Épauler les personnes handicapées

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Épauler les personnes handicapées

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Notre Tête d’affiche, Raymond Rinfret de Sainte-Geneviève-de-Batiscan, est fier d’avoir reçu, l’an dernier, la Médaille du lieutenant-gouverneur pour son implication à la Fondation des handicapés adultes de la Mauricie. Il tient toutefois à souligner que cette implication et toutes les autres n’auraient pas été possibles sans sa tendre moitié, Louise. Le couple a en effet toujours fonctionné comme deux pistons d’un même moteur.

«Les épreuves de la vie brisent un couple ou le soude», fait valoir M. Rinfret. Et lorsqu’on aime un enfant autant qu’eux aiment leur fille, ça soude encore plus.

La semeuse de joie

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La semeuse de joie

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Nicolet — Des trophées et des médailles de reconnaissance pour son bénévolat, Jeanne d’Arc Plourde en a une belle collection, mais jamais autant que de CD de musique qu’elle fait jouer discrètement dans plusieurs pièces de sa maison, même lorsqu’elle s’absente, histoire d’être accueillie par ses airs préférés lorsqu’elle revient chez elle.

Jeanne d’Arc Plourde aime la musique depuis sa plus tendre enfance et même si elle n’a jamais appris à lire les feuilles de musique comme les musiciens professionnels le font, elle a l’oreille et la voix justes. Son plus grand plaisir, c’est de chanter. C’est pourquoi elle a consacré des décennies à la chorale Les Semeurs de joie de Nicolet dont elle assume la présidence depuis 25 ans.

«J’ai besoin d’aider les autres»

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«J’ai besoin d’aider les autres»

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Président de la Fondation du Musée POP depuis septembre 2019, Jacques Picard est une personnalité bien connue, dans la région, pour ses implications dans de nombreuses autres causes depuis plus de 20 ans.

On le connaît surtout sur le plan professionnel de par son travail de représentant en épargne collective et conseiller en sécurité financière, en assurance et en rente chez IG Gestion de patrimoine, mais les convictions qui l’animent sur le plan personnel sont indissociables des actions qu’il pose, tant dans son bénévolat qu’auprès de ses clients.

Donner sans compter

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Donner sans compter

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
SHAWINIGAN — Rose-Aimée Hill-Beaulieu aura 90 ans dans quelques mois. Il faut le préciser, car certaines parties plutôt extraordinaires de son histoire personnelle sont le reflet d’une époque bien révolue.

Droite comme un chêne, lucide comme une jeune femme, la fille d’Ernest Hill, celui qui a fondé l’autrefois célèbre Cabane Chez Hill, était jeune maman lorsqu’elle a été désignée gérante de la caisse populaire de Saint-Gérard-des-Laurentides. C’est une responsabilité qui lui a été imposée, «mais finalement, j’ai aimé ça», reconnaît-elle.

«Je donne, mais je reçois aussi»

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«Je donne, mais je reçois aussi»

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
BÉCANCOUR — Médaille du Lieutenant-gouverneur du Québec, certificat de reconnaissance de la Croix-Rouge, présidence d’honneur du 20e anniversaire du Centre d’action bénévole de Bécancour, bénévole de l’année de la Ville de Bécancour (1985). Notre Tête d’affiche, Gisèle Houde, collectionne les honneurs grâce à son implication discrète, mais efficace, dans une foule d’organisations.

Native du secteur Gentilly, Mme Houde a quitté la région pendant 11 ans pour exercer sa profession d’enseignante. Dès son retour dans son patelin, en 1975, elle a décidé de consacrer ses temps libres partout où ses services ont été requis dans son milieu.

La révolution d’un éducateur spécialisé déguisé

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La révolution d’un éducateur spécialisé déguisé

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — «Je suis un éducateur spécialisé déguisé en professeur d’université», raconte en riant Martin Caouette. Le titulaire de la Chaire de recherche Autodétermination et Handicap et professeur au département de psychoéducation de l’UQTR n’a que 38 ans et déjà, il est en train de créer une véritable révolution, au Québec et en France, sur la façon de loger les personnes déficientes intellectuelles ou en situation de handicap et de les intégrer dans les milieux de travail.

