Shawinigan

Dossier Tag.Média: aucun élément criminel, selon la SQ

Shawinigan — La Sûreté du Québec a rapidement statué sur la plainte de vol de biens publics déposée par la porte-parole du regroupement Shawinigan citoyens avertis, Diane Borgia, le 4 octobre. L’enquête n’a permis de déceler aucun élément criminel dans cette histoire, ce qui n’empêche pas la dame de continuer à se questionner au sujet du comportement de la Ville.

Au début du mois, Mme Borgia s’était rendue à la Sûreté du Québec pour demander une enquête sur la disposition de certains biens appartenant autrefois à l’entreprise TAG.Média, qui avaient été remis à la Ville de Shawinigan en guise de paiement pour une partie du prêt de 35 000 $ accordé en 2015. 

En fait, la valeur de ces articles de bureau avait été établie à 12 000 $ et selon Mme Borgia, les deux tiers de cette somme ne pouvaient être retracés. C’est la conclusion qu’elle en tirait après la réponse obtenue à la suite d’une demande d’accès à l’information.

Mardi après-midi, la Ville de Shawinigan a émis un communiqué de presse pour confirmer que la plainte de Mme Borgia n’aurait aucune suite. Dans son envoi aux médias, elle précise qu’elle n’émettra aucun commentaire autre que celui transmis dans cette publication.

«Nous sommes toujours très ouverts aux débats d’idées et aux opinions de chacun des citoyens», indique le directeur général, Gaétan Béchard. 

«Toutefois, nous n’avons pas l’intention de laisser quiconque faire, sur la place publique, des procès d’intention dans le but de discréditer l’intégrité et la compétence de notre personnel et des officiers de la Ville.»

Mme Borgia avait été mise au courant des conclusions de la SQ quelques jours auparavant. Ainsi, si la Ville n’avait rien à se reprocher, elle se demande pourquoi le maire refusait de répondre à ses questions en séance publique.

«Il n’y aura pas de poursuite à la suite de l’enquête, mais je continue à m’interroger sur la façon dont ce dossier a été mené», commente-t-elle. «Pourquoi le maire ou la direction de la Ville ne m’ont-ils pas avisée, quand j’ai posé la question, qu’ils avaient le matériel? Qu’est-ce que ça présuppose? Avaient-ils le matériel ou pas? L’ont-ils récupéré après? Je me permets de douter que ce dossier ait été fait avec professionnalisme, parce que mille questions se posent.»

De plus, Mme Borgia fait remarquer que sur la liste des articles produite dans le cadre de l’acte de dation de paiement adopté par le comité exécutif de la Ville en février 2016, aucun numéro de série n’est associé aux items énumérés.

«Comment pouvez-vous certifier que c’est le bon iPad?», suggère-t-elle comme exemple. 

La porte-parole consultera d’autres membres de son groupe pour évaluer la pertinence de pousser ce dossier au Bureau du commissaire aux plaintes du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire. Une demande d’accès à l’information pourrait également être produite à la Sûreté du Québec, pour vérifier les conclusions du rapport d’enquête et les photos qui ont été prises, le cas échéant.

«Je trouve ça inacceptable la façon dont ce dossier a été géré par le maire», insiste-t-elle. «Si la Ville avait le matériel en main, pourquoi ne pas le dire? Parce qu’elle n’a pas fait son travail correctement, c’est aussi simple que ça.»

Mme Borgia rappelle qu’un lot d’articles a été vendu pour la somme de 1800 $ à une compagnie à numéro, en mai 2016, sans plus de détails. La facture décrit simplement cette transaction comme étant une «vente d’actifs».

«Qu’est-ce qu’ils ont vendu, au juste?», demande-t-elle. «Ils ne le savent pas! Est-ce que ça respecte les règles? On est en droit de se poser des questions. La Ville veut jouer au chat et à la souris? Elle fait de la magie?»

Enfin, la porte-parole dénonce la dernière phrase du communiqué publié mardi, qui indique que des agissements tels que ceux de Mme Borgia dans ce dossier «ne peuvent demeurer sans conséquence et la Ville de Shawinigan prévoit entreprendre sous peu les recours légaux appropriés.»

«Qu’est-ce que ça veut dire?», questionne-t-elle. «Fermez vos gueules? À la moindre chose, on vous actionne? Ils ne m’empêcheront pas de poser des questions.»

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Des citoyens dénoncent une hausse du nombre de vols d'hydravions

Shawinigan — Des citoyens du secteur Shawinigan-Sud se sont déplacés aux séances publiques du conseil municipal en août et en octobre pour déplorer une recrudescence des activités aériennes à basse altitude dans leur environnement. Le maire, Michel Angers, n’a pu que réitérer l’impuissance des élus sur le contrôle de ces vols, ce qui n’aide pas à connaître la cause précise de cette hausse.

