aime rendre service

Trois-Rivières — Si le nom d’André Pâquet est intimement lié à l’histoire du Collège Laflèche, où il a battu un record de longévité en tant que directeur, il rime aussi avec gestion et informatique, deux passions dont ce philosophe de formation se sert depuis longtemps pour venir en aide aux organismes auxquels il adhère.

André Pâquet a toujours aimé les mathématiques, la gestion et l’informatique, une science dans laquelle il n’a jamais cessé d’évoluer. Dès son jeune âge, ce fils d’un entrepreneur-électricien gère et préside la caisse populaire du Séminaire Saint-Joseph, où il fait ses études. C’est même lui qui faisait les paies des employés de l’entreprise familiale.

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Jean-François Veilleux, amoureux de la cité de Laviolette

Il est originaire de Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, mais de toute évidence, son cœur a pris racine à Trois-Rivières dont il est tombé éperdument amoureux. Jean-François Veilleux, mordu d’histoire et de musique, s’implique partout où l’histoire de la cité de Laviolette peut être valorisée.

Âgé d’à peine 35 ans, notre Tête d’affiche est l’auteur d’un livre intitulé Les patriotes de 1837-1838 en Mauricie et au Centre-du-Québec publié en 2015. L’ouvrage fouillé de 300 pages lui aura valu quatre années de travail.

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La fée de l’ouvroir de Saint-Étienne-des-Grès

SAINT-ÉTIENNE-DES-GRÈS — C’est mardi matin, la plus grosse journée à l’Ouvroir stéphanois, au presbytère de Saint-Étienne-des-Grès. Les gens peuvent venir choisir les vêtements qui leur conviennent et en remplir un très grand sac pour 2 $. Ces vêtements sont tous en bon état et lavés au préalable.

Pas moins de 100 à 150 poches partent chaque mardi. Juste avant l’ouverture, les bénévoles, habituellement au nombre d’une quinzaine, se réunissent et se donnent un câlin. C’est un rituel quotidien. Parmi eux, il y a leur coordonnatrice, Rose-Marie Bourassa, qui a démarré cette œuvre avec l’épouse de l’ancien maire et le prêtre de la paroisse... il y a 44 ans.

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La passion communicative de Robert Proulx

Trois-Rivières — L’homme d’affaires Robert Proulx est bien connu dans la région pour son expertise en télécommunications. Le fondateur de la firme Xit Télécom et de Xittel Télécommunications est heureux de partager ses 40 années d’expérience à titre d’entrepreneur pour faire du mentorat auprès des jeunes gens d’affaires et en participant à divers conseils d’administration.

Ingénieur de formation, il a travaillé dans le déploiement de systèmes de communication dans plusieurs pays, notamment sur le continent africain où il s’apprête à retourner pour mettre à nouveau à contribution ses connaissances et sa vaste expérience dans le domaine.

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Valoriser les couleurs de Sainte-Gertrude

Bécancour — Même s’il n’est plus qu’un simple secteur de Bécancour, depuis la fusion, le village de Sainte-Gertrude ne perdra ni son identité ni ses couleurs, du moins pas tant que Sylvie Lachance et Isabelle Mayrand continueront à valoriser son histoire et ses atours.

Les deux femmes se sont avantageusement fait connaître dans leur communauté grâce à une série d’implications qui ont su séduire la population et même les gens de l’extérieur de la région.

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Pierre Cécil: l’histoire comme fil conducteur

Trois-Rivières — Pierre Cécil a récemment reçu rien de moins que la Médaille du Souverain pour les bénévoles, un titre qui lui a été décerné par nulle autre que la Gouverneure générale du Canada, Julie Payette.

C’est que notre Tête d’affiche a toujours levé la main quand venait le temps de valoriser l’histoire, surtout celle de la ville dans laquelle il est profondément enraciné, Trois-Rivières. M. Cécil a également embrassé une longue carrière militaire au Régiment de Trois-Rivières où il s’impliquera avec une énergie remarquable qui fera rayonner toute la ville de Trois-Rivières.

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Pierre Fréchette: très loin du «comptable aux bas bruns»

Nicolet — Pierre Fréchette aime la bonne bouffe et l’agriculture et pour lui, la santé est un bien précieux à protéger à tout prix. A-t-il fait carrière comme chef cuisinier? Producteur agricole? Médecin? Pas du tout. Notre Tête d’affiche est comptable, mais il s’est servi et se sert toujours de ses compétences professionnelles pour aider les gens qui produisent nos aliments et ceux qui prennent soin de notre santé.