Tout ça, c’est un peu à cause de sa tante qui avait un handicap intellectuel, raconte-t-il. Elle est décédée quand il était enfant, mais lui a laissé le souvenir d’une personne «vraiment cool», dit-il. Il a eu aussi un cousin trisomique. Bref, des personnes spéciales qu’il aimait bien ont fait partie de son quotidien. Martin Caouette avoue qu’il n’a donc pas été bien compliqué pour lui de choisir sa voie professionnelle, d’abord en éducation spécialisée.

Françoise Plamondon, une bénévole d’exception

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Françoise Plamondon, une bénévole d’exception

Audrey Tremblay
Audrey Tremblay
Le Nouvelliste
LA TUQUE — Il y a longtemps que Françoise Plamondon donne de son temps ici et là pour différents organismes. Mais cette année, on a souligné son bénévolat pour la Société canadienne du cancer (SCC), une aventure qui dure depuis 35 ans, rien de moins.

Tout a commencé alors qu’elle n’avait que 6 ou 7 ans. Sa grand-mère l’avait amenée servir de la soupe aux gens dans le besoin.

Marie St-Aubin: le talent au service des autres

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Marie St-Aubin: le talent au service des autres

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
NICOLET — Des paquets de gomme à l’effigie d’une entreprise. Des oursons en peluche pour une organisation caritative. Des vêtements corporatifs distinctifs. Marie St-Aubin en a toute une collection, sur une étagère de son bureau d’où elle dirige depuis 20 ans son entreprise, Distribution MSA.

Marie St-Aubin est reconnue pour son imagination fertile lorsque vient le temps de choisir les meilleurs objets promotionnels pour ses clients. De fil en aiguille, ces derniers deviennent souvent de bons amis également. Doit-on se surprendre qu’à l’occasion, certains organismes sans but lucratif ou caritatifs qui ont eu affaire avec elle sur le plan professionnel, comprennent qu’ils ont avantage à lui en demander un peu plus?

Louise B. Germain: tenir les rênes d’une cause extraordinaire

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Louise B. Germain: tenir les rênes d’une cause extraordinaire

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
TROIS-RIVIÈRES — Dans les nouvelles cuisines du Centre d’action bénévole Laviolette (CAB), rue Père-Daniel, 24 865 repas ont été confectionnés, vendus à prix modique et livrés, en 2019, à des personnes ayant besoin d’un coup de pouce pour rester à domicile.

Dans les autres locaux du CAB, les bénévoles sont également au cœur de services fort appréciés de la population. Ils accompagnent des personnes seules à des rendez-vous médicaux ou les aident à faire des courses. Le CAB abrite aussi le service Tel-Écoute Trois-Rivières. On organise de surcroît des activités de socialisation pour briser l’isolement des aînés. Une salle est réservée au courrier des jeunes et permet un échange par écrit entre des élèves du primaire ayant besoin de se confier et des étudiants en psychologie.

Des élèves aux petits soins

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Des élèves aux petits soins

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Shawinigan — Elle se rend un peu chaque jour à l’école de la Source, à Shawinigan-Sud. Avec sa petite équipe de l’Organisation des parents participatifs, elle organise des événements, décore l’école pour les fêtes de Noël, de Pâques ou de la Saint-Valentin. Bref, l’escouade de l’OPP met de la vie dans l’établissement.

Catherine Guertin est présidente du conseil d’établissement depuis 4 ans et chapeaute l’OPP depuis 7 ans. Maman à la maison, cette femme médecin a décidé de prendre une pause professionnelle pour élever ses quatre enfants, dont trois fréquentent cette école primaire.

Les couleurs suisses
au Carnaval de Gentilly

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Les couleurs suisses au Carnaval de Gentilly

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
BÉCANCOUR — Andréa Schaerli est une mère de famille qui aime bien la quiétude de sa demeure après ses journées de travail. Pourtant, lorsqu’il y a du bénévolat à faire dans sa charmante communauté de Gentilly, elle dit toujours oui sans hésiter.

C’est ainsi que, sans le vouloir, elle s’est retrouvée cette année à la présidence de la 51e édition du Carnaval de Gentilly.

Rollande Lambert: pilier du théâtre amateur régional

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Rollande Lambert: pilier du théâtre amateur régional

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Tout a commencé alors qu’elle n’avait que 6 ans. Au couvent de Yamachiche, on lui avait confié le rôle d’un petit canard dans une pièce de théâtre scolaire. Rollande Lambert n’est jamais devenue une comédienne professionnelle, finalement, mais elle est néanmoins devenue un véritable pilier du théâtre amateur en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Le théâtre s’est infiltré tout naturellement dans sa vie. Professeure de littérature de formation, Rollande Lambert, sans que ce soit prévu au départ, a également enseigné le théâtre pendant 30 ans au Cégep de Trois-Rivières.