Lors de l’assemblée du 22 août, Stéphane Garceau a profité de la période de questions pour faire remarquer aux élus que des vols de plus en plus fréquents étaient observés sur la rivière Saint-Maurice, à la hauteur de Shawinigan-Sud. Puis, le 3 octobre, Ibrahim Renaud est revenu à la charge avec un peu plus d’insistance.

«Depuis trois ans, nous remarquons des passages d’avions et d’hydravions au-dessus de notre quartier», expliquait-il. «Ces passages ne font qu’augmenter, en fréquence et en nuisance. En juillet, ça passait aux dix minutes! Quand il fait beau, on ne peut plus sortir dehors.»

«D’où viennent ces avions? Je me suis installé à Shawinigan-Sud, dans un quartier tranquille. Tous les habitants du quartier se posent la même question. Ces avions rasent le sommet de nos arbres. Si on a une bonne vue, on peut voir la couleur des yeux de l’aviateur! Qu’est-ce que le conseil municipal peut faire pour nous aider à retrouver notre tranquillité?»

M. Angers a repris la chronologie du dossier des vols d’hydravions touristiques au lac à la Tortue pour rappeler le cul-de-sac dans lequel la Ville se retrouve. Effectivement, dans un jugement rendu le 15 octobre 2010, la Cour suprême décrétait qu’une municipalité ne possédait pas la compétence pour réglementer l’emplacement des aérodromes sur son territoire. 

Sans la nommer, M. Angers a braqué les projecteurs en direction d’Hydravion Aventure, «une compagnie d’aviation qui a décidé de faire des vols touristiques à partir de la rivière, de l’autre côté de Shawinigan-Sud. (Les hydravions) passent au-dessus du secteur. Que peut-on faire? Rien de plus qu’au lac à la Tortue.»

M. Angers racontait avoir entendu d’autres plaintes semblables de citoyens au cours des derniers mois. «Nous sommes totalement démunis devant une réglementation fédérale», déplore-t-il. Le directeur général, Gaétan Béchard, a invité le citoyen à entrer en communication avec Transports Canada pour sensibiliser le ministère à ce problème.

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Encore des travaux sur des Hêtres

La Ville de Shawinigan n’en a pas encore terminé avec le boulevard des Hêtres. Ces jours-ci, le service des Travaux publics s’attaque à nouveau aux regards, mais cette fois, pour remplacer des pièces.

La réfection du boulevard des Hêtres suit le maire, Michel Angers, depuis le début de son premier mandat. Ce chantier chaotique avait débouché sur une poursuite de Construction et pavage Continental (division de DJL) en 2012. Au début de l’an dernier, les deux parties avaient réglé hors cour pour près de 1,8 million $. Des firmes d’ingénierie avaient aussi obtenu, en 2014, une compensation de 375 000 $ en raison des frais plus élevés que prévu.

L’automne dernier, la Ville avait dû réparer les contours de regards pour assurer une meilleure qualité de roulement aux automobilistes. Elle rapplique encore cette année, cette fois pour remédier à un autre problème.

«Il faut changer des pièces dans les cheminées des regards», précise Véronique Gagnon-Piquès, conseillère en communications à la Ville de Shawinigan. «L’an passé, un certain nombre de pièces avaient été changées et cette année, c’est la poursuite sur un autre tronçon.»

Mme Gagnon-Piquès fait remarquer que ces remplacements ne sont pas liés à la controverse du chantier impliquant Construction et pavage Continental. 

Malgré tout, il s’agit d’une nouvelle période de perturbation pour les automobilistes qui circulent dans ce secteur. «Des voies demeurent accessibles dans les deux sens», assure la porte-parole. «Mais il y a des contraintes, parce que nos équipes ont besoin de deux voies pour faire les travaux.»

Ces derniers doivent être complétés au début novembre au plus tard.

Viaduc Saint-Marc

En terme de travaux routiers, la Ville avait une meilleure nouvelle à annoncer, jeudi. En effet, la réfection du viaduc Saint-Marc est enfin terminée. La circulation reprend donc son cours normal sur les avenues Champlain et Saint-Marc.

Le 27 octobre 2016, la Ville de Shawinigan avait annoncé la fermeture de la voie de droite en direction nord pour une durée indéterminée, en raison d’une faiblesse sur l’une des 22 poutres qui soutiennent le tablier du viaduc. Les travaux ont finalement débuté le 5 juin et ont duré un mois de plus que prévu. Ils ont été réalisés pour près de 900 000 $ par l’entreprise Nobesco.

