Robert Dessureault, président de la Fondation Le Parrainage et Magalie Audet, membre du comité organisateur sont en compagnie de Félix Aubé, Kevin Lévesque St-Louis et Dominique Delagrave, qui participeront à l'ascension du mont Washington à l'automne.

Se dépasser pour amasser 18 000$

Onze athlètes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme, âgés entre 11 et 47 ans, se préparent à gravir les 1916 mètres du mont Washington le 4 octobre prochain, dans le but d'amasser 18 000 $ pour la Fondation Le Parrainage.
Ces athlètes ont été divisés en six équipes. Leur entraînement pour ces quatre heures et demi d'ascension a été pris au sérieux, notamment par un programme spécialisé réalisé par des
stagiaires en kinésiologie rattachés au Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement - Institut universitaire (CRDITED - IU) de la Mauricie et du Centre-du-Québec.
Selon Magalie Audet, membre du comité organisateur, les participants ont été recrutés en fonction de critères précis quant à leurs capacités physiques, en plus de leur détermination et de leur volonté. Une équipe d'intervenants accompagnera chacune des six équipes afin de leur faire vivre une expérience sécuritaire, valorisante et positive dans le New Hampshire aux États-Unis.  
Luc Belle-Isle, directeur général de la fondation, rappelle que le dépassement de soi est au coeur de même de ce défi que s'apprête à vivre ce groupe de personnes. L'an dernier, des athlètes avaient fait l'ascension des 1193 mètres du plus haut sommet du sud du Québec, soit le mont Gosford, ce qui avait permis d'amasser plus de 16 000 $.
Afin d'encourager les athlètes et de mobiliser les équipes, une activité ouverte au public aura lieu le 20 septembre au mont Gleason à Victoriaville, quelques semaines avant l'ascension du mont Washington. 
Depuis 25 ans, définie comme un dernier recours, la Fondation le Parrainage contribue, en complémentarité avec les ressources existantes, à l'amélioration de la qualité de vie des personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l'autisme. L'année passée, une somme de 50 000 $ a servi à financer une centaine de projets, notamment du répit pour les familles, des camps de vacances ou encore des équipements spécialisés.