Gilles Pilon: le sportif au long cours

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Gilles Pilon: le sportif au long cours

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Nicolet — Gilles Pilon a toujours été sportif. Il a d’ailleurs fait carrière comme enseignant en éducation physique. «Je ne suis toutefois pas un compétiteur», tient-il à préciser en tout début d’entrevue. Notre Tête d’affiche est plutôt ce qu’on pourrait appeler un sportif au long cours. Même si la compétition ne l’attire pas, le ski de fond, le vélo, la marche et le plein air font partie de son quotidien depuis toujours.

Afin de mieux pratiquer ses activités favorites, ce Nicolétain d’adoption s’implique depuis des décennies dans l’aménagement et l’entretien du réseau de ski de fond, du segment Drummondville-Bécancour de la Route verte et dans l’entretien du Parc multifonctionnel de la Ville afin de permettre à ses concitoyens de bouger au grand air.

Il a également oeuvré pendant 26 ans au comité consultatif d’urbanisme de sa ville.

Toutes ces implications lui ont valu, en 2019, le Prix Jean-Nicolet 2019 offert par la Ville. Avant qu’il ne s’envole vers une retraite bien méritée, en 1997, le lieu où il enseignait l’éducation physique, l’école secondaire Jean-Nicolet, a créé en son honneur le Trophée Gilles-Pilon qui est remis chaque année à un élève de cinquième secondaire qui, sans avoir remporté des médailles en sport, a réussi à intégrer de façon régulière l’activité physique dans sa vie quotidienne tout en maintenant de bonnes notes en classe.

En toute humilité, Gilles Pilon tient à souligner qu’il n’a pas démarré lui même toutes les activités auxquelles il a participé depuis 40 ans pour améliorer les infrastructures sportives nicolétaines. Il y a néanmoins largement contribué.

C’est en 1976 qu’il commence à s’impliquer dans l’amélioration de pistes de ski de fond. La municipalité possédait alors 22 kilomètres de pistes dont il ne reste aujourd’hui que 10 km. Alors qu’une vingtaine de bénévoles oeuvrent au défrichage et à la création de tracés, c’est lui qui prend en charge toute la signalisation des diverses pistes.

Cette implication mènera à une autre.

Vers le milieu des années 1990, Gilles Pilon veut contribuer à la création de pistes cyclables sécuritaires et répondant aux normes édictées par Vélo-Québec. À la demande du directeur des loisirs, il contribue à coucher sur papier les détails de l’ensemble du réseau qui s’étend de Drummondville à Bécancour. «Il n’y avait pas de GPS dans ce temps-là», rappelle-t-il.

Pendant trois ans, il s’acquittera donc de cette tâche et identifiera à lui seul avec minutie quelque 60 kilomètres de trajets cyclistes.

À Nicolet, un petit bout de la Route verte retient tout particulièrement son attention. C’est le Parc multifonctionnel. Il s’agit d’un parc linéaire d’environ 4 km traversant la ville et qui est entouré d’arbres et de champs.

À partir de la fin des années 1990, Gilles Pilon s’occupera de la signalisation, mais y fera plus tard un peu de jardinage forestier en enlevant ou en tassant les arbres morts et en faisant, avec sa scie à chaîne, quelques éclaircies afin de permettre au boisé de se revitaliser.

«Ça fait 11 ans, cette année, que je fais ça du mois d’août à décembre», raconte-t-il. Le petit bout qu’il entretient fait un kilomètre et demi de long et environ un demi-kilomètre de large.

«J’aime le plein air», dit-il. Ce bénévolat, qui occupe toujours sa vie, lui permet à la fois de profiter de la nature tout en continuant à s’activer physiquement comme il a toujours su si bien le faire.

Le seul volet un peu plus intellectuel de ses implications, c’est le bénévolat qu’il a fait à titre de membre du comité consultatif d’urbanisme jusqu’à il y a deux ans. «J’y suis d’abord allé par curiosité», raconte-t-il, histoire d’être plus familier avec les différents dossiers de la Ville.