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Avis d’ébullition levé à Shawinigan

L’avis d’ébullition préventif qui avait été émis le 11 octobre, à Shawinigan, pour les résidences situées dans le quartier Grand-Mère Est, ainsi que les résidences des secteurs Saint-Georges et Lac-à-la-Tortue est levé.

Il n’est ainsi plus nécessaire de faire bouillir l’eau, puisqu’elle est de nouveau propre à la consommation. Les citoyens touchés ont d’ailleurs reçu un appel via le Service de messagerie automatisée aux citoyens (SMAC) de la Ville de Shawinigan.

Shawinigan

Et le parc industriel à grand gabarit?

Shawinigan — Même s’il ne l’a pas cité spontanément dans sa liste de priorités lors d’un prochain mandat, Michel Angers assure que le développement du parc industriel à grand gabarit, dans le secteur Saint-Georges, demeure un outil de développement économique pour Shawinigan.

Son orientation devrait se préciser au cours des quatre prochaines années, prévoit le maire sortant.

Mercredi matin, M. Angers présentait ses engagements économiques dans l’éventualité où la population renouvellera sa confiance à son endroit le 5 novembre. Le parc industriel à grand gabarit, dont l’élaboration a été conçue en catastrophe pour une multinationale brésilienne qui n’est finalement jamais venue, ne se retrouvait nulle part dans son discours.

Il s’agit pourtant d’un projet qui a nécessité un investissement de 4,9 millions $ seulement pour acquérir 29 propriétés sur ce site, entre 2012 et 2016. En 2013, la Ville apprenait que le Groupe RIMA suspendait indéfiniment son projet d’usine de transformation de silice, qui devait créer jusqu’à 400 emplois sur deux phases. L’acquisition des propriétés s’est poursuivie par la suite, mais le conseil municipal n’a pas poussé plus loin, pour le moment, en ce qui concerne la réorganisation du site.

Dans son dernier plan triennal d’immobilisations déposé en décembre 2016, un investissement de 859 000 $ était prévu pour les «travaux d’aménagement du parc industriel à grand gabarit, phase 1», en 2019. En juin 2016, M. Angers avait prédit que lorsqu’il quittera la mairie de Shawinigan, des entreprises seront établies dans cet espace. En séance publique, il a déjà avancé la possibilité que ce parc industriel accueille des PME. Des créneaux particuliers pourraient être développés à cet endroit, tels que le développement durable ou l’efficacité énergétique.

«Pour Investissement Québec, ça donne une opportunité pour des grands projets», rappelle le maire. «C’est toujours là. Nous avons eu plusieurs rencontres, plusieurs entrepreneurs sont venus voir le site.»

«On ne baisse pas les bras, absolument pas!», enchaîne-t-il. «Il y a 25 ans, quand Alcan parlait de la possibilité de construire une nouvelle usine, il y aurait probablement 500 emplois ici aujourd’hui si nous avions eu un (parc industriel à grand gabarit) prêt et structuré. Mais à ce moment, les municipalités se sont chicanées pour choisir un site et finalement, aucun n’a été choisi. On n’a donc jamais eu la possibilité de postuler auprès d’Investissement Québec pour une usine de Rio Tinto à Shawinigan.»

M. Angers fait remarquer que l’emplacement de l’ancienne aluminerie possède aussi un potentiel de développement industriel intéressant. Il s’agit toutefois d’un legs de Rio Tinto pour favoriser la poursuite d’activités économiques sur ce site. Du côté de Saint-Georges, on parle plutôt d’une orientation prise par la Ville qui tarde à rapporter des résultats concrets.

«Est-ce que ce sera un projet majeur, est-ce que le parc sera compartimenté pour se donner un volet de développement durable, par exemple?», réfléchit-il. 

«Ce sont des pistes que nous regardons. Ça fait partie des projets à moyen et long terme. Je vous rappelle que nous avons un actif. On peut bien nous dire que nous avons mis cinq millions $ là-dedans, c’est vrai. Mais nous avons un immense terrain et ça, c’est une valeur ajoutée.»

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Le nettoyage de la Belgo prioritaire

Shawinigan — Michel Angers ne tolérera plus très longtemps le gâchis des ruines de l’ancienne papeterie Belgo s’il est réélu à la mairie de Shawinigan le 5 novembre. Il promet de s’atteler à la tâche dès le début 2018 et surtout, il assure que les citoyens n’auront pas à payer pour remédier à cette situation «déplorable».