Pierre Fréchette a grandi sur une ferme de Saint-Wenceslas dans une famille aux moyens plus que modestes et il connaît bien les défis auxquels sont confrontés les producteurs agricoles. C’est pourquoi sa carrière de comptable l’a ramené à ses racines et lui a permis de soutenir, à sa façon, plusieurs producteurs et productrices de sa région.

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Hélène Robert: jamais sans ses livres

Saint-Édouard-de-Maskinongé — Un silence presque religieux règne habituellement dans les bibliothèques publiques. À Saint-Édouard-de-Maskinongé, la bibli est plutôt un lieu de rencontres et d’échanges animés pour les citoyens.

Un étalage de tisanes variées, de thés et même du café sont mis à la disposition des membres. On ne vient pas ici juste pour emprunter un livre, mais aussi pour refaire le monde avec ses voisins.

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Marc-André Blanchard: «J’aime que la communauté se développe»

Yamachiche — Marc-André Blanchard est un homme d’affaires très impliqué dans sa communauté, à Yamachiche. Ancien conseiller municipal, il est pompier volontaire, membre du Club Optimiste, membre du conseil d’établissement et vice-président de la Fondation de l’école Yamachiche et Saint-Léon, une cause qui lui tient particulièrement à cœur.

Créée par des gens d’affaires de la région, il y a cinq ans, cette fondation a vu le jour lorsque l’indice de défavorisation de la région est passé de 7 à 10, le chiffre 10 étant la pire situation, raconte-t-il.

Tête d'affiche

Dre Diane Robert: d’abord aider

Shawinigan — En 41 ans de pratique médicale à Grand-Mère et Shawinigan, la Dre Diane Robert, médecin de famille dévouée, a toujours cherché à en faire un peu plus, d’abord pour ses patients, mais également, à la veille d’une retraite bien méritée, pour ses jeunes collègues à qui elle enseigne.

Arrivée en 1978 à l’Hôpital Laflèche de Grand-Mère, elle fut la première femme médecin à Grand-Mère, une période où les femmes n’étaient représentées qu’à 20 % dans la profession.

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Le merveilleux cadeau du baseball

Trois-Rivières — Son père était coach de baseball. Son frère y a joué. Son conjoint, Patrick Crépin, s’implique beaucoup dans ce sport. Caroline Forest baigne dans le monde du baseball depuis sa plus tendre enfance. «J’ai appris à marcher sur un terrain de baseball», raconte-t-elle.

Lorsque Baseball Québec a commencé à parler de la création d’un programme adapté pour la Mauricie au profit des enfants ayant un handicap physique ou intellectuel, Caroline Forest a tout de suite levé la main.

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Reconstituer un passé perdu

Nicolet — L’année 1955 a été celle de tous les drames pour la ville de Nicolet. Il y a d’abord eu cet incendie monstre qui a eu raison de 35 commerces au centre-ville. Quelques mois plus tard, un important glissement de terrain marquait aussi les Nicolétains au fer rouge.

Ces événements dramatiques ont emporté avec eux d’innombrables photos commerciales et familiales, des souvenirs irremplaçables. Une partie de la mémoire collective est effacée à jamais.

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Pour l’amour des arts et des jeunes

NICOLET — Les gens qui gagnent leur vie avec leur art sont assez rares. Colombe Lemay, elle, a vécu de son expertise en art et elle s’est profondément enracinée dans sa ville natale, Nicolet, en mettant généreusement ses talents au profit de la communauté.

Une partie de sa carrière, elle l’a passée au Musée des religions de Nicolet (aujourd’hui le Musée des cultures du monde) où elle était notamment responsable des expositions. Elle occupait un rôle de liaison entre les prêteurs de pièces d’expositions de Montréal et même de Toronto et le Musée lui-même. Elle y portera plusieurs autres chapeaux, notamment sur le plan de l’animation du Musée.

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L’équilibre par le bénévolat

Trois-Rivières — François Lovinsky voit son implication comme une façon de garder son équilibre. Préposé aux bénéficiaires de profession, il admet que son travail lui demande une énergie surhumaine que le bénévolat contribue à renouveler. Pas étonnant que le sympathique monsieur consacre quelques-uns de ses congés à la Fondation RSTR, cause pour laquelle il se dévoue corps et âme. «Mon employeur me dit: «c’est correct, on aime avoir un employé qui s’implique!»», raconte-t-il avec un regard fier.