«J’aime rendre service», dit-il et lorsque l’occasion le permet, il n’hésite pas à donner comme il peut. «Je suis encore sur la liste des bénévoles du club de ski Les 40», signale-t-il. Gilles Pilon est également bénévole lorsque diverses courses sont organisées à Nicolet de nos jours.

Alejandra Elena Basañes: partager l’art au-delà des frontières

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Alejandra Elena Basañes: partager l’art au-delà des frontières

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — C’était en 2002 alors qu’une nouvelle crise économique frappait l’Argentine. Pour Alejandra Elena Basañes, son conjoint et leurs deux enfants, c’était une crise de trop. Il fallait quitter le pays vers des horizons plus épanouissants et sécuritaires.

C’est le Québec qui a attiré le plus cette professeure en sérigraphie de l’Université nationale de San Juan. «On parlait un peu français», dit-elle. Après un bref séjour à Montréal, la petite famille s’installe à Trois-Rivières.

André Pâquet: le philosophe qui aime rendre service

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André Pâquet: le philosophe qui aime rendre service

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Si le nom d’André Pâquet est intimement lié à l’histoire du Collège Laflèche, où il a battu un record de longévité en tant que directeur, il rime aussi avec gestion et informatique, deux passions dont ce philosophe de formation se sert depuis longtemps pour venir en aide aux organismes auxquels il adhère.

André Pâquet a toujours aimé les mathématiques, la gestion et l’informatique, une science dans laquelle il n’a jamais cessé d’évoluer. Dès son jeune âge, ce fils d’un entrepreneur-électricien gère et préside la caisse populaire du Séminaire Saint-Joseph, où il fait ses études. C’est même lui qui faisait les paies des employés de l’entreprise familiale.

Jean-François Veilleux, amoureux de la cité de Laviolette

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Jean-François Veilleux, amoureux de la cité de Laviolette

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Il est originaire de Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, mais de toute évidence, son cœur a pris racine à Trois-Rivières dont il est tombé éperdument amoureux. Jean-François Veilleux, mordu d’histoire et de musique, s’implique partout où l’histoire de la cité de Laviolette peut être valorisée.

Âgé d’à peine 35 ans, notre Tête d’affiche est l’auteur d’un livre intitulé Les patriotes de 1837-1838 en Mauricie et au Centre-du-Québec publié en 2015. L’ouvrage fouillé de 300 pages lui aura valu quatre années de travail.

La fée de l’ouvroir de Saint-Étienne-des-Grès

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La fée de l’ouvroir de Saint-Étienne-des-Grès

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
SAINT-ÉTIENNE-DES-GRÈS — C’est mardi matin, la plus grosse journée à l’Ouvroir stéphanois, au presbytère de Saint-Étienne-des-Grès. Les gens peuvent venir choisir les vêtements qui leur conviennent et en remplir un très grand sac pour 2 $. Ces vêtements sont tous en bon état et lavés au préalable.

Pas moins de 100 à 150 poches partent chaque mardi. Juste avant l’ouverture, les bénévoles, habituellement au nombre d’une quinzaine, se réunissent et se donnent un câlin. C’est un rituel quotidien. Parmi eux, il y a leur coordonnatrice, Rose-Marie Bourassa, qui a démarré cette œuvre avec l’épouse de l’ancien maire et le prêtre de la paroisse... il y a 44 ans.

La passion communicative de Robert Proulx

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La passion communicative de Robert Proulx

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — L’homme d’affaires Robert Proulx est bien connu dans la région pour son expertise en télécommunications. Le fondateur de la firme Xit Télécom et de Xittel Télécommunications est heureux de partager ses 40 années d’expérience à titre d’entrepreneur pour faire du mentorat auprès des jeunes gens d’affaires et en participant à divers conseils d’administration.

Ingénieur de formation, il a travaillé dans le déploiement de systèmes de communication dans plusieurs pays, notamment sur le continent africain où il s’apprête à retourner pour mettre à nouveau à contribution ses connaissances et sa vaste expérience dans le domaine.

Valoriser les couleurs de Sainte-Gertrude

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Valoriser les couleurs de Sainte-Gertrude

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Bécancour — Même s’il n’est plus qu’un simple secteur de Bécancour, depuis la fusion, le village de Sainte-Gertrude ne perdra ni son identité ni ses couleurs, du moins pas tant que Sylvie Lachance et Isabelle Mayrand continueront à valoriser son histoire et ses atours.