M. Angers était accompagné d’une cinquantaine de personnes à la Shop du Trou du diable du Centre d’entrepreneuriat Alphonse-Desjardins, mercredi matin, pour présenter ses engagements économiques lors d’un troisième mandat. La réhabilitation du site de l’ancienne Belgo, qu’il compare à un «quartier bombardé», fera partie de ses priorités.

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Avis d'ébullition d'eau à Shawinigan

Les résidents de trois secteurs de la ville de Shawinigan sont invités à faire bouillir leur eau avant de la consommer jusqu’à nouvel ordre.

Les citoyens desservis par le système d’aqueduc du quartier Grand-Mère Est, ainsi que les résidents des secteurs Saint-Georges et Lac-à-la-Tortue, excluant le rang Saint-Mathieu et la rue de la Poudrière, sont touchés par cet avis. La cause de cette problématique est une chute de pression dans la conduite d’alimentation principale en provenance du secteur Grand-Mère.

La population doit ainsi faire bouillir l’eau durant une période d’une minute avant de la consommer ou encore de l’utiliser pour la préparation de nourriture ou se brosser les dents. Il est toutefois possible d’utiliser l’eau non bouillie pour d’autres utilisations telles que pour prendre une douche ou encore laver des vêtements.

Plus de 5000 bâtiments sont touchés par cet avis.

Shawinigan

Parc de la Rivière-Grand-Mère: Jolivet souhaite la même collaboration du futur conseil

Le comité de mobilisation pour la revitalisation du parc de la Rivière-Grand-Mère souhaite que l’élection municipale ne brisera pas l’élan de volonté qui se manifeste pour procéder au dragage de l’étang, quelque part en 2018. L’un des porte-parole du regroupement, Jean-Pierre Jolivet, a lancé cet avertissement à la période de questions de la dernière assemblée publique du conseil, le 3 octobre.

L’ex-député de Laviolette a profité de l’occasion pour saluer l’appui du maire, Michel Angers, de la conseillère du district de la Rivière, Nancy Déziel et du conseil municipal de Shawinigan au cours des derniers mois. 

M. Jolivet a également confirmé que la ministre responsable de la région, Julie Boulet, avait accepté d’organiser une nouvelle rencontre avec la direction régionale du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques pour faire le point sur les travaux à effectuer et les échéanciers. Aucune date n’est encore arrêtée.

M. Angers a saisi l’occasion pour déplorer que le MDDELCC ait refusé la suggestion d’installer des bacs de rétention à l’entrée de la rivière pour retenir les sédiments et ainsi, éviter d’envahir le bassin. 

«Une solution facile et moins onéreuse», maugrée-t-il. «Mais on s’est fait dire non.»

M. Jolivet souhaite que la rencontre avec Mme Boulet permettra de donner un nouvel élan à ce dossier, afin d’obtenir le fameux certificat d’autorisation nécessaire au début des travaux. Pour le moment, il sent que le MDDELCC n’accordera ce privilège que s’il est convaincu que les travaux régleront définitivement le problème d’accumulation de sédiments dans le bassin.

En attendant, le comité espère que les élus qui seront choisis dans un mois garderont le cap. 

«Même s’il y avait des changements au conseil municipal, nous voulons nous assurer que les travaux se feront au printemps», émet M. Jolivet. «Je demande à ceux qui vont suivre que le travail se fasse.»

Ce conseil municipal ne pouvait évidemment pas prendre d’engagement pour le prochain, mais M. Jolivet tenait tout de même à passer son message.

Corporation

Pendant ce temps, la création de la Corporation du parc de la Rivière-Grand-Mère suit son cours. La date de la première assemblée générale n’est pas encore arrêtée, mais l’intérêt ne fait aucun doute.

En effet, le comité a déjà attiré plus de 350 membres, se réjouit Réal Daneault, l’un des initiateurs de la démarche. Vendredi matin, l’entreprise Synapse électronique a posé un geste significatif pour appuyer la formation de cette corporation, en payant la carte de membre à chacun de ses 72 employés.

À 10 $ l’unité, M. Daneault fait remarquer que l’objectif de 1000 $ est déjà amplement surpassé. Mais l’intérêt pour la formation de cette corporation ne s’essouffle pas et le bénévole souhaite que l’exemple de Synapse électronique sera suivi par d’autres entreprises.

Rappelons que le rôle de cette corporation consistera à organiser des activités pour mettre un peu plus de vie au parc de la Rivière-Grand-Mère. M. Daneault souhaite convoquer l’assemblée de formation d’ici la fin octobre.

