La présidente et coordonnatrice du Relais pour la vie, Chantal Bertrand, en compagnie de Nancy Déziel, François-Philippe Champagne et du lieutenant-colonel François Segard.

Un Relais pour la vie renouvelé

À quatre reprises depuis 10 ans, Chantal Bertrand a dû avoir des traitements contre un cancer. Présentement en rémission, elle participe à un protocole de recherche avec les médecins-chercheurs du Centre hospitalier Saint-Sacrement à Québec.
Elle dit être la preuve vivante que l'on peut guérir du cancer.
Depuis son premier cancer, elle participe au Relais pour la vie de la Société canadienne du cancer. La première fois c'était à Trois-Rivières en compagnie de sa mère, Andrée Belley.
Depuis que le Relais pour la vie a pris racine à Shawinigan, Chantal Bertrand a été de chacune des huit précédentes éditions.
Cette année, elle prend la présidence de l'organisation et la coordination de l'événement. «Je tiens à souligner l'importance d'amasser des fonds afin d'aider à la recherche pour qu'enfin on puisse vaincre cette terrible maladie. Je suis la preuve vivante que c'est possible», a-t-elle dit.
Et pour stimuler l'événement, elle a fait appel à François-Philippe Champagne, vice-président du conseil d'administration de Bionest, et au lieutenant-colonel François Segard, du 62e Régiment d'artillerie de campagne de Shawinigan, pour occuper la présidence d'honneur de cet événement qui se déroulera au Parc de la rivière Grand-Mère, le samedi 7 juin à compter de 18 h.
«Le cancer, ça nous fait réfléchir. Et pour soutenir les victimes de cette maladie, nous devons appuyer ces marcheurs de l'espoir. Je connais personnellement une maman de triplets qui a récemment reçu un diagnostic de cancer et qui sera du prochain Relais. Je vais donc m'impliquer en son honneur», a confié François-Philippe Champagne.
«J'ai été touché, l'an dernier, par le témoignage d'une victime du cancer. Il y a 20 ans, la soeur de mon épouse est décédée d'un type de cancer que l'on arrive à soigner aujourd'hui. Je me dis que ça vaut la peine de soutenir un événement du genre car on peut, grâce à la recherche, soigner certains cancers», disait, pour sa part, François Segard.
C'est la conseillère du district de la Rivière qui a reçu les invités à cette conférence de presse à l'hôtel de ville de Shawinigan, mardi. Elle a parlé de Chantal Bertrand, l'une de ses meilleures amies, comme un battante. «Lors du Relais pour la vie, on salue l'espoir et la vie dans une ambiance de solidarité. Je ferai partie de l'équipe de la Ville de Shawinigan, dont le capitaine est Serge Aubry - conseiller du district des Montagnes. Je le ferai aussi pour Chantal, un modèle pour moi, qui n'a pas eu un parcours de vie très facile», a confié, pour sa part, Nancy Déziel.
C'est Michel Béliveau, ex-adjoint de Jean Chrétien et président du comité organisateur de la Finale des Jeux d'hiver de 1991, à Shawinigan, qui a agi comme maître de cérémonie.
Chantal Bertrand a ajouté deux moments forts à cette édition du Relais pour la vie. Une envolée de papillons sera offerte aux survivants du cancer, projet réalisé en collaboration avec des centaines d'élèves du primaire. Les enfants, qui représentent l'espoir et l'avenir, seront présents le soir de l'événement pour remettre à un survivant leur papillon soigneusement élevé en classe pendant la dernière année scolaire.
Autre nouveauté, le mot «espoir» sera constitué de nombreux luminaires et brillera de tous ses feux pour donner de l'espoir aux personnes touchées par le cancer. Bien entendu, le tour des survivants sera encore au centre de cette 9e édition du Relais pour la vie.
Après avoir accepté la co-présidence d'honneur, François-Philippe Champagne a sollicité Jean-Philippe Nadeau, de Radio Canada Mauricie, et la conjointe de celui-ci, Joanie Duquette, de NRJ, pour qu'ils acceptent d'être les animateurs de ce grand rendez-vous annuel. Le vice-président du C.A. de Bionest organise aussi un 5 à 7 au restaurant Le Radoteux qui se tiendra le 8 mai.