Les deux femmes se sont avantageusement fait connaître dans leur communauté grâce à une série d’implications qui ont su séduire la population et même les gens de l’extérieur de la région.

Pierre Cécil: l’histoire comme fil conducteur

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Pierre Cécil: l’histoire comme fil conducteur

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Pierre Cécil a récemment reçu rien de moins que la Médaille du Souverain pour les bénévoles, un titre qui lui a été décerné par nulle autre que la Gouverneure générale du Canada, Julie Payette.

C’est que notre Tête d’affiche a toujours levé la main quand venait le temps de valoriser l’histoire, surtout celle de la ville dans laquelle il est profondément enraciné, Trois-Rivières. M. Cécil a également embrassé une longue carrière militaire au Régiment de Trois-Rivières où il s’impliquera avec une énergie remarquable qui fera rayonner toute la ville de Trois-Rivières.

Pierre Fréchette: très loin du «comptable aux bas bruns»

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Pierre Fréchette: très loin du «comptable aux bas bruns»

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Nicolet — Pierre Fréchette aime la bonne bouffe et l’agriculture et pour lui, la santé est un bien précieux à protéger à tout prix. A-t-il fait carrière comme chef cuisinier? Producteur agricole? Médecin? Pas du tout. Notre Tête d’affiche est comptable, mais il s’est servi et se sert toujours de ses compétences professionnelles pour aider les gens qui produisent nos aliments et ceux qui prennent soin de notre santé.

Pierre Fréchette a grandi sur une ferme de Saint-Wenceslas dans une famille aux moyens plus que modestes et il connaît bien les défis auxquels sont confrontés les producteurs agricoles. C’est pourquoi sa carrière de comptable l’a ramené à ses racines et lui a permis de soutenir, à sa façon, plusieurs producteurs et productrices de sa région.

Hélène Robert: jamais sans ses livres

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Hélène Robert: jamais sans ses livres

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Saint-Édouard-de-Maskinongé — Un silence presque religieux règne habituellement dans les bibliothèques publiques. À Saint-Édouard-de-Maskinongé, la bibli est plutôt un lieu de rencontres et d’échanges animés pour les citoyens.

Un étalage de tisanes variées, de thés et même du café sont mis à la disposition des membres. On ne vient pas ici juste pour emprunter un livre, mais aussi pour refaire le monde avec ses voisins.

Marc-André Blanchard: «J’aime que la communauté se développe»

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Marc-André Blanchard: «J’aime que la communauté se développe»

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Yamachiche — Marc-André Blanchard est un homme d’affaires très impliqué dans sa communauté, à Yamachiche. Ancien conseiller municipal, il est pompier volontaire, membre du Club Optimiste, membre du conseil d’établissement et vice-président de la Fondation de l’école Yamachiche et Saint-Léon, une cause qui lui tient particulièrement à cœur.

Créée par des gens d’affaires de la région, il y a cinq ans, cette fondation a vu le jour lorsque l’indice de défavorisation de la région est passé de 7 à 10, le chiffre 10 étant la pire situation, raconte-t-il.

Dre Diane Robert: d’abord aider

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Dre Diane Robert: d’abord aider

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Shawinigan — En 41 ans de pratique médicale à Grand-Mère et Shawinigan, la Dre Diane Robert, médecin de famille dévouée, a toujours cherché à en faire un peu plus, d’abord pour ses patients, mais également, à la veille d’une retraite bien méritée, pour ses jeunes collègues à qui elle enseigne.

Arrivée en 1978 à l’Hôpital Laflèche de Grand-Mère, elle fut la première femme médecin à Grand-Mère, une période où les femmes n’étaient représentées qu’à 20 % dans la profession.

Le merveilleux cadeau du baseball

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Le merveilleux cadeau du baseball

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Son père était coach de baseball. Son frère y a joué. Son conjoint, Patrick Crépin, s’implique beaucoup dans ce sport. Caroline Forest baigne dans le monde du baseball depuis sa plus tendre enfance. «J’ai appris à marcher sur un terrain de baseball», raconte-t-elle.

Lorsque Baseball Québec a commencé à parler de la création d’un programme adapté pour la Mauricie au profit des enfants ayant un handicap physique ou intellectuel, Caroline Forest a tout de suite levé la main.