C’est par un heureux hasard qu’il a mis les pieds dans les locaux de la Fondation pour la première fois, il y a sept ans. Une conversation avec des membres de l’équipe en place l’a convaincu de s’impliquer. Depuis, son nom fait illuminer les visages du personnel de la Fondation parce que François Lovinsky est un pilier sur lequel ils peuvent toujours compter. Il ajoute sa participation aux diverses collectes de fonds de l’organisme, dont celles sur le coin des rues, le Movember ou l’activité serveur d’un soir, par exemple. Le Trifluvien concède qu’au chapitre des bénéfices qu’il retire de ce dévouement pour la cause de la santé, il y a l’opportunité de «voir plusieurs facettes du milieu».

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Briser l’isolement des aînés

Shawinigan — Huguette Béland est la présidente d’un club de la Fadoq dans le secteur Grand-Mère depuis 18 ans. Ce dernier compte 800 membres de 50 à quelque 90 ans. Son dynamisme est impressionnant. Des activités y sont présentées tous les jours de la semaine, week-ends compris. Ouvert en 1992, le club est propriétaire de sa bâtisse.

Pour Huguette Béland, assumer la coordination du Club Sérénité, fondé en 1992, est presque un emploi à plein temps. Elle y consacre en moyenne 30 heures par semaine tout à fait bénévolement, souvent à son bureau, décoré avec goût de souvenirs ramenés d’Afrique, où elle a passé, toute jeune maman, 6 ans avec son mari et sa fille sous la direction de l’ACDI.

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S’impliquer pour faire une différence

Saint-Tite — Quand on goûte une fois au Festival western de Saint-Tite, c’est difficile de ne pas y revenir. Du moins, c’est la réalité pour Hugues Carpentier. Le Shawiniganais portera fièrement cette année le chapeau de président de la 52e édition du Festival western, qui se déroule du 6 au 15 septembre. Une implication énorme, mais qui allait de soi pour celui qui a l’habitude de donner de son temps à de nombreuses organisations du Centre-de-la-Mauricie et de Mékinac.

Hugues Carpentier évolue dans l’entourage du Festival western depuis près de 10 ans. D’abord comme bénévole aux bars et à l’espace VIP, il est devenu membre du comité organisateur de l’événement en 2015, puis vice-président l’année dernière. Accepter la présidence était devenu quelque chose de naturel pour lui, étant donné l’évolution de son implication dans l’organisation.

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Valérie Therrien: à la défense du tourisme et de la culture

TROIS-RIVIÈRES — Lorsqu’elle voyage dans le monde durant ses vacances, Valérie Therrien ne manque jamais de visiter les musées et les marchés publics. La dynamique directrice du Musée POP est constamment à l’affût d’idées nouvelles qui pourraient plaire ici.

Détentrice d’un MBA, notre Tête d’affiche a aussi fait des études en tourisme et hôtellerie. La culture l’allume. «C’est le bonheur que ça procure, la joie», explique-t-elle. C’est un moyen «de faire plaisir aux gens. Les gens qui viennent nous voir, c’est parce qu’ils en ont envie», dit-elle. Le musée est un endroit «où l’on peut apprendre des choses en s’amusant.»

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«On ne laisse pas un milieu qu’on aime»

Saint-Léonard-d’Aston — Le Nouvelliste avait rendez-vous avec le Dr Richard Proulx, notre Tête d’affiche de cette semaine. Le populaire médecin de la Coop Solidarité santé de Saint-Léonard-d’Aston est retardé de plus d’une demi-heure. «Il part à l’instant de Drummondville», indique la secrétaire de la clinique. C’est qu’il était en visite chez un patient... à domicile.

Oui, ça existe encore, des médecins qui se rendent à domicile. C’est une très grande rareté, toutefois, surtout lorsque, comme lui, on prend soin de 2500 patients. Le Dr Proulx est dans ses dossiers la semaine, parfois le soir et même quelques heures les week-ends.

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L’alphabétisation au cœur d’une vie

TROIS-RIVIÈRES — Les sœurs Sylvie et Marie-Josée Tardif sont bien connues du public pour leur dévouement envers l’organisme COMSEP, fondé en 1986. Ce que les gens savent moins, c’est que COMSEP a aussi été créé par Michelle Plante, cette année-là. L’idée avait d’ailleurs germé entre elle et Sylvie Tardif alors que les deux jeunes femmes travaillaient toutes deux en alphabétisation dans Lanaudière.

Le rêve de revenir à Trois-Rivières pour y fonder un organisme d’alphabétisation conscientisante est devenu rapidement une mission de vie qui a été rendue possible grâce à beaucoup d’entraide et de détermination.

