Tête d'affiche

Un couple porteur d’espoir

TROIS-RIVIÈRES — Les symptômes ont commencé à apparaître sournoisement. Éloi Beaudry, sportif aguerri, pouvait facilement rouler de Trois-Rivières à Batiscan à vélo ou parcourir 20 km à la course à pied. C’était en plus de ses visites régulières au gymnase. Depuis quelque temps, toutefois, il n’arrivait plus à courir aussi vite quà l’habitude. Alors qu’il jouait au hockey, un bon soir, la coordination n’était simplement pas au rendez-vous. «Je tombais», dit-il. Le lendemain, il n’arrivait plus à tenir sa tasse de café.

Sa conjointe, Claudette Forest, résume bien la situation. «Sans jeu de mots, il s’enfargeait dans les fleurs du tapis. Son pied droit collait à terre», se souvient-elle. Au début, Éloi Beaudry pense que c’est de l’anémie. «Puis, on m’annonce que je suis l’heureux gagnant d’un séjour à l’hôpital», raconte-t-il. Le diagnostic tombe en 1993. C’est la sclérose en plaques. Éloi Beaudry doit alors faire le deuil de son excellente santé et de son régime de vie très sportif. Les émotions en dents de scie, ça fait aussi partie du portrait de cette maladie, explique Mme Forest.

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Le cuisinier qui aime le bénévolat

BÉCANCOUR — Les plus âgés, parmi les résidents du secteur Sainte-Angèle-de-Laval, à Bécancour, se souviendront sûrement des soirées de danse qui se tenaient dans les années 1960. On mettait quelques bons 33 tours et la salle était pleine à craquer sur deux étages.

Ce qu’il y a d’assez extraordinaire, dans cette anecdote, c’est que ces soirées très populaires étaient organisées par un groupe d’adolescents d’une quinzaine d’années, la Ligue des étudiants paroissiaux ou LÉP, dont faisait partie le jeune Jean-Guy Pépin.

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Un plaisir de la vie

André Auger entend profiter de tous les petits plaisirs de la vie maintenant qu’il est à la préretraite et le bénévolat occupe une place importante dans le quotidien de cet agriculteur de carrière.

M. Auger célèbre aujourd’hui même ses 70 ans. Alors que le transfert de sa production porcine située à Yamachiche est sur le point de s’achever avec son fils aîné, M. Auger a plus de temps à consacrer au bénévolat, à commencer par la présidence du Festival de la galette de sarrasin de Louiseville qu’il occupe depuis 2015.

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Le maître des glaces

Dans l’univers du golf et du curling en Mauricie, presque tout le monde connaît Jean-François Morand. Jeune, ses parents lui ont transmis leur passion pour les deux disciplines, eux qui étaient des membres fondateurs du Club de golf et de curling de Shawinigan-Sud. Il a grandi en alternant la pratique de ces deux sports, qui meublent encore son quotidien aujourd’hui, autant sur le plan professionnel que de l’implication sociale.

Directeur général du Club de golf Sainte-Flore depuis 28 ans, notre Tête d’affiche occupe aussi les fonctions de président au Club de curling Grand-Mère. Il en est à sa dixième année à la tête du conseil d’administration de l’organisme, dont les activités rassemblent environ 250 membres.

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Créer un pont entre les cultures

Depuis deux ans déjà, Jean-François Hardy et Francine Gélinas ont travaillé conjointement pour mettre en place un programme qui permet aux jeunes immigrants de poursuivre leur intégration en jouant au soccer durant la saison estivale. Un programme qui brise l’isolement, poursuit l’intégration, ouvre l’esprit et partage la culture.

«Le soccer, c’est quelque chose que tous les jeunes connaissent, peu importe leur origine», mentionne Francine Gélinas, instigatrice du projet.

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Le boss des courses, c’est lui!

«Je ne pourrais pas être plus Trifluvien que ça. Je suis né sur la rue Bonaventure, près du Flambeau. Ma ville, j’en suis fier!»

Et comme tout bon amateur de sports de Trois-Rivières qui se respecte, le Grand Prix coule dans les veines de Jacques Veilleux, le directeur des courses de la prestigieuse compétition. Le boss des courses, c’est lui!

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Un feu sur la Terre

Dès son adolescence, Mgr Pierre-Olivier Tremblay désirait s’engager pour les autres. Depuis qu’il a découvert le monde de la spiritualité vers l’âge de 14 ans, l’homme rêvait de devenir prêtre et de découvrir le monde en tant que missionnaire.

«Assez jeune, j’étais le seul à cette époque qui pensait à cela. Je me disais qu’il y avait beaucoup de gens qui cherchent un sens à leur vie. Si je pouvais aider le monde à y trouver un sens, j’ai eu envie de m’engager pour ça.»

Actualités

Toujours donner le meilleur de soi

Dans toutes les sphères d’activités qu’elle touche, Claudette Gélinas donne toujours son 150 %. Native de Charette, la dame est très près de sa communauté.

Ce qu’elle trouve le plus important en s’impliquant, c’est de mettre une parcelle de bonheur dans le quotidien des gens, peu importe leur provenance, leur âge et leur éducation. Voir les gens heureux ensemble, partager des moments de plaisir et leur faire oublier leurs problèmes pour un instant. «Quand je vois les gens heureux, ça me rend heureuse. C’est surtout ça ma motivation. Tout le monde se court aujourd’hui, on dirait qu’on s’oublie.»

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Une leader positive

Depuis plus de cinq ans, Marylène Ménard est une leader positive dans sa communauté. En étant membre de deux conseils d’établissement et présidente du comité de mobilisation de l’agrandissement de l’école Notre-Dame, cette femme fait tout en son pouvoir pour faire rayonner sa municipalité et elle le fait avec brio.

Il y a quelques années, avant même que son premier enfant ait commencé la maternelle, Mme Ménard souhaitait que ses enfants puissent continuer de fréquenter l’école de la municipalité. Elle était préoccupée par la qualité des services qu’ils allaient recevoir, puisque l’école primaire manquait d’espace. C’est pour cette raison qu’elle s’est impliquée au comité de mobilisation de l’agrandissement de l’école Notre-Dame, où elle est nommée présidente. Marylène et son équipe ont travaillé d’arrache-pied pour enfin obtenir ce qu’ils désiraient, deux ans plus tard.

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L’importance de faire ce que l’on aime

LOUISEVILLE — Quand on fait ce que l’on aime, on ne réalise pas que l’on en fait autant. À 74 ans, Nicole Larose a passé plus de la moitié de sa vie à faire du bénévolat.

L’entraide fait partie de son quotidien et la conduit vers de nouveaux projets qui apportent une contribution importante dans sa ville. Grâce à son amour pour la culture, la dame a fondé l’organisme Louiseville Arts & Culture. Elle a également fondé la Maison du Commis-Voyageur, le Musée du patrimoine religieux dans la chapelle Sainte-Thérèse et la Confrérie des Dames de Gerlaise, un regroupement de femmes qui font la promotion de l’histoire de Louiseville à partir des premiers arrivants, qui existe encore aujourd’hui.