Reconstituer un passé perdu

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Reconstituer un passé perdu

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Nicolet — L’année 1955 a été celle de tous les drames pour la ville de Nicolet. Il y a d’abord eu cet incendie monstre qui a eu raison de 35 commerces au centre-ville. Quelques mois plus tard, un important glissement de terrain marquait aussi les Nicolétains au fer rouge.

Ces événements dramatiques ont emporté avec eux d’innombrables photos commerciales et familiales, des souvenirs irremplaçables. Une partie de la mémoire collective est effacée à jamais.

Pour l’amour des arts et des jeunes

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Pour l’amour des arts et des jeunes

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
NICOLET — Les gens qui gagnent leur vie avec leur art sont assez rares. Colombe Lemay, elle, a vécu de son expertise en art et elle s’est profondément enracinée dans sa ville natale, Nicolet, en mettant généreusement ses talents au profit de la communauté.

Une partie de sa carrière, elle l’a passée au Musée des religions de Nicolet (aujourd’hui le Musée des cultures du monde) où elle était notamment responsable des expositions. Elle occupait un rôle de liaison entre les prêteurs de pièces d’expositions de Montréal et même de Toronto et le Musée lui-même. Elle y portera plusieurs autres chapeaux, notamment sur le plan de l’animation du Musée.

L’équilibre par le bénévolat

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L’équilibre par le bénévolat

Kim Alarie
Kim Alarie
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — François Lovinsky voit son implication comme une façon de garder son équilibre. Préposé aux bénéficiaires de profession, il admet que son travail lui demande une énergie surhumaine que le bénévolat contribue à renouveler. Pas étonnant que le sympathique monsieur consacre quelques-uns de ses congés à la Fondation RSTR, cause pour laquelle il se dévoue corps et âme. «Mon employeur me dit: «c’est correct, on aime avoir un employé qui s’implique!»», raconte-t-il avec un regard fier.

C’est par un heureux hasard qu’il a mis les pieds dans les locaux de la Fondation pour la première fois, il y a sept ans. Une conversation avec des membres de l’équipe en place l’a convaincu de s’impliquer. Depuis, son nom fait illuminer les visages du personnel de la Fondation parce que François Lovinsky est un pilier sur lequel ils peuvent toujours compter. Il ajoute sa participation aux diverses collectes de fonds de l’organisme, dont celles sur le coin des rues, le Movember ou l’activité serveur d’un soir, par exemple. Le Trifluvien concède qu’au chapitre des bénéfices qu’il retire de ce dévouement pour la cause de la santé, il y a l’opportunité de «voir plusieurs facettes du milieu».

Briser l’isolement des aînés

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Briser l’isolement des aînés

Brigitte Trahan
Brigitte Trahan
Le Nouvelliste
Shawinigan — Huguette Béland est la présidente d’un club de la Fadoq dans le secteur Grand-Mère depuis 18 ans. Ce dernier compte 800 membres de 50 à quelque 90 ans. Son dynamisme est impressionnant. Des activités y sont présentées tous les jours de la semaine, week-ends compris. Ouvert en 1992, le club est propriétaire de sa bâtisse.

Pour Huguette Béland, assumer la coordination du Club Sérénité, fondé en 1992, est presque un emploi à plein temps. Elle y consacre en moyenne 30 heures par semaine tout à fait bénévolement, souvent à son bureau, décoré avec goût de souvenirs ramenés d’Afrique, où elle a passé, toute jeune maman, 6 ans avec son mari et sa fille sous la direction de l’ACDI.

S’impliquer pour faire une différence

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S’impliquer pour faire une différence

Paule Vermot-Desroches
Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste
Saint-Tite — Quand on goûte une fois au Festival western de Saint-Tite, c’est difficile de ne pas y revenir. Du moins, c’est la réalité pour Hugues Carpentier. Le Shawiniganais portera fièrement cette année le chapeau de président de la 52e édition du Festival western, qui se déroule du 6 au 15 septembre. Une implication énorme, mais qui allait de soi pour celui qui a l’habitude de donner de son temps à de nombreuses organisations du Centre-de-la-Mauricie et de Mékinac.

Hugues Carpentier évolue dans l’entourage du Festival western depuis près de 10 ans. D’abord comme bénévole aux bars et à l’espace VIP, il est devenu membre du comité organisateur de l’événement en 2015, puis vice-président l’année dernière. Accepter la présidence était devenu quelque chose de naturel pour lui, étant donné l’évolution de son implication dans l’organisation.