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Dédier sa vie aux personnes dans le besoin

TROIS-RIVIÈRES — Michel Prescott a soufflé, en juillet dernier, ses trente bougies de bénévolat et d’intervention au Centre Le Havre de Trois-Rivières, ce qui fait de lui le doyen de l’organisme. Portrait d’un homme pour qui l’implication sociale n’a plus de secret.

Bénévolat auprès d’enfants malades, visites de résidents à l’hôpital Cooke, organisation d’activités pastorales... M. Prescott accumule les expériences d’implication sociale depuis une quarantaine d’années. «Pour moi, c’est plus que du bénévolat, ce sont des contacts humains», lance celui qui détient une formation en travail social.

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La communauté, cette autre famille

Baie-du-febvre — La Ferme Pays-Brûlé de Baie-du-Febvre est une affaire de famille. Sylvain Lefebvre, son propriétaire depuis 1990, a pris la relève de son père, qui avait lui-même repris les rênes de la ferme laitière pour suppléer au grand-père. Et son fils Charlie est celui qui se prépare à prendre les commandes de l’entreprise agricole. La taille de l’exploitation demeure modeste. L’ambition ici se mesure à l’aune du bonheur des générations qui se succèdent.

Les valeurs familiales qui dictent le rythme de vie de Sylvain Lefebvre trouvent leur prolongement naturel dans la communauté. Aussi, quand l’agriculteur quitte un moment les activités qui l’occupent dans les champs du chemin du Pays-Brûlé, c’est souvent pour aller prêter main-forte au village. Les occasions sont nombreuses. Le bénévolat fait en quelque sorte office de vie sociale dans la municipalité qui borde le sud du lac Saint-Pierre. Et M. Lefebvre est toujours de la partie, quitte à retarder un peu les récoltes, se résigne sa compagne, Marcelle Trottier.

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Laurianne Bacon: avoir le cœur sur la main

SAINT-ADELPHE — Orthophoniste de jour, bénévole de soir et de fin de semaine: Laurianne Bacon a un quotidien assez chargé. Pourtant, elle ne peut se passer des bienfaits que l’implication sociale lui procure. Depuis dix ans, elle se plaît à s’engager dans différents comités avec la conviction de dynamiser sa municipalité.

Laurianne Bacon a eu l’appel du bénévolat dès son arrivée à Saint-Adelphe. À la suite de son déménagement, elle voulait trouver un moyen pour s’intégrer rapidement dans son nouveau milieu. Déterminée plus que jamais, elle s’est donc lancée dans cette aventure avec beaucoup de conviction.

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Ghislaine Beaudry: faire briller l’histoire de l’Acadie

BÉCANCOUR — Ghislaine Beaudry a toujours été une femme de tête. Maintenant à la retraite, elle s’est donné une mission, celle de faire rayonner le patrimoine acadien de la région. Un projet n’attend pas l’autre pour cette bénévole qui souhaite partager tout son amour pour l’histoire de ces bâtisseurs.

C’est avec les yeux brillants et le sourire aux lèvres que Mme Beaudry transmet sa passion pour le peuple acadien. L’histoire de ces pionniers l’anime et la résilience de ce peuple la fascine. Mme Beaudry cultive depuis longtemps cet intérêt pour le passé de ces ancêtres. Native de Trois-Rivières, elle est arrivée à Saint-Grégoire à l’âge de six ans. Passionnée par l’histoire, elle a décidé de se renseigner sur le vécu des Acadiens et leur contribution régionale. À partir de ses recherches, elle a développé un profond attachement envers ces êtres d’exception.

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«Le bénévolat me donne de l’énergie»

Notre-Dame-du-Mont-Carmel — Juste à côté de la maison de Claudiane Gélinas, à Notre-Dame-du-Mont-Carmel, il y a une petite grange. Le caquetage des poules qui attendent patiemment leur ration de retailles de légumes s’entremêle au criaillement de faisans. Une chèvre se mêle, parfois avec insistance, de leur conversation.

Nous sommes accueillis par une chienne douce et sociable tandis que dans une cage située dans la cuisine, une lapine réclame elle aussi son déjeuner.

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Être partout, tout le temps

Bécancour — Qu’il soit question de protéger l’environnement, de lutter contre la discrimination, contre la pauvreté ou le cancer, Béatrice Marcotte lève toujours la main.

La jeune finissante de 5e secondaire à l’école La Découverte de Saint-Léonard-d’Aston est partout, tout le temps, quand c’est pour une bonne cause.