Ce que les chercheurs appellent des «pratiques parentales coercitives» répétées (crier après l’enfant, le secouer, le frapper ou lui serrer le bras) semble notamment interférer avec le développement normal de l’amygdale et du cortex préfrontal.
Ce que les chercheurs appellent des «pratiques parentales coercitives» répétées (crier après l’enfant, le secouer, le frapper ou lui serrer le bras) semble notamment interférer avec le développement normal de l’amygdale et du cortex préfrontal.

Les pratiques parentales affectent le développement du cerveau des enfants

Jean-Benoit Legault
La Presse canadienne
MONTRÉAL - Crier fréquemment après un enfant ou le brutaliser physiquement pourra avoir un impact à long terme sur le développement de son cerveau, démontre une nouvelle étude réalisée à l’Université de Montréal et au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, en collaboration avec une équipe de recherche de l’Université Stanford.