Shawinigan

25 candidatures aux élections municipales de Shawinigan

(Shawinigan ) Alors que les mises en candidatures pour l’élection municipale de Shawinigan se sont complétées vendredi en fin d’après-midi, ce sont finalement 25 candidatures pour les postes de maire et de conseillers qui ont été déposées dans huit districts, une participation significative pour la Ville de Shawinigan.

La lutte à la mairie se déroulera quant à elle entre trois candidats, soit le maire sortant Michel Angers, François Bonenfant et Judeline Corriveau.

Du côté du district de Almaville, Josette Allard -Gignac et Rachid Belaada s’affronteront. 

Martin Asselin, Roger Gélinas, Robert Houle et Michel Roy représenteront quant à eux le district des Boisés, tandis que Céline Ayotte, Patrice Bolduc, Jacinthe Campagna et Alain Lord se feront la lutte dans le district de la CITÉ.

Pour leur part, Jules Gélinas et Jean-Yves Tremblay s’affronteront dans le district des Hêtres, Roger Castnguay et Nancy Déziel dans le district de la Rivière, Serge Aubry et Claude Grenier dans le district des Montagnes, Steeve Carrey,Lucie De Bons et René Fugère dans le district du Rocher, ainsi que Guy Arseneault, Jacques St-Louis et Alain Trudel dans le district Val-Mauricie.

À titre comparatif, 25 candidats avaient brigué les suffrages pour les postes de maire et de conseillers dans huit districts lors des élections municipales de 2013 à Shawinigan, alors que 33 candidats s’étaient présentés en 2009.

La liste officielle des candidats est disponible au www.shawinigan.ca/election.

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Dossier Tag.Média : Shawinigan défend son intégrité

La Ville de Shawinigan assure qu’elle possède l’inventaire complet des biens appartenant autrefois à l’entreprise Tag.média qui n’ont toujours pas été vendus.

Dans un communiqué publié en fin de journée jeudi, elle indique que «le résiduel des actifs de Tag.média est toujours la propriété de la Ville». François St-Onge, directeur des communications, n’a pas voulu préciser où ces articles étaient entreposés ou s’ils avaient été prêtés à des tiers.

«On n’émettra aucun commentaire autre que ce qui est écrit dans le communiqué», indique-t-il.

Mercredi matin, Diane Borgia, porte-parole du regroupement Shawinigan citoyens avertis, s’est présentée au poste de la Sûreté du Québec pour déposer une plainte de vol de biens publics. Rappelons que la Ville avait récupéré pour une valeur de 12 000 $ en biens à la suite de la cessation des activités de Tag.média, en décembre 2015. Jusqu’ici, environ 4000 $ de ces actifs ont été vendus. 

Mme Borgia se demande ce qu’il advient des biens restants, d’une valeur d’environ 8000 $. Le 27 septembre, la Ville lui avait répondu par écrit que «nous ne détenons pas de document qui précise le lieu d’entreposage de ces biens». Dans son dernier communiqué, elle assure toutefois qu’elle en est toujours propriétaire, sans plus de précision.

«La Ville de Shawinigan rejette vigoureusement les allégations de vol de biens publics lancées par madame Diane Borgia à propos de la liquidation des actifs de l’entreprise Tag.média», indique-t-elle.

Compte tenu du remboursement de la caution de 11 500 $ de l’homme d’affaires Marcel Ayotte, des engagements pris par Yves-François Blanchet pour rembourser sa part d’ici 2020 et des actifs vendus jusqu’à maintenant, la Ville de Shawinigan calcule qu’elle est déjà assurée de récupérer un montant net de 27 272 $, ce qui représente 78 % du 35 000 $ accordé à Tag.média via le Fonds local d’investissement, à l’été 2015.

L’identité de la personne ou de l’entreprise qui a procédé à l’évaluation des biens, qui leur attribuait cette valeur de 12 000 $, constitue une autre interrogation dans ce dossier. Ce montant complétait parfaitement le cautionnement de 23 000 $ signé par les deux actionnaires le 1er décembre 2015, quelques heures avant la fin des activités de Tag.média. En principe, la vente des biens devrait donc couvrir le solde du prêt. M. St-Onge n’a pas voulu dire qui avait procédé à cette évaluation.

«La Ville de Shawinigan verra à s’opposer vigoureusement à tous propos calomnieux ou toutes allégations qui pourraient discréditer ou porter atteinte à sa réputation ou celle de ses administrateurs», prévient le communiqué de presse.

Tag.média, une plateforme d’information numérique, avait été lancée en grande pompe le 25 août 2015. Le 2 décembre de la même année, l’entreprise cessait